Lille 3 : le président suspend la tenue des examens.

Communiqué de la présidence de Lille 3 : http://www.univ-lille3.fr/fr/actualites/?actu=2660
« Une AG tenue ce lundi 11 mai a adopté le principe de la non-tenue des examens, à l’exception des épreuves du SEAD.
Pour éviter tous débordements, j’ai décidé que la session d’examens est suspendue – hors SEAD –
Jean-Claude Dupas
président de l’université »

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Haro sur les gauchistes de l’université (Le Monde Diplomatique)

« On a enfin une explication aux mobilisations qui secouent le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis quatorze semaines : elles sont manipulées par l’extrême gauche ! Le 4 mai, le porte-parole de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Frédéric Lefebvre fustigeait ainsi la « minorité de surexcités qui sacrifie pour des raisons idéologiques l’avenir des jeunes ». Le même jour, l’éditorialiste du Figaro, Yves Thréard, expliquait à ses lecteurs que l’université française « continue de creuser sa tombe par la faute de quelques enragés ». Dans la foulée, le socialiste François Hollande tançait « une extrême gauche qui cherche, pour des raisons qui lui appartiennent, à engager un conflit qui n’a que trop duré (1) ». Il crut même retrouver un instant des airs thoréziens en clamant : « à un moment, il faut savoir sortir d’un conflit », oubliant juste la seconde partie de la phrase prononcée en juin 1936 par le secrétaire général du Parti communiste français : « Dès l’instant où les revendications essentielles ont été obtenues. »

Et en la matière, on peut dire que l’on est loin du compte :  » Lire la suite sur le site du Diplo : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-05-08-Universites

Une seule Université en France : l’Université publique et laïque

Une seule Université en France : l’Université publique et laïque

(communiqué des porte-parole de la coordination nationale des unviersités)

La Coordination Nationale des Universités a pris connaissance de la publication au Journal officiel du 19 avril du décret n°2009-427 du 16 avril 2009 entérinant l’accord (entré en vigueur le 1er mars 2009) entre la République française et le Vatican sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur catholique (ensemble un protocole additionnel d’application), signé à Paris le 18 décembre 2008.
L’Etat français bafoue le code de l’éducation
L’alinéa premier de l’article L.613-1 du code de l’éducation, dans sa version issue de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, actuellement en vigueur, dispose que « L’Etat a le monopole de la collation des grades et titres universitaires ».
Un principe républicain vieux de 129 ans anéanti
Le décret du 16 avril 2009 rétablit partiellement la loi Falloux du 15 mars 1850 modifiée par celle du 12 juillet 1875. Le conseil supérieur de l’Instruction publique en votant la loi du 27 février 1880, la majorité républicaine issue des élections des 14 et 28 octobre 1877 et le ministre Jules Ferry portèrent un coup à cette loi Falloux. Conformément à la loi du 18 mars 1880, la collation des grades universitaires revenait désormais à l’Etat et à lui seul. Lors de la première séance du conseil supérieur laïcisé, Jules Ferry déclarait que l’Université devenait « un corps vivant, organisé et libre ». Ce principe républicain a été sans cesse réaffirmé depuis les 129 dernières années. Le décret du 16 avril 2009 anéantit ainsi l’un des piliers de la République française au moment même où l’ensemble de la communauté universitaire refuse les contre-réformes détruisant l’université française publique et laïque au profit de la marchandisation du savoir.

Une ratification juridiquement inacceptable
La ratification de l’accord du 18 décembre 2008 par décret est juridiquement inacceptable. Il revenait au gouvernement français de saisir le Parlement d’un projet de loi de ratification de cet accord en application de l’article 53 de la Constitution du 4 octobre 1958 et non au président de la République française de prendre un décret pour le faire entrer en vigueur.

