L’Université entre l’ordre de débrancher la perfusion et la mort clinique

L’Université entre l’ordre de débrancher la perfusion et la mort clinique

Le vote de la loi LRU et ses décrets d’application programment la mort de l’Université de France fondée le 10 mai 1806, sous Napoléon, agrandie, améliorée, démocratisée et transformée en grand service public national de l’enseignement supérieur et de la recherche, modèle pour tous les pays démocratiques et laïcs.

Les perfusions alimentant l’organisme national seront débranchées successivement. Les organes les plus rentables seront prélevés et chercheront une nouvelle vie sur le marché mondial de l’éducation. Certains organes seront greffés à d’autres organismes associant le privé et le public. Les moins rentables seront transférés à des entités régionales ou locales, ou se nécroseront.

Animé par l’instinct vital, chaque organe cherchera à détourner vers lui le maximum de la solution glucosée décroissant chaque année, voire à cannibaliser les organes voisins.

Les tissus des organes les plus affaiblis seront la cible de larves et de bactéries qui les rendront plus ouverts aux attaques des virus privés et confessionnels.

Le processus de décomposition de l’Université de France prendra au maximum trois ou quatre ans. Pendant cette descente, la mémoire du grand service public d’enseignement supérieur et de recherche et la solidarité des ses cellules survivront à la disparition de ses membres et provoqueront des sursauts visant à régénérer ses membres malades, à rétablir l’alimentation, à faire abroger l’ordre de débrancher.

Si ces sursauts ne réussissent pas, l’organisme disparaîtra pour longtemps et il faudra des efforts gigantesques pour le reconstituer.

En attendant, multiplions les sursauts pour sauver l’Université. Non au retour à la normale, la résistance continue.

John Barzman

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Soutenez la candidature de Mlle Obscure Précaire au Prix Lévi-Strauss

Faire suivre:

http://leprixcloclo.blogspot.com/

Chers et chères collègues, chers concitoyens!

Soutenez la candidature de Mlle Obscure Précaire au Prix Lévi-Strauss de l’Académie des Sciences Morales et Politiques (100 000 euros) et au Grand Prix Clo-Clo 2009 (100 000 clopinettes), en vous rendant sur le blog de son collectif de soutien, pour compléter son CV et sa bibliographie, et /ou envoyer vos lettres de soutien à sa candidature avant le 10 mai!

Vous ne connaissez qu’elle… Mais si, voyons… La célèbre Obscure Précaire!
Si votre mémoire vous fait défaut, rappelons certaines de ses derniers hauts-faits:

– Soucieuse de maintenir la France au plus haut rang dans les classements internationaux grâce à une politique de recherche toujours volontariste et jamais frileuse, elle participe activement au PICRS (Projet International de Recherche et de Coopération Scientifique) “Plus vite vers une économie de l’ignorance avec la stratégie de Lisbonne”, en coopération avec des universités de tous les pays signataires.
– Obscure Précaire est, entre autres, chargée du cours (maquette d’avril): “Comment mater les mômes? Psychopédagogie du futur délinquant, module 1″, Master “Enseignement”, pour les étudiants préparant les concours de l’enseignement du second degré, Université Xavier Darcos de Gagny. En outre, avide de combiner l’excellence de ses activités de recherche avec sa mission de transmission des savoirs, elle prépare actuellement une Habilitation à diriger des Recherches sur: “L’Art et la Manière de briser les vocations les plus tenaces avant que ses étudiants ne commettent un irréparable hara-kiri socio-économique en s’inscrivant en thèse de doctorat”, Université de La Dèche est dans le Pré, soutenance prévue en octobre 2009. Citons encore:
– Son très pertinent article: “L’art de tricoter des moufles: nos ancêtres les Inuits vous parlent, ou F. Boas ressuscité”, paru in Petit Traité Décroissant du Chauffage et de la Lumière, Laboratoire des Universitaires au Charbon et des Etudiants Transis, éds. Transferts de compétences, Champs-Elysées, 22 janvier 2009.
– Son questionnement sur le réchauffement climatique: “Météo Nationale, Météo du Capital? Heurs et malheurs d’Universitaires et Chercheurs en lutte contre la LRU”, article paru in Le Bulletin de la Grenouille, socio-anthropologie de la Reinette, publié à Sauce-Bolognaise-lès-Marécages, le 10 août 2007.
– Son déjà fameux best-seller: “Poétique de la survie du Patron Séquestré”, la Désorganisation, avril 2009, 32 pages, 1 sac de couchage.

