DIMANCHE 24 MAI : Grande randonnée parisienne avec la Marche des obstiné-e-s !

On a besoin de vous ! Pour l’université, Le lycée, l’école, la maternelle, l’hôpital, la poste, Bref, tout le service public menacé

DIMANCHE 24 MAI : Grande randonnée parisienne avec la Marche des obstiné-e-s
OOO  plusieurs rondes intempestives   OOO

Chers ami-e-s,
Le secteur public est menacé, et presque rien ne transparaît dans les médias. Concernant l’université, les médias parlent tous de reprise de cours, et insinuent qu’on baisse les bras et accepte les réformes et décrets contre lesquels nous luttons.
NON !!!!!!
Affirmons haut et fort que nous n’acceptons pas ces réformes montées à l’arrache au-dessus de nos têtes!
La marche des obstinés est partie le jeudi matin de Chartres. Vous pouvez la rejoindre le samedi 23 au matin à 10h30 à la gare de Maurepas (Gare SNCF La Verrière Boulevard Guy Schuller). Elle arrive le samedi soir à Nanterre.

Venez marcher avec nous ce dimanche !!!
Soyons nombreux !!!
Apportez vos banderoles, tracts, instruments de musique,
votre énergie et votre obstination !!!

10h-11h     Petit déj. discussion
A Nanterre au bâtiment B ou devant le bâtiment B

Pour les marcheurs venant de loin:
Possibilité de laisser les affaires et la voiture pour la journée sur le campus.
Possibilité de dormir là la nuit du dimanche à lundi

11h          Départ de Nanterre
Sur le campus, devant le RER

12h30      Esplanade de la Défense
Accueil par la ronde infinie des obstiné-e-s
Au pied de l’escalier de la Grande Arche

14h-16h    Mairie de Neuilly.
Ligne 1 : Sablon

18h    Louvre
Ligne 1: Palais-royal – Musée du Louvre

à partir de 19h      Beaubourg
Devant le musée : Au pied du pilier qui supporte un pot de fleur doré, rondes et discussions inter-universitaires…

Tous les secteurs en lutte sont invités à participer à cette marche, pas uniquement les universitaires. Hôpitaux publics, EDF/GDF, …
C’est pourquoi la banderole de tête indique “Marche Obstinée” et ne met pas en évidence le mot “Universités”.

Tel de la marche:
06 78 34 84 75
Pour Nanterre-Paris, aussi: 06-30-32-66-21

Le blog n’est plus remis à jour, car les organisateurs marchent. :-)

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Une Réponse

  1. Quand le ministère de l’intérieur censure les élections.

    Ayant échoué à censurer le site internet Wikipédia (voir l’article de Rue89.fr tinyurl.com/o6oucx), ayant échoué à censurer la liste Dieudonné pour les européennes (voir l’article de Liberation.fr tinyurl.com/psp87j), le ministère de l’intérieur se rabat sur une censure plus simple à mettre en oeuvre : celle de son propre site internet.
    Et c’est ainsi qu’ont été censurés… les résultats des élections municipales de 2008 !

    Il était une fois une époque où l’on pouvait obtenir la liste des élus 2008 de n’importe quelle commune en consultant le site internet du ministère de l’intérieur. Une chose bien pratique pour tous les cyber-journalistes fervents de démocratie directe et d’information à la source.
    Avec les noms des élus, et celui de leur ville d’élection, il était possible de prendre contact par téléphone, ou courrier, directement au domicile de la majorité d’entre eux, parce qu’ils sont, tout bonnement, inscrits dans l’annuaire (pagesjaunes.fr).
    Etant au service de leurs concitoyens, élus par la majorité, ils n’ont pas vraiment de raison de se cacher de la population, surtout dans les petites communes sans problème particulier.
    Cette possibilité de démocratie directe et citoyenne permettant de court-circuiter les médias aux ordres était évidemment un gros problème pour un pouvoir aux visées pas forcément démocratiques.
    Solution ? Censurer.

