Actu : Nantes

Le directeur de l’UFR Lettres et Langages a adressé un courriel aux étudiants et personnels enseignants, enseignants-chercheurs et administratifs de sa faculté les convoquant à une

AG le mardi 31 mars 2009 à 14h
sur le campus Tertre – Bâtiment Tertre Amphi D.

Il a demandé à chaque étudiant de venir *muni de sa carte d’étudiant* de l’Université de Nantes.
Cette décision de tenir une AG commune des personnels et étudiants a été prise lors de l’AG des personnels du 24 mars considérant qu’aucune position ne pouvait être exprimée sans tenir compte de l’avis des étudiants.
Le directeur précise « qu’il s’agira, dans un débat respectueux des positions de chacun, de faire le point sur la situation de notre établissement au sein du mouvement et de recueillir l’expression de la volonté générale sur les divers aspects qui seront portés à l’ordre du jour ; ce dernier sera déterminé en début de réunion par les participants eux-mêmes ».

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Les enseignants-chercheurs de l’UFR de Psychologie, réunis le 26 mars 2009, décident :

  • de maintenir leur opposition aux projets de réformes en cours
  • de rester mobilisés à travers différentes modalités d’action
  • d’arrêter la suspension des enseignements à partir du mercredi 1er avril

Les points 1 et 2 sont votés à l’unanimité. Le point 3 est adopté par 23 voix pour, 7 contre et deux bulletins blancs.

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Le directeur de l’UFR d’Histoire, Histoire de l’Art et Archéologie a adressé un courriel aux étudiants de son UFR concernant le mobilisation universitaire de ces dernières semaines.

La situation que connaît l’UFR Histoire, Histoire de l’art et Archéologie depuis plusieurs semaines, liée à un mouvement de protestation contre divers projets de réformes ministériels, est source de préoccupation et d’inquiétudes légitimes de la part de tous, en particulier sur la conclusion de l’année et la validation du second semestre.

À la suite de la réunion du Conseil de Gestion de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et
Archéologie du 26 mars, il a invité les étudiants à assister à une réunion générale le lundi 30 mars, à 14h00, Amphi A pour les Historiens, Amphi B pour les historiens de l’art et archéologues.
L’objet de cette réunion est de faire le point sur le devenir du semestre et
l’organisation des examens, qui en tout état de cause, ne peuvent être maintenus dans le calendrier initialement prévu, ne serait-ce que pour des raisons pratiques. Seront donc examinées, avec des enseignants, les possibilités de rattrapage des cours, de report des première et seconde sessions.

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Nantes : 2ème cérémonie de non-remise des maquettes (31 Mars)

Mardi 31 mars étant le jour ultimatum de remise des maquettes, des actions nationales de mobilisation, de refus des réformes Darcos-Pécresse ont lieu ce jour-là.
Deux actions sont envisagées sur Nantes :

  • un petit déjeuner à 8h30 devant l’IUFM (pour que l’on se réveille avant qu’il ne soit trop tard). Il s’agit d’accueillir la journée « difficultés scolaires » qui réunit formateurs de l’IUFM, IEN, CPC, IMF… et IA. Ce rassemblement se fera dans le cadre des actions d’accueil informatif militant lors de journées de formation à l’IUFM de publics spécifiques (cf la motion votée lors de l’AG des formateurs IUFM du 25/03). Amenez bouteilles thermos (café, thé…) et croissants à se partager. Sans oublier affichettes, banderoles et autres…
  • un accrochage des revendications sur « l’arbre des obstinés » au rectorat à 16h30, suivi d’une cérémonie de non-remise des maquettes, à l’initiative du Collectif inter-composantes.