Melle Obscure Précaire, qui résume à elle seule la destinée d’innombrables doctorants et post-doctorants précaires en France, a construit sa carrière fulgurante sur le double pilier de l’ubiquité et du bénévolat, sans s’interdire le recours occasionnel à la méthodologie CF (Célibat Forcé). Ces innovations majeures ont contribué à faire de Melle Obscure Précaire la chercheuse la plus productive et la moins coûteuse de toute l’histoire des Sciences Humaines et Sociales. Elle est notamment la pourvoyeuse presque exclusive de données brutes : terrains ethnologiques de longue durée partout dans le monde, enquêtes dans toutes les niches sociologiques de la société, jusqu’à la France de tout en bas, exhumation d’archives, entretiens, relevés, graphiques… Elle a ainsi trouvé la plupart des réponses aux questions que les journalistes devraient se poser.
Ses orientations de recherches sont innombrables, mais n’émanent pas toujours de son directeur de thèse, qui a d’autres étudiants à encadrer. Néanmoins, en plus des pistes de recherche dont les résultats sont joints, elle a consacré une grande partie de son temps à deux axes majeurs :

– La compréhension et l’application des principaux théorèmes administratifs de l’Université, comme ENS = ATERx4, non-ENS = ATERx2 ; PRAG = 300 H équi TD ; ou encore le célèbre SALAIRE CHARGÉ COURS POITIERS ≤ BILLET SNCF. Rien n’a falsifié encore sa conjecture : (bourse doctorale x 3 ans) +( ¼ ATER x 2 ans) + Harmattan = chômage.

– la recherche d’emploi. Après trois campagnes de recrutement en qualité de maître de conférence auprès d’une vingtaine d’universités, elle a été saluée comme employée du mois dans le Mc Donald où elle travaille.

Pour toutes ces raisons, avant qu’elle n’ait plus de quoi payer son psychanalyste et en attendant le transfert de ses cendres au Panthéon, nous vous appelons à soutenir la candidature de Mlle Obscure Précaire au Prix Clo-Clo 2009.

Chacun peut aider le comité de soutien à la candidature d’Obscure Précaire en remplissant le Curriculum Vitae et la bibliographie de Mlle Précaire – en envoyant des “commentaires” (pas besoin d’inscription) dans chacun des messages correspondants – cliquer dans les “libellés” sur “C.V.” et “Bibliographie” pour avoir les messages des sous-rubriques. Vous pouvez remplacer votre nom par celui de Précaire, Obscure, suivi du titre et de vos références comme dans vos CV. Il se peut, également, que vous ayez écrit en collaboration avec Obscure Précaire? Vous avez en tout cas certainement des informations complémentaires sur son brillant parcours, ou sur ses nombreux pseudonymes, car Mlle Précaire est sur tous les fronts des Sciences Humaines et Sociales…
Faites circuler cet appel TRES largement (listes, sites, collectifs, journalistes, blogs, etc).

Chers et chères collègues, chers concitoyens, votez Obscure Précaire: la France des Lumières vous en sera reconnaissante.

Premier signataire: le Comité de soutien de Mlle Obscure Précaire”
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Validité des diplômes : que peut faire la ministre ?