    Démonstration…

    Aller sur la page « Plan du site » du ministère de l’intérieur :
    http://www.interieur.gouv.fr/sections/plan
    et chercher les liens concernant les élections.
    Ils se trouvent tous au paragraphe « Elections », vers le milieu de la page.
    Pour les élections municipales, le plan du site signale TROIS liens, en colonne de droite du paragraphe :
    Municipales 2008
    Municipales 2008 (France entière)
    Municipales 2001

    Si on clique sur le premier lien on se retrouve sur une page… vidée de ses données.
    La page (le contenant) existe bien mais les données à afficher (le contenu) sur cette page n’existent plus. Là où se trouvait auparavant le menu permettant d’accéder aux noms des élus de toutes les communes de France, il ne subsiste plus qu’un rectangle blanc (ce qui nous ramène ironiquement au « bon vieux temps » de l’ORTF des années 70, quel progrès !)

    Le deuxième lien, « Municipales 2008 (France entière) », n’ouvre pas une page mais un fichier tableur (Muni_08_FE_Metro_OM_T1_T2.xls) qui donne seulement les % des diverses factions politiques et ne contient absolument aucun nom.

    Ce premier lien, « Municipales 2008 », désormais censuré, ouvrait donc un menu donnant la liste des départements puis la liste des villes par département puis la liste des élus par ville.
    Cela permettait, par exemple, de contacter en quelques clics la plupart des élus de la charmante petite bourgade de Céret, dans les Pyrénées Orientales (66), bourgade dont vous n’aviez sans doute jamais entendu parler jusqu’à présent.
    Pourquoi citer cette commune là ? Qu’a-t-elle de particulier ?
    Elle n’a rien de particulier, si ce n’est qu’un citoyen local a reproduit au format pdf, sur son site personnel, la page du ministère de l’intérieur qui donnait les résultats avant que ceux-çi soient censurés : tinyurl.com/pff9nh

    C’est la confirmation que sur le site du ministère de l’intérieur les élus municipaux de Céret (66) ont été censurés, comme ceux de TOUTES les communes de France.
    A priori, le ministère de l’intérieur estime donc qu’il est préférable pour [insérer ici un motif ministériel quelconque de votre choix, exemples : la paix civile, la lutte contre le trafic de drogue, diminuer la surpopulation carcérale, faire baisser la délinquance, empêcher la résurgence du nazisme, démanteler les filières d’immigration clandestine, faire baisser les violences conjugales etc.] que les français ignorent qui sont leurs représentants.

    Et si ce n’était point de la censure mais un simple bug informatique ? Un crash des données ? Une maladresse de webmestre ?
    Que nenni. Il suffit pour s’en convaincre d’aller non pas sur la page du plan du site mais directement sur la page des résultats des élections, cette fois à partir de la racine du site :
    http://www.interieur.gouv.fr/
    A gauche, dans la rubrique verte « A votre service » (tu parles…), passer la souris sur « Les élections » puis choisir « Les résultats ».
    On arrive sur une page avec des liens donnant accès aux résultats des élections, dont les résultats des municipales, sauf que cette fois il n’y a pas TROIS liens (comme indiqué sur la page du plan du site) mais seulement DEUX liens :
    Municipales 2001
    Municipales 2008 : France entière Tours 1 et 2

    On constate que le lien le plus important, « Municipales 2008 », est absent.
    D’après le plan du site, ce lien existe. Concrètement, il n’existe pas. Plus exactement, il n’existe plus car il a été censuré, tout comme les données auxquelles il menait.

    A quoi imputer cette disparition de lien ? Erreur ? Négligence ? Censure ?
    Nous allons voir qu’il n’y a qu’une seule explication, la censure, car ce lien a été sélectivement supprimé parmi tous ceux de la page.
    Pourrait-il avoir disparu seul, par inadvertance ? Non. S’il peut y avoir perte totale par inadvertance, d’un fichier COMPLET, il ne peut pas y avoir disparition « magique » d’une ligne définie par ses codes HTML au sein d’un fichier internet car les pages internet sont de « simples » fichiers au format Texte (comme indiqué par le T de H-T-ML).
    Des phrases précises, parfaitement bien délimitées, ne disparaissent pas comme par enchantement d’un fichier Word, pas plus que cela ne peut arriver dans des fichiers format HTML (ou au format pdf ou à tout autre format de traitement de texte d’ailleurs).
    Des blocs de données peuvent être corrompus, par défaut du support physique, mais pas seulement quelques caractères, qui plus est bien délimités et conservant la cohérence informatique globale du fichier (sauf à supposer un miracle par l’intercession du Saint Esprit et de la Vierge Marie, mais le ministère de l’intérieur n’est pas tout à fait l’évêché de Lourdes…)
    Il y a donc bel et bien eu censure, tant sur le lien que sur ses données.