Pour la 1ère comme la 2ème action, il faudra être nombreux. Donc, transmettez l’information, faites marcher le tam-tam, pianotez des mails…
Pour mémoire :

Décisions de l’AG des formateurs IUFM Pays de la Loire réunie le 25/03/2009 à NANTES ( 108 formateurs présents)
Pour exprimer son refus des projets actuels, pour répondre au mépris dans lequel sont tenus les formateurs des IUFM par les ministres Darcos et Pécresse, le principe du blocage des actes administratifs liés aux processus de suivi et de validation de la formation des usagers a été adopté à une très large majorité  (Suspension administrative :  Pour 77/contre 11/abstentions20).
En conséquence l’Assemblée Générale demande la suspension de toutes les réunions ayant pour objet la mise en œuvre de ces processus jusqu’au 25 avril, date à laquelle un nouvel examen de la situation sera fait par les formateurs ; elle demande donc l’information de l’annulation des calendriers en cours et des convocations par les directeurs-adjoints ou responsables de site concernés pour que le travail de formation et d’enseignement puisse se poursuivre dans des conditions tenables.
Enfin le principe d’actions de mobilisation des partenaires sur les dangers encourus par la formation des enseignants a été décidé (Mobiliser des « partenaires » politiques, syndicats, étudiants, IEN et chefs d’établissements, etc : Pour 108 /contre 0/abstentions 0).
Dans ce cadre des actions particulières d’accueil informatif militant sont prévues lors de journées de formation à l’IUFM de publics spécifiques (Accueil informatif militant de la Formation Continue: Pour  97/contre 0/abstentions11) et Blocage total ou partiel de journées institutionnelles : Pour 95/ contre 3/ abstentions10.

200 démissions à Nantes !!

« L’université de Nantes a collectée plus de 200 lettres de démission des charges et fonctions administratives. Les lettres ont été transmises au recteur vendredi dernier (20 Mars), qui les a refusées, disant que l’université étant autonome, et quelles devaient être transmises au président. Le jour de la remise au rectorat, on était à 189 lettres de démissions et une vingtaine de lettres de suspensions (en Staps notamment). Mais toutes ne nous avaient pas été transmises : en Lettres par
exemple certains n’avaient transmis qu’à leur directeur d’UFR. »

Rappel : selon l’appel de la coordination nationale des universités, les démissions doivent être officialisées le 01/04, soit MERCREDI PROCHAIN.