Chers tous,

La ministre a beau le clamer haut et fort à l’assemblée nationale, «Il n’y aura pas de diplômes bradés ou sans rattrapage», son action est limitée pour refuser la délivrance d’un diplôme.
Dans les propositions des précédents messages, les diplômes ne seront pas bradés et les modalités alternatives de rattrapage sont proposées.
L’intimidation n’a qu’une portée limitée. En effet, elle ne peut rien sur les décisions des jurys de validation des notes pour le
passage d’une année à l’autre. Le réglement d’examen est délégué à chaque université et ne fait pas partie intégrante de
l’habilitation mais de l’application des arrêtés de 2002 pour la licence et le master qui distingue les compétences dans
l’habilitation, les jurys de délivrance des diplômes.
En effet, les arrêtés de 2002 concernant la licence et le master, précisent pour l’habilitation :

I. L’habilitation des formations reconnues par le ministère de l’enseignement supérieur
L’habilitation :
 » Elle précise en particulier les objectifs de formation, l’organisation des parcours en crédits européens et l’articulation
des unités d’enseignement entre elles, leurs contenus, leurs modalités pédagogiques, les volumes de formation correspondant aux enseignements et à l’encadrement pédagogique, les passerelles prévues, les modalités de validation des parcours, le cas échéant les conditions spéciales d’admission. »

Les modalités de validation des parcours ne concernent pas la validation ou neutralisation des UE constitutives des parcours
individuellement mais vise la cohérence de l’ensemble des UE constitutives d’un parcours.

II. L’évaluation des enseignements et l’organisation pédagogique sont du ressort de l’université
a. « Afin d’assurer la cohérence pédagogique, les universités définissent les règles de progression dans le cadre des parcours
qu’elles organisent et, notamment, les conditions dans lesquelles un étudiant peut suivre les diverses unités d’enseignement proposées. »

III. La validation des diplômes
« Le jury délibère souverainement à partir de l’ensemble des résultats obtenus par les candidats et la délivrance du diplôme est
prononcée après délibération du jury. »
Effectivement selon le code de l’éducation L613-1, « L’Etat a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires ».
Cependant « ils ne peuvent être délivrés qu’au vu des résultats du contrôle des connaissances et des aptitudes appréciés par les
établissements habilités à cet effet par le ministre chargé de l’enseignement supérieur après avis du Conseil national de
l’enseignement supérieur et de la recherche ».

Cela signifie bien que l’Université est souveraine pour délivrer le diplôme.

Cela signifie en clair, si la ministre voulait mettre à exécution sa menace qu’il faudrait pour chaque habilitation que la ministre
saisisse le tribunal administratif afin de suspendre l’habilitation de l’établissement. Par ailleurs, cette suspension ne pourrait être demandée seulement pour 1 an mais pour les trois prochaines années.
L’université subissant un préjudice dont elle n’est pas directement responsable, elle devra se retourner vers sa tutelle puisque
soumise à une grève d’agents de l’Etat qui dépendent directement du ministère et que ce dernier n’a rien mis en oeuvre pour faire cesser cette grève.
Cela signifierait que le prix politique à payer de ce mouvement ne serait pas réduit à juillet 2009…
Et je ne parle pas du recours des étudiants en contentieux ou ils vont systématiquement gagner…

Donc avant d’en arriver-là il est important que nous trouvions les voies de la sagesse pour tous les étudiants sans dévaloriser nos
diplômes tout en maintenant la pression.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000590566&dateTexte=

La neutralisation des examens : qu’est-ce que c’est ?

La neutralisation : qu’est-ce que c’est ?

Cher(e)s collègues et étudiant(e)s,

Le message qui va suivre est un peu technique mais nécessaire.

La neutralisation consiste à ne pas affecter de notes à certaines UE. Ainsi, la moyenne annuelle n’est faite dans le cas qui nous
interesse que sur les résultats du premier semestre selon le réglement d’examen. Le second semestre ne vient donc pas les modifier. Il n’y a pas de validation des compétences pour tous, simplement la traduction que certaines compétences n’ont pas été évaluées au semestre prévu.