Le champ libre au prêtre pour former les instituteurs et les professeurs de nos enfants
Ce décret est dangereux aux motifs suivants :
– il viole le principe législatif du monopole de la collation des grades universitaires par l’Etat français,
– il est une attaque contre le principe de laïcité posé par la Constitution française et défini notamment par la loi de 1905,
– il fait primer la religion sur la citoyenneté,
– il ouvre le champ libre au prêtre pour former les instituteurs et les professeurs des collèges et des lycées de nos enfants. Des universités catholiques ont déjà ouvert des masters pluridisciplinaires « métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation » pour la rentrée 2009. Quid du rôle des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) ?
– il remet en question l’indépendance des savoirs et de l’objectivité scientifique.

On ment à la population française
La CNU dénonce les campagnes « d’information » menées par le président de la République française, son Premier ministre, son ministre des Affaires étrangères et les représentants du Vatican, auteurs du texte, d’une part, et les bénéficiaires (établissements et universités catholiques d’enseignement supérieur) de ce texte d’autre part, tendant à leurrer la population, en justifiant qu’il existerait des accords de reconnaissance réciproque de diplômes avec d’autres pays. La CNU rappelle la différence substantielle
entre un diplôme délivré dans un pays de l’Union européenne reconnu en France et un diplôme délivré en France par un enseignement français mais relevant d’un culte.
La CNU considère que l’on ne peut opérer une confusion entre un Etat et un culte quelconque.

Les porte-parole de la 9e CNU. 8 mai 2009.

Grenoble 3 vote pour la neutralisation du semestre.

(Info reprise depuis le site Fabula)

Alors que la fin de l’année scolaire approche, c’était l’heure de vérité à Stendhal. L’université organisait lundi une grande consultation pour décider démocratiquement de son avenir.

Les urnes ont parlé. Lundi 11 mai, 1226 étudiants, 183 enseignants-chercheurs et 109 personnels Biatoss avaient répondu présents à la consultation. L’ensemble a été clair  : Stendhal a rejeté a 54, 7 % la tenue d’examens, même adaptés aux circonstances. En revanche, elle a réclamé à 63% la neutralisation du semestre, assortie d’une “reprise des rencontres pédagogiques” (77,4 %).

Lire la suite : http://www.grenews.com/l-universite-stendhal-vote-pour-une-neutralisation-du-semestre-@/article.jspz?article=14881

Le Vatican pourra viser les diplômes universitaires (Le Monde, 11 Mai)

Extrait :

« Le monopole de l’université publique sur la délivrance des titres universitaires est en train de craquer, et la guerre scolaire pourrait se ranimer. C’est la conséquence directe du décret paru au Journal officiel du 19 avril 2009, qui rend applicable l’accord signé le 18 décembre 2008 entre Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, et le Vatican : par cet accord, la France s’engage à reconnaître les diplômes délivrés par « les universités catholiques, les facultés ecclésiastiques et les établissements d’enseignement supérieurs dûment habilités par le Saint-Siège ». Depuis, le camp laïque fourbit ses armes. Un Collectif pour la promotion de la laïcité, récemment créé, vient de lancer une pétition et prépare un recours devant le Conseil d’Etat. » (…)

Cinq instituts supérieurs d’enseignement catholiques, les « cathos », créés par l’Eglise à la fin du XIXe siècle à Paris, Angers, Lille, Lyon et Toulouse, proposent des formations en lettres, en économie, ou en mathématiques aux côtés de leurs diplômes de théologie. Au total, 65 000 étudiants y sont inscrits dont la majorité suit un cursus profane, et payant.

Les « cathos » n’ont pas le droit de délivrer des diplômes universitaires. Elles passent des conventions avec l’université publique voisine, qui valide les formations et délivre le diplôme en son nom. S’il n’y a pas eu de convention, elles demandent au recteur d’académie d’organiser un jury d’Etat chargé d’évaluer leurs candidats.