Les personnels de l’université de Nantes écrivent au président de la république

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Pourquoi l’Université est-elle mobilisée?
Monsieur le Président,
Depuis un mois et demi, l’Université et le monde de la recherche sont en mouvement. Pourquoi une telle mobilisation alors que les médias rapportent régulièrement le bien-fondé des réformes, les concessions faites par les ministres, les preuves d’amour en direction de la communauté universitaire ? Quelques nantis s’arc-boutant sur leurs privilèges, refusant toute idée de réforme prouvent-ils une nouvelle fois que la France est incapable de se moderniser ? C’est ce que l’on voudrait nous faire croire. La réalité est bien loin de la propagande.
L’université et le monde de la recherche en France
Dans votre discours du 22 janvier, vous dressez un bilan désastreux de la recherche en France. Elle disposerait du système de financement le plus performant au monde et serait à la traîne dans les classements internationaux. Des résultats insuffisants seraient obtenus par des chercheurs médiocres, les organismes de recherche dilapideraient temps et argent. Bref tout irait mal et il serait grand temps de mettre un coup de pied dans la fourmilière.
Ce discours d’une rare virulence, mêlant contre-vérités manifestes, mensonges éhontés et chiffres fantaisistes montre votre mépris et votre méconnaissance totale du milieu. La politique de recherche d’un pays n’est pas une question de droite contre gauche, d’ailleurs l’originalité du mouvement actuel est qu’il mobilise les acteurs de tous bords. L’orientation de celle-ci est néanmoins fondamentalement idéologique. Les chiffres sont têtus : à la fin des années 1960, la recherche française disposait du 3ème budget mondial par rapport au PIB et était classée au 3ème rang en termes de résultats (publications et dépôts de brevets). En 2007, son financement avait dégringolé au 16ème rang mondial et pourtant, même au controversé classement de Shangaï cité en exemple par le pouvoir actuel, elle se situait à une honorable 6ème place. Votre panacée cible deux virus responsables du malaise : les organismes de recherche et l’Université. Les premiers seraient une spécificité française (et la NASA ou le Max Planck Institut ?) et seront donc démantelés. Adieu CNRS, INSERM et consorts, place à des agences de moyens qui distribueront les crédits efficacement et avec transparence. Il suffit de regarder le fonctionnement de ces agences (ANR) pour constater l’inanité d’une telle démarche.
Restent les universités… Pour elles, a été créée l’arme ultime : la loi LRU. Sous couvert de rendre les universités autonomes, on met en place un système bureaucratique qui aurait eu une place de choix aux grandes heures de l’URSS. Les présidents d’université deviennent tout-puissants… pour gérer la pénurie. A titre d’exemple, si les décrets étaient appliqués, il manquerait plus de 80 postes à l’université de Nantes pour fonctionner normalement à la rentrée. Là où le manque de personnels administratifs se fait déjà cruellement sentir, cela devient catastrophique. Il ne restera alors guère que trois leviers sur lesquels jouer pour compenser ce manque : augmenter les droits d’inscription (un projet de loi a d’ailleurs été déposé en ce sens par certains députés du groupe UMP), supprimer des formations ou « punir » les enseignants-chercheurs. C’est le sens du décret sur le statut de ces derniers. Notons à ce propos que malgré toutes les annonces, les modifications apportées à celui-ci restent marginales de l’aveu même de Claude Guéant.
On pourrait objecter que vous promettez des efforts financiers conséquents d’ici 2012. « On ne peut pas me reprocher de ne pas tenir mes promesses » martelez-vous. En attendant, malgré les annonces, les crédits continuent de baisser en euro constant et la nation consacre toujours moins d’argent à un étudiant de licence qu’à un collégien.
La réforme des concours d’enseignement
Pendant que Mme Pécresse, qui connaît bien l’Université pour n’y être jamais entrée, occupe le terrain médiatique, M. Darcos conduit la plus grave de toutes les réformes de l’enseignement : celle qui concerne les concours d’enseignement, dite « masterisation ».
Sur le papier, l’idée semble séduisante : que les enseignants du primaire et du secondaire aient une formation reconnue à bac+5 fait à peu près consensus. Là encore cependant, le fossé entre les annonces et la réalité est immense. Désormais, pour être recruté comme professeur des écoles, en collège ou au lycée, un candidat devra non seulement réussir un concours (CAPES, CRPE, …) mais également obtenir un master labellisé « métiers de l’enseignement ». Premier problème et non des moindres : que vont devenir les nombreux étudiants diplômés d’un master 2 ayant échoué au concours? Incapables de se vendre sur le marché de l’emploi avec un tel diplôme, ils viendront grossir les rangs d’un immense réservoir d’enseignants précaires : vacataires ou contractuels. Combien d’étudiants se risqueront-ils dès lors dans ces filières?
Autre point épineux : l’année d’études supplémentaire remplace le stage en alternance que les lauréats du concours effectuaient au cours de leur première année d’exercice. En conséquence, les futurs enseignants seront moins bien formés et perdront une année de salaire, ce qui éloignera encore plus les étudiants issus de milieux défavorisés. Il est bien loin le temps des hussards noirs de la République… Le dernier hussard dans cette histoire semble être le ministre qui mène sa réforme au pas de charge. Comment prendre au sérieux une réforme menée avec un tel empressement? On pousse même l’absurdité jusqu’à demander aux universités de construire ces masters alors que le programme des concours qu’ils prépareront n’est pas encore connu.
La méthode semble pourtant appréciée en haut lieu puisqu’elle devrait servir d’exemple à la réforme de tous les concours d’accès à la fonction publique engagée par Eric Woerth.
La réforme oui, la chienlit non!
Il serait bien long de détailler toutes les iniquités des réformes actuelles (contrat doctoral unique, statut des personnels BIATOSS,…). On peut toutefois y distinguer une idéologie commune : démantèlement de la fonction publique d’éducation, désengagement de l’état, économies de bout de chandelle et priorités budgétaires. Quel avenir pour un pays qui néglige non seulement éducation et recherche, mais également justice et santé (même méthode, mêmes résultats)? Le modèle qu’on nous propose a été mis en place en Italie et l’état de délabrement du système éducatif et de recherche italien qui en résulte devrait inciter à la prudence.
Le monde universitaire n’est pas opposé à toute réforme, il la réclame au contraire. Une réforme cohérente, concrète et qui prend tous les problèmes en compte, menée en concertation avec tous les acteurs du secteur. Arrêtons le mépris et l’idéologie et réfléchissons à l’avenir. En guise de conclusion, citons Jean de Lattre de Tassigny : « ce n’est pas en améliorant une absurdité qu’on prouve une certaine intelligence, c’est en la supprimant ».
Avec le plus profond respect pour la fonction que vous incarnez,
Les personnel de l’université de Nantes