I. Quand applique-t-on la neutralisation ?

Les étudiants qui ont fait une première année dans une autre université ont généralement leur première année neutralisée. Il n’y
a donc pas compensation, dans ce cas, entre les résultats de première et deuxième année.
Pourquoi sommes-nous souvent dans cette situation. Tout simplement parce que les modules ne sont pas identiques d’une université à l’autre. Cela n’a donc pas de sens de transférer des résultats entre modules qui ne correspondent pas.
Ponctuellement, certains modules sont neutralisés lorsqu’un enseignant est absent et n’a pu être remplacé.
Plus globalement, c’est également arrivé lors de la suppression des options transversales faute de moyens financiers, il y a quelques années pour l’ensemble de l’USTV.
Cela n’a donc rien d’irréel.

II. Qu’advient-il des ECTS ?

Les ECTS des modules neutralisés sont crédités aux étudiants.

III. Le diplôme de licence peut-il être délivré parce que 180 ECTS ont été acquis ?

Non. En fait, la seule solution pour que les 180 ECTS soient acquis est que préalablement la moyenne sur les 6 semestres ou sur
l’ensemble des modules non neutralisés affectés de leurs coefficients par semestre, puis par année et sur les trois années soit supérieure à 10 (compensation des semestres).

IV. Pourquoi le diplôme n’est pas dévalorisé ?

Adjoint au diplôme devrait être fourni une annexe descriptive. Le décalage des évaluations dans les années supérieures permettra aux étudiants que l’ensemble des compétences soient évaluées, sans que ces évaluations ultérieures ne remettent en cause la neutralisation.
La responsabilité reviendra aux étudiants de suivre ces cours de mises à niveau s’ils souhaitent avoir toutes les chances de suivre
en année supérieure.
Dans l’arrêté de 2002 concernant l’habilitation et la délivrance des licences, seul le volume global de la licence est habilitée et
permet d’avoir l’autorisation de délivrance par le ministère. Le ministère n’intervient que dans l’autorisation faite à l’université de délivrance des diplômes pas dans le passage d’une année à l’autre. En effet, aucune licence d’une même mention n’est
identique semestre par semestre. Par ailleurs, les modalités d’évaluation et les coefficients tout comme les règles de
compensations dépendent du réglement d’examen qui est voté chaque année par chaque université conformément à l’arrêté qui est très flexible dans son application.

V. Le système proposé empêchera-t-il l’échange entre universités ?

D’un point de vue juridique non puisque le semestre est neutralisé.
D’un point de vue des connaissances, aucun semestre n’est identique d’une université à l’autre les manques existent même en
fonctionnement normal. Dans le cas qui nous interesse, l’objectif de la reprise de ces « cours fondamentaux » viendront compléter les connaissances de bases. Seront-elles utiles à cours terme pour les poursuites d’études ? Cela dépendra des compétences demandées.

Lettre ouverte aux formations politiques pour les élections européennes.

Voici la dernière version amendée et corrigée d’un projet de Lettre Ouverte aux formations politiques.

Ce texte sera mis en ligne sous cette forme sur « Mediapart », puis envoyé à d’autres organes de presse et aux diverses formations politiques françaises. Nous espérons qu’il recevra le soutien de la 10e Coordination Nationale des Universités mercredi prochain.
Merci à toutes et tous!
Pierre Dubois (Tours)
Sarah Hatchuel (Le Havre)
Monica Michlin (Paris 4)
Nathalie Vienne-Guerrin (Montpellier 3)