Le nouveau texte induit que si ces mêmes diplômes, demain, sont visés par le Saint-Siège, ils seront automatiquement reconnus par l’Etat, sans le passage par le label de l’université publique. Ce qui revient à entamer le monopole d’Etat de la délivrance des diplômes universitaires. »

(…)

La volonté de l’exécutif n’est pas clairement exprimée, mais, pour les spécialistes interrogés par Le Monde, l’accord s’inscrit dans la droite ligne du discours de Latran du 20 décembre 2007, où Nicolas Sarkozy avait regretté que la République « répugne à reconnaître la valeur des diplômes délivrés dans les établissements d’enseignement supérieur catholique alors que la convention de Bologne le prévoit ». L’Elysée ajoute aujourd’hui que « la France reconnaît déjà les diplômes de toutes matières délivrés par les universités pontificales reconnues ailleurs en Europe par les vertus du processus de Bologne ».

Lire la suite sur le site du Monde : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/11/le-vatican-pourra-viser-des-diplomes-universitaires_1191470_3224.html#ens_id=1191564

C dans l’air : émission consacrée à l’université (France 5)

Juste pour rappel: l’émission C dans l’air d’aujourd’hui Lundi 11 Mai, sera consacrée aux Universités. Isabelle This sera sur le plateau, de même que Simone Bonnafous… Rappelez-vous que vous pouvez poser des questions qui sont reprises à l’antenne (après sélection).
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/

L’émission sera disponible sur le Net dès 20h.

Lettre ouverte aux 16 présidents d’universités auteurs de l’article Moderniser l’Université

A lire en ligne sur Marianne 2 : « Trente profs répondent aux présidents d’université« .

Lettre ouverte aux 16 présidents d’universités auteurs de l’article Moderniser l’Université (Le Monde, 22 Avril)

Nous avons lu et relu, avec beaucoup d’attention, ce texte que vous avez cosigné dans Le Monde du 23 avril 2009. Il nous a surpris et déçus par sa faiblesse argumentative. La première raison du malaise réside dans la tentative maladroite de convaincre que les motifs de la mobilisation auraient disparu.
Le jour même où les lecteurs de votre texte découvraient que « l’ampleur du mouvement a permis l’ouverture de négociations qui ont abouti à un retrait de fait des textes incriminés », le Conseil des ministres validait le texte de décret de modification du statut des enseignants-chercheurs pourtant si unanimement rejeté.
Au même moment, les rares maquettes de masters d’enseignement prétendument bloquées étaient avalisées par le ministère, avec mise en oeuvre possible dés la rentrée de septembre. On apprenait aussi la publication au Journal Officiel du décret portant sur la reconnaissance des grades et diplômes de l’enseignement supérieur délivrés par les institutions canoniques dont vous demandiez vous-mêmes explicitement la modification (lettre de la CPU du 5/01/09 à N. Sarkozy).

Votre affirmation de « sortie de crise » est donc fausse, vous le savez. Vous tentez aussi de laisser croire à une quelconque concertation existante ou ayant existé entre les acteurs de la mobilisation et les représentants du gouvernement, ce qui est faux. Ce texte qui comporte de graves inexactitudes donne l’impression d’un assemblage, plus ou moins bancal, de phrases défendant « l’Université » et d’autres défendant « nos universités ». Les premières semblent exprimer, mais à mots prudents, une sorte de souci incantatoire pour le service public que tout le monde partage ou, plus exactement, affirme et qui n’engage pas beaucoup, comme chaque parole lénifiante. Les secondes expriment, cette fois clairement, l’assimilation de « vos » universités à des entreprises que vous auriez à faire prospérer, machines à produire du savoir (s’il le faut) et surtout des diplômes (remplacez « nos universités » par « nos entreprises », l’effet est saisissant). Entreprises exposées à des revendications sociales qui les perturbent, les menacent, nuisent à leur pouvoir attractif.