    Hélas pour le ministère (et heureusement pour nous les internautes) le censeur (ou celui, ou celle, qui a donné l’ordre au censeur) à oublié que ce lien à supprimer était AUSSI présent sur la page du plan du site.
    Le censeur à donc supprimé un seul lien sur les deux existants, coupable négligence signant son forfait (songez à faire une copie d’écran car il est probable que, une fois révélée, la négligence sur la page du plan du site sera réparée rapido-presto).
    Impossible donc d’évoquer une « erreur technique » comme il s’en produisait si souvent dans les journaux communistes à l’époque du mur de Berlin (y compris de notre côté du mur, le journal L’Humanité des années Marchais était célèbre pour ce type chronique de mise en page).
    Le communisme a disparu (hormis les spécimens conservés dans un but thérapeutique) mais la tentation du pouvoir absolu n’est pas l’apanage exclusif de l’idéologie communiste et cette pathologie affecte à divers degrés le pouvoir actuellement en place en France. Il semblerait même que la gravité de l’affection soit proportionnelle à l’importance du poste occupé dans la hiérarchie républicaine.

    Revenons aux données « municipales » qui se sont évaporées…
    Outre le lien résiduel de la page « plan du site », qui signe le forfait, ce que les apprentis censeurs ont aussi oublié c’est que la totalité de ces données, publiques, sont restées disponibles fort longtemps avant d’être censurées.
    Elles sont par conséquent toujours disponibles depuis divers autres sites les ayant dupliquées afin de pouvoir les présenter dans une mise en page différente de celle du ministère de l’intérieur.
    On retrouve donc sans trop de peine les résultats censurés.
    Ceux de Céret (66) sont par exemple consultables entre autre à la page
    http://www.linternaute.com/ville/ville/elections-municipales/11289/ceret.shtml

    Si la volonté de censure ne fait donc aucun doute, ses conséquences sont minimes et on voit que ses effets restent très limités.
    Mais pour passer d’une démocratie à une dictature, il faut y aller soit brutalement, par un coup d’état, soit à petits pas, par petites intimidations successives, petites censures progressives et injection de fascisme au goutte à goutte.

    Le coup d’état n’étant, heureusement, pas possible à l’heure actuelle, c’est le dernier scénario qui est en cours : intimidation, censure et fascisme par petites touches.

    Pour l’intimidation, en France, c’est fait.
    Tout citoyen sait désormais qu’il risque :
    – la garde à vue sans motif, tinyurl.com/dxy8v4 et tinyurl.com/dku4mb
    – de perdre son emploi s’il expose à son député (premier rouage du Système) un avis contraire à celui du gouvernement concernant ne serait-ce qu’un simple projet de loi, tinyurl.com/cl569a
    Tout journaliste sait aussi désormais qu’il risque quelques mois de prison par lettre de cachet modernisée s’il n’est pas suffisamment à la botte du gouvernement : tinyurl.com/qkszsg

    Pour la censure, les grands médias étant déjà aux ordres, il ne reste au gouvernement qu’a censurer internet.
    C’est en cours : HADOPI n’est qu’un prétexte, le début d’un processus qui à terme vise à pouvoir enregistrer TOUT ce que vous faites à partir de votre ordinateur, afin de l’utiliser contre vous à la moindre velléité d’opposition.

    Techniquement, HADOPI est déjà obsolète mais la caractéristique principale des aspirants dictateurs n’étant pas la compétence en quoi que ce soit (hormis en la mise en place d’une dictature) ils croient encore qu’HADOPI puisse être la panacée.
    De toute façon, en solution de repli, ils pourront toujours à tout moment sortir de leur chapeau n’importe quelle HALDE du net, par exemple une HALPI (Haute Autorité de Lutte contre le Piratage sur Internet). Les instances de type inquisition n’ont absolument pas besoin de preuves puisque c’est à l’accusé de démontrer qu’il est innocent, ce qui est grosso-modo le principe de fonctionnement actuel de la HALDE.