A ce jour la liste des signataires comportes plus de 170 noms.Vous pouvez continuer à soutenir individuellement ce texte en envoyant un message à lettreouverte.europeennes@gmail.com (en précisant vos noms, prénoms, profession, lieu d’exercice).
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Madame, Monsieur,
Voici plus d’un an et demi que les chercheurs sont mobilisés pour sauver la recherche française dangereusement menacée, notamment par le démantèlement des Établissements Publics à caractère Scientifique et Technologique. Depuis plus de quatorze semaines, l’université française est à son tour secouée par la plus grave crise qu’elle ait traversée depuis des décennies. D’innombrables pétitions, articles, motions, explications, requêtes, argumentaires en tout genre ont été écrits, envoyés et publiés pour dénoncer les projets du gouvernement visant à briser le pacte républicain autour de l’université et de la recherche et à livrer celles-ci aux lois de la concurrence interne, de la privatisation des moyens, de la précarité des emplois, de la mise sous tutelle des chercheurs, de la dénaturation des concours nationaux de recrutement des enseignants, etc. Des dizaines de manifestations, de rondes d’obstinés, d’actions de sensibilisation, de cours hors les murs, d’actions de toute sorte ont été organisées dans tout l’Hexagone. Au bout de toutes ces semaines de protestation argumentée et légitime, aucune réponse crédible n’a été apportée par le ministre de l’Éducation Nationale ni la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Le mensonge, le déni de la réalité, l’obstination idéologique – sans parler de trop nombreux cas de répression policière et de chantage administratif – ont été les seules réactions enregistrées. Aujourd’hui, la question de la validation du semestre se pose et l’on essaie de faire reprendre les cours aux enseignants en lutte à n’importe quel prix et n’importe comment.

Cela a assez duré. Au-delà des nombreuses lâchetés, des arrangements, des compromissions et de la lassitude, entraînés par la stratégie de pourrissement menée par le gouvernement, l’une des raisons majeures de cette situation invraisemblable est le désintérêt d’une grande partie de la classe politique pour cette question de l’université et de la recherche, trop aisément rejetée comme simplement « corporatiste ». Or, elle ne l’est pas : nous nous battons pour des principes républicains, pour la défense de la fonction publique, pour la qualité de l’enseignement et de la recherche en France, pour la formation de la jeunesse d’aujourd’hui et de demain. Notre combat s’inscrit au cœur de la question des orientations que notre pays s’apprête à suivre.

Il est plus que temps que les responsables politiques fassent de cette question une priorité. Il faut faire obstacle à cette politique de destruction de l’enseignement et de la recherche qui risque, si elle est menée à son terme, de faire régresser la France de façon radicale pour de nombreuses années à venir.

Nous en appelons donc solennellement à la représentation politique de ce pays au moment où vont avoir lieu de nouvelles élections pour le parlement européen. Nous engageons les partis qui présentent des candidats à se prononcer clairement et à se battre haut et fort et sans relâche, à nos côtés, jusqu’à obtention de l’abrogation des décrets incriminés. Nous attendons qu’ils dénoncent avec nous la loi L.R.U et le Pacte pour la Recherche et remettent explicitement en cause la stratégie de Lisbonne qui est la base, à l’échelle européenne, du démantèlement programmé de l’Université. En aucun cas nous ne donnerons nos voix aux partis en lice qui n’auront pas apporté leur soutien public et effectif à nos revendications. Le temps presse.

Le 7 mai 2009.

3ème coordination nationale des BIATOSS

Samedi 16 mai 2009, la 3ème coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA sera accueillie par l’université Paris X – Nanterre de 9H à 17 H, salle des conférences (à confirmer), bâtiment B de l’université.
Accès : RER Nanterre Université (ligne A : en venant de Paris, prendre la direction ST Germain en Laye).
Contact, inscriptions, propositions à ajouter à l’ordre du jour : biatoss@gmail.com
Pour en savoir plus : http://biatossenlutte.wordpress.com/

François Frémont arrête sa grève de la faim (7 Mai)

François Frémont a mis fin à sa grève ce matin devant les médias convoqués pour l’occasion. Il nous avait prévenus il y a quelques jours qu’il avait promis à sa fille de 13 ans, très inquiète, qu’il cesserait sa grève au bout d’une semaine. Il a par ailleurs toujours dit qu’il voulait fournir un moyen au mouvement d’être plus visible dans les médias, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il nous avait demandé de venir nous exprimer devant les médias présents, ce que nous avons fait.