Nantes : motion du CA

Conseil d’administration du 13 mars 2009
Le Conseil d’administration de l’Université de Nantes constate l’opposition de la communauté universitaire à une vague de réformes dont le contenu a manifestement été insuffisamment négocié.
Sur la question de la révision des statuts des enseignants-chercheurs, le Conseil d’administration appelle à une négociation approfondie. Cette négociation doit reposer sur des principes clairs : reconnaissance du caractère national du statut des enseignants-chercheurs, évaluation par les pairs et dans le respect des disciplines, modulations de services choisies et non subies.
Sur la question de la formation des enseignants et des concours, le CA réclame le retrait de la réforme des concours actuellement présentée, le maintien des concours actuels pour 2010 et l’ouverture de réelles négociations. Il affirme le maintien de l’IUFM comme école régionale de l’Université de Nantes et sa responsabilité particulière dans la formation des futurs enseignants aux côtés des composantes disciplinaires.
Le CA affirme qu’on ne saurait demander aux Universités, déjà mal dotées, l’accomplissement de leurs missions sans efforts notables en moyens humains et financiers, déterminés selon des modèles lisibles et transparents. Des postes de personnels BIATOS et ITA doivent être créés pour résorber la précarité et éviter en particulier l’externalisation des missions des personnels de catégorie C.
Le Conseil d’administration constate une dégradation sans précédent des conditions de vie et d’études des étudiants. La réforme du système des bourses, la baisse du montant des aides au logement, etc… ne font qu’aggraver une situation déjà alarmante. Ils réaffirment leur attachement au CROUS comme seul opérateur public en matière de restauration, de logement et d’aide financière. Ils demandent la création d’un plan social étudiant, condition indispensable pour lutter contre la précarité grandissante et ainsi créer les conditions de la réussite de tous les étudiants.
L’Université de Nantes est riche de ses chercheurs et de ses laboratoires, avec de multiples partenariats et la reconnaissance internationale. Elle s’inquiète fortement de la déstructuration des grands organismes de recherche. C’est avec eux, aux cotés de nombreuses autres coopérations scientifiques, que l’Université participe aux avancées de la connaissance et leur valorisation.
L’Université de Nantes entend continuer à développer avec ses partenaires des politiques de recherches cohérentes, concertées et fructueuses.
Au delà de la critique des réformes qui nous sont imposées, le Conseil d’administration, en liaison avec la communauté universitaire toute entière, décide d’impulser une réflexion collective afin d’affiner son projet stratégique d’ensemble, en lien avec nos partenaires régionaux et dans un cadre national. Ce projet et cette stratégie sont à la base du développement du rayonnement de l’Université de Nantes.
Motion adoptée à l’unanimité des 26 présents.