Ce sont précisément ces phrases-là qui reflètent l’idéologie entrepreneuriale (plutôt qu’un « idéal ») qui a envahi le discours des « responsables », le plus souvent à leur insu, idéologie à laquelle notre métier nous apprend à être sensibles.
Ces « universités » qui sont « vôtres » ne sont que des fictions, des modèles «prêts à penser» bien pratiques pour raisonner de façon réflexe, ce qui témoigne précisément d’un aveuglement idéologique, le même que celui que dénoncent aujourd’hui les médecins. C’est l’ensemble des enseignants et des étudiants auxquels ils transmettent un savoir qu’ils élaborent dans leurs recherches qui sont l’Université.

Ainsi, ce ne sont pas « vos universités » qui ont l’impératif besoin d’autonomie, ce sont les enseignants et les chercheurs : votre autonomie est gestionnaire uniquement, notre autonomie est intellectuelle uniquement. Et la première doit être au service de la seconde : votre autonomie gestionnaire est destinée à nous permettre d’enseigner et de faire de la recherche ; notre autonomie intellectuelle n’est pas destinée à moderniser votre gestion.

Les conséquences que vous tirez des attendus de votre texte révèlent elles aussi que vos signatures ont été assemblées aux forceps : on lit d’une part une charge forte vis-à-vis du pouvoir politique. Ainsi à côté des protestations de la communauté dont vous reconnaissez la légitimité, au moins pour certaines (sans du reste préciser lesquelles sont légitimes), vous associez très explicitement l’origine de la «déstabilisation» des universités du côté des ministères, voire de la Présidence de la République : « des projets de réformes empilés, lancés le plus souvent dans la précipitation, et sans dialogue préalable suffisamment large (…), des suppressions de postes et la mise en cause des organismes de recherche ». Un peu plus loin, vous fustigez « la cacophonie institutionnelle et la confusion politique » qui empêchent l’université de progresser, ou encore l’impact négatif probable qu’il y a à faire de l’université « le champ clos de conflits politiques et sociaux qui, pour réels qu’ils soient, lui sont en partie extérieurs ».

On trouve aussi comme grief à nos gouvernants actuels que l’Etat n’assure pas « l’égalité sur tout le territoire  entre les citoyens, et entre les fonctionnaires », ou en tout cas, qu’il est nécessaire qu’il le fasse « mieux qu’il ne l’a fait jusqu’à présent ». Si nous ne pouvons que souscrire à cette indignation, la suite a de quoi consterner, et étonner, parce qu’elle n’est pas de la même eau : « il est impératif que d’autres formes d’action (…) succèdent [à la mobilisation] » ; lesquelles ? Que proposez-vous ? Il faut « que soit respecté le droit d’étudier et de travailler dans les universités »… Nous nous en chargions bien avant que vous ne soyez présidents et continuerons après : c’estnotre métier. Il est impératif « qu’une validation claire garantisse la qualité des diplômes délivrés ». Et qu’est-ce qui va garantir alors que ces diplômes seront délivrés par des enseignants qualifiés, c’est-à-dire par des enseignants qui font activement de la recherche et non par ceux que vous enverrez enseigner plus parce qu’ils ne font pas ou pas assez de recherche, conformément aux droits que vous confère le décret dont nous ne voulons pas et que vous avez laissé publier ?

Madame et Messieurs les présidents, nous sommes mobilisés et allons le rester parce que nous savons lire et que nous savons que les « textes incriminés » n’ont pas été retirés. Certes les ministres, et la cour qui les entoure, font courir le bruit qu’ils l’ont été car ils ont l’urgent besoin d’étouffer ce conflit.  Cette crise est leur échec et le vôtre, qu’on tente d’effacer de l’actualité à grand renfort de campagne de communication.