    Le peuple étant (croient-ils…) en voie d’être muselé grâce au contrôle d’internet, il ne reste plus qu’à supprimer la première courroie de transmission démocratique, celle qui est au contact direct du peuple et pas encore totalement partie prenante du Système, c’est à dire les élus municipaux. Et le tour sera joué, il n’y aura plus d’opposition, « preuve » d’un gouvernement parfait.

    Comme supprimer directement ces élus poserait des problèmes de gestion du quotidien (dont le gouvernement ne veut évidemment pas s’embarrasser) une solution pour étouffer les revendications du peuple consiste à diminuer les possibilités que le peuple a d’adresser des doléances à ses élus. Dans une démocratie, quand l’objectif est d’établir en douceur une dictature, le moindre petit pas vers un petit peu moins de démocratie a son importance.

    Le dernier petit pas en date est donc cette indolore censure, sur le site du ministère de l’intérieur, de la totalité des noms des élus des municipales de 2008. Cela diminue les possibilités pour le peuple de s’adresser à ses élus de premier niveau.
    C’est un pas plus que petit, à tous les sens du terme, mais il n’y a pas de petit pas qui soit trop petit quand il s’agit d’habituer la population à ne plus pouvoir s’exprimer.
    Certes, c’est là un pas vraiment microscopique car il n’y a pas grand monde qui ait l’utilité de savoir comment se nomment les élus des 36.000 communes de France.
    C’est même un petit pas de longueur nanométrique quasi nulle, puisque d’autres sites internet que celui du ministère de l’intérieur hébergent la totalité des noms des élus, vu que ces données sont (ou plutôt « étaient »…) publiques.
    Mais ce nano-pas, le ministère de l’intérieur l’a fait, volontairement.

    A part de vouloir tout faire pour habituer, petit à petit, la population à être coupée de ses représentants, quel autre motif pourrait donc justifier une telle censure ?

    Aucun autre motif ne peut la justifier.

    Sauf peut-être… Al Qaïda !
    Voilà, c’est ça, c’est la faute d’Al Qaïda.
    Dès qu’il y a restriction des libertés, c’est la faute d’Al Qaïda.
    Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?!
    Bon sang, mais c’est bien sûr : c’est indubitablement à cause d’Al Qaïda !
    Al Qaïda a planifié d’envoyer un kamikaze frapper à la porte de tous les élus de toutes les communes françaises, en récupérant leur nom sur le site du ministère de l’intérieur et en trouvant leur adresse dans l’annuaire.
    La chose peut se planifier depuis n’importe quel point de la planète connecté à internet.
    Comme pour Robert Redeker, ce professeur obligé de démissionner, de déménager et de vivre caché dans son propre pays encore aujourd’hui, parce qu’il a déplu à Al Qaïda et qu’il avait eu la naïveté d’être dans l’annuaire, ce qui permettait de venir éventuellement frapper à sa porte.
    Certes, pour 36.000 communes, il faudrait AU MINIMUM 36.000 kamikazes, ce qui n’est pas rien, mais « Inch Allah, si Dieu le veut… » allez donc savoir ce dont est capable Al Qaïda, hein ?

    Oui, oui, c’est ça, c’est la faute à Al Qaïda. Les gens d’Al Qaïda sont très méchants, ils ont planifié des attentats suicide contre TOUS les élus municipaux français.
    Mais sans les données du ministère de l’intérieur, Al Qaïda est impuissant.
    Ouf, la démocratie Française est sauvée !
    Heureusement que le ministère de l’intérieur s’est auto-censuré sinon c’était le premier génocide démocratique municipal de l’histoire.

    Cette censure c’est forcément la faute à Al Qaïda, forcément, car il est bien évidemment absolument impensable que la bonne explication à cette interdiction d’accès aux résultats des municipales 2008 soit tout simplement la nullité sans fond de quelqu’un au ministère de l’intérieur planifiant avec zèle, depuis les limbes de sa tour d’ivoire, la France d’après la démocratie.

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