Printemps des savoirs à Nantes

Le printemps des savoirs

Organisé par les enseignants de L’U.F.R d’Histoire, d’Histoire de l’art et archéologie

Lundi 16 mars et mardi 17 mars 2009

Amphithéâtre à déterminer

  • 9-10 h : Les conflits politiques dans la France moderne, par Guy Saupin.
  • 10-11 h : Les mouvements étudiants en France depuis mai 1968, par Laurent Jalabert.
  • 11h-12 h : La crise de la République romaine : conflits et concurrence, par Frédéric Hurlet.
  • 12-13 h La diplomatie entre mondes chrétien et musulman pendant le haut Moyen Age (VIIe-XIe siècles), par Nicolas Drocourt.
  • 13 h-14 h : Imaginer les rois de France, par Yann Lignereux.
  • 14 h-15 h : La peinture française au XVIIe siècle, par Hélène Rousteau-Chambon.
  • 15 h -16 h : Le procès des Templiers, une affaire d’Etat, par Philippe Josserand.
  • 16 h- 17 h : Ecrire l’histoire du Nouveau Monde au XVIIIe siècle, par Clément Thibaud.
  • 17 h- 18 h : La mer en peinture, quelle histoire !, par Martine Acerra.

Mardi 17 mars 2009

  • 9 h- 10 h : Architecture gothique. La disparition du mur, par Nicolas Faucherre.
  • 10 h-11 h : Le commerce colonial avec les Antilles sous Louis XIV, par Marion Tanguy.
  • 11 h-12 h : L’architecture parlante (dernier tiers du XVIIIe siècle), par Natacha Coquery.
  • 12 h-13 h : L’enseignement au XIXe siècle, par Catherine Pomeyrols.
  • 13 h-14 h : Al-Andalus, au carrefour des civilisations, par Christine Mazzoli-Guintard.
  • 14 h-15 h : The Education of Henry Adams (1918), l’autobiographie d’un écrivain américain, par Diana Maloyan.
  • 15h-16 h : Mettre en scène le pouvoir et orienter les esprits : fêtes officielles et spectacles entre Consulat et Empire, par Cyril Triolaire.
  • 16 h-17 h : Nantes et la traité négrière au XVIIIe siècle par Bernard Michon.
  • 17 h-18 h : La Loire-Atlantique et la Bretagne, clés pour un découpage régional, par D. Le Page.

Actu : AG Nantes 9 Mars : les démissions administratives sont lancées

Assemblée générale des personnels de l’université de Nantes – 9 mars 2009
L’AG des personnels considère, comme la coordination nationale réunie vendredi, que les manoeuvres du gouvernement ne sont pas de nature à envisager une sortie de crise. Elle maintient l’exigence du retrait des réformes du statut et des concours de recrutement des enseignants, et demande l’ouverture de négociations globales, avec les syndicats et les coordinations nationales, sur le statut des enseignantschercheurs, la formation des maîtres, le budget des universités et la recherche.
L’AG appelle à renforcer la grève, en particulier pour la journée d’action du 11 mars « de la maternelle à l’université » et appelle les collègues à participer le 11 mars aux actions suivantes :
● 10h : débat à l’UFR de sociologie, amphi 4 Censive, avec les acteurs de l’éducation
● 14h à 16h : cours en ville, quartier Commerce
● 16h30 : rassemblement Place du Commerce à l’appel de l’intersyndicale départementale des fédérations de l’éducation : FSU, FERCCGT, FNEC FO, SgenCFDT, Sud–éducation, UNSAéducation, suivi d’une manifestation vers la préfecture.

L’AG a décidé d’organiser la démission collective des responsabilités administratives, assumées le plus souvent bénévolement par les collègues, et de rassembler les lettres de démission selon un modèle qui a été proposé.
L’AG a décidé d’envoyer une délégation à l’AG des étudiants qui aura lieu le 10 mars, et a fixé la prochaine réunion de l’AG des personnels au lundi 16 mars à 10h30.