Mais est-ce bien la fonction de présidents d’université de participer à la diffusion de cet écran de fumée ? Vous, qui affirmez haut et fort dans ce texte que vous ne pouvez « imaginer que le fonctionnement démocratique de nos universités soit mis au seul service des ordres d’un ministère ou de quelque instance nationale que ce soit », qu’avez-vous fait des intérêts de l’Université que vous servez ?
Pourquoi les bradez-vous contre vos intérêts et les pouvoirs qu’on vous donne de gérer des « ressources humaines » ?
Comment n’avez-vous pas compris que cette gestion qu’on vous abandonne est indigne de l’Université à laquelle vous devez vous dévouer ?
Sans moyens pour mener à bien une politique scientifique, un président aussi bien intentionné soit-il se verra contraint d’augmenter la charge d’enseignement de ses collègues les moins armés pour enseigner. Vous prendrez la main sur notre emploi du temps, pourrez exercer tous les moyens de pouvoir, démocratiques ou moins démocratiques, pour contraindre de fait à moduler à la hausse l’emploi du temps de tels ou tels collègues.

Cette besogne est-elle si attrayante ? Le fond du problème est que nous ne reconnaissons pas à ceux qui gèrent, même au mieux, le fonctionnement d’une université, la légitimité d’intervenir de cette façon sur notre travail : sans nous, pas d’université et d’ailleurs, nous en faisons la démonstration. Sans président, un gestionnaire éclairé permettrait l’exercice de notre fonction, sans s’y immiscer.

Madame et Messieurs les présidents, nous assumons nos responsabilités devant nos étudiants, et devant eux seulement. Nous défendons leurs droits, nous pesons pour que prochainement leurs situations ne s’aggravent pas encore, pour que les droits d’inscription ne deviennent pas prohibitifs pour « les étudiants les plus démunis » (qui soucient ceux qui tournent autour du pouvoir uniquement lorsque cela s’avère bienvenu pour leur argumentation). Nous défendons la nécessité d’une formation libre de tout contrôle autre que celui de la rigueur de la connaissance scientifique.

Nous nous faisons confiance les uns aux autres, Madame et Messieurs les présidents, car nous nous savons responsables et consciencieux. Nous n’avons nul besoin qu’on nous rappelle à l’ordre du haut d’une hiérarchie que nous ne reconnaissons pas.

Nous sommes des agents de l’Etat, non ceux de « vos établissements ». C’est pourquoi nous considérons vos prises de position comme un abandon de vos fonctions de représentants élus par la communauté de vos universités. Croyez bien qu’aujourd’hui, comme demain, vous pouvez compter sur nous, nous ne lâcherons pas. Nous sommes déterminés et nombreux à l’être. La modernité n’est pas un idéal, c’est une réalité en perpétuelle évolution et la présenter comme un but à atteindre, outre que c’est encore une fiction, dissimuleces temps-ci une idéologie que les enseignants, les médecins, les journalistes, les psychologues, les magistrats, les chercheurs (qui tous savent lire aussi entre les lignes) et demain d’autres estiment calamiteuse. Ils estiment aussi que c’est de leur devoir de la combattre, obstinément.

Bonnot Virginie, MC*
Burkhardt Jean-Marie, MC
Caroff Xavier, MC
Chabert Catherine, PR**
Chaby Laurence, MC
Chagnon Jean-Yves, MC
Charvillat Agnès, MC
Cohen-De-Lara Aline, MC
Cornillot Michèle, MC
Coudin Geneviève, MC
Delgoulet Catherine, MC
Devouche Emmanuel, MC
Doré-Mazars Karine, MC
Duchet Clara, MC
Dufoyer Jean-Pierre, MC
Emmanuelli Michèle, PR
Estellon Vincent, MC
Girault-Lidvan Noëlle, MC
Granier-Deferre Carolyn, MC, HDR
Gueniche Karinne, MC
Gyselinck Valerie, MC
Houssier Florian, MC
Krauth-Gruber Silvia, MC
Missonnier Sylvain, PR
Mouchiroud Christophe, MC
Mouras, Marie-Josée, MC
Nicolas Serge, PR
Parot Françoise, PR
Plaza Monique, CR1, CNRS, HDR
Robert Philippe, MC
Verdon Benoit, MC
Vergilino-Perez Dorine, MC

* Maître de Conférence
** Professeurs d’université