La DGES en ordre de bataille pour enterrer le mouvement au 30 Avril.

Lettre de patrick Hetzel, directeur de la DGES (Direction Générale de l’Enseignement Supérieur) adressée aux présidents d’université le 21 Avril :

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Télécharger le fichier original : courrier-hetzel-21-avril-2009.pdf

Les premiers « effets d’application » de cette directive ne se seront pas fait attendre très longtemps comme en témoigne le courriel du président de l’université de Lorient adressé le 23 Avril à ses étudiants (et à ses personnels ?) :

« L’Université de Bretagne-Sud s’est engagée depuis sa création à promouvoir la qualité de ses formations et des diplômes qu’elle délivre.
La carte des formations, déposée lors de notre dernier contrat quadriennal d’établissement, a fait l’objet, pour la première fois, d’une évaluation par l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur. Cette évaluation a permis au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche d’autoriser l’Université de Bretagne-Sud à délivrer 93 diplômes différents sur la base de la rigueur de nos programmes, des modalités d’évaluation des connaissances et des compétences et sur la reconnaissance de notre un corps professoral.
En outre, et dans l’intérêt de l’insertion professionnelle des étudiants, l’Université est attachée à la reconnaissance par le monde socio-économique et culturel des 3800 diplômes qu’elle délivre chaque année.
L’Université de Bretagne-Sud ne peut se permettre de brader les diplômes qu’elle délivre. Il ne saurait donc être question par exemple d’accorder un semestre blanc.
Dans les filières dont les cours et les Travaux Dirigés ont été interrompus du fait du blocage, et malgré un premier travail réalisé par le CEVU le 03 avril 2009, la situation actuelle ne peut permettre, à ce jour, de garantir la délivrance des diplômes.
Dans ces conditions, si la reprise des cours n’a pas lieu le Mardi 28 avril, un nouveau CEVU extraordinaire devra se tenir dans les meilleurs délais. Il aura pour mission de faire le bilan et de ré-étudier les plans de rattrapage pédagogique de toutes les filières touchées par le mouvement universitaire. S’il s’avérait que les modalités de rattrapage pédagogique ne puissent attester
de la qualité des formations pour lesquelles nous sommes habilitées, nous devrions donc renoncer à la tenue des examens, à la tenue des jurys, et, par conséquent, à la délivrance des diplômes.
Nous appelons donc les étudiantes et étudiants à bien vouloir considérer le risque auquel s’expose notre communauté universitaire.
Le Président.
« 

Actu : Nancy 1

Pour rappel : Nancy 1 (Fac des Sciences). Lundi 20 avril, une AG Enseignants-Chercheurs-Etudiants réunissant 450 personnes a reconduit le blocage de la fac jusqu’au lundi 27 avril.

Le mercredi 22 avril, l’équipe de direction de la faculté des sciences a organisé un vote auquel seuls les étudiants étaient conviés. La question (fallacieuse au possible) posée était : « souhaitez-vous la reprise des cours ? « . L’ensemble des personnels et étudiants bloqueurs avaient appelé au boycott.
Les résultats, fièrement annoncés (je vous laisse calculer le taux de participation exceptionnel…)  sont les suivants :

« Chers collègues
Suite au vote massif des étudiants pour la reprise des cours, celle-ci aura lieu dès demain  8h (voir message ci-dessous)
Par la même occasion, j’enjoins aux collègues qui retiennent encore des notes de mettre fin à ce comportement dommageable pour nos étudiants.
3552 inscrits / 643 votants / 631 suffrages valablement exprimés / 548 OUI / 83 NON
 »

En conséquence, ce matin (Jeudi 23 avril), le Doyen de la faculté, accompagné par un directeur d’UFR qui n’a jamais jugé bon de s’exprimer depuis fin janvier, et par des agents techniques réquisitionnés pour l’occasion, sont venus débloquer la fac.
Suite à cela, une centaine de personnes (Etudiants + EC + C) sont descendus en ville pour bloquer la Présidence de Nancy 1. Aucune apparition du Président  Jean-Pierre Finance. Vers 16h, une centaine de personnes en luttes de Nancy 2 (campus Lettres) est venu soutenir Nancy 1 à la présidence …

LE 29 AVRIL 2009, TOUTES NOS UNIVERSITES SONT EN SORBONNE !

« Chères collègues, chers collègues,

Comme vous le savez, cette semaine, le décret sur le statut des enseignants-chercheurs a été approuvé par le Conseil d’Etat et validé par le Conseil des Ministres. Notre Premier Ministre clame que ce décret remporte l’adhésion des universitaires et que l’opposition n’est que marginale. D’autre part, les derniers textes diffusés par nos Ministres concernant les concours montrent que le processus de masterisation va s’appliquer, comme on pouvait s’y attendre, également à l’agrégation. Dans le même temps, nous apprenons que les Masters d’enseignement proposés par les instituts privés catholiques se verront financés par des fonds publics: http://devenirenseignant.org/cms/index.php/7-masters-specifiques

Pour continuer à exprimer notre refus de ces réformes et démentir les affirmations du gouvernement, il nous paraît essentiel que TOUTES NOS UNIVERSITES soient représentées à la prochaine Coordination Nationale des Universités.

Cette Coordination aura lieu le mercredi 29 avril 2009 de 10h à 17h (accueil dès 9h30) en Sorbonne, Amphi Richelieu.

Il est important que chaque université s’organise afin de mandater des représentants (y compris en cas de vacances ou de blocage).

LE 29 AVRIL 2009, TOUTES NOS UNIVERSITES SONT EN SORBONNE!

Il s’agit d’un conflit social Madame la ministre : il n’y aura pas d’année universitaire 2008-2009.

Madame la ministre,

Je lis dans la presse qu’au bout de onze semaines de grève dans les universités, vous vous préoccupez de ce qui va arriver aux étudiants en fin de semestre. Pour illustrer ce qu’est l’« autonomie » des universités, vous nous donnez des ordres : vous ne validerez pas « des semestres sans cours », nous devons rattraper nos enseignements, étaler les examens, utiliser les vacances de Pâques. Peut-être estimez-vous que, tout à notre mouvement, nous avions oublié « de penser aux étudiants et aux diplômes »…

Mais rassurez-vous, Madame la ministre : nous n’entendons pas « valider des semestres sans cours ». Nous sommes en grève : pas de cours, pas d’examens ; pas d’examens, pas de diplômes. Les conséquences ? Nous les connaissons autant que vous : les étudiants de cette année, victimes de votre obstination, ne pourront pas valider leur année. Ils devront redoubler l’année prochaine. Par conséquent, il nous sera impossible d’inscrire de nouveaux étudiants. Nous ne présiderons pas les jurys du baccalauréat. Quelques centaines de milliers d’étudiants et de bacheliers vont se souvenir avec émotion de votre passage au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, Madame la ministre.

Il est fini le temps des « voies de passage », des réécritures, des petits reculs, des petites astuces, des petits arrangements avec de petits syndicats. Votre mépris de notre enseignement est tel que vous ne vous êtes pas vraiment préoccupée, jusqu’à maintenant, de l’arrêt des cours dans la quasi-totalité des universités. On peut toujours rattraper, n’est-ce pas ? On peut dispenser le contenu de 13 semaines en 7 semaines, pas vrai ? Et puis ces diplômes universitaires ont tellement peu de valeur, après tout… Voilà comment vous voyez les choses, Madame la ministre : il y a eu un peu de « grogne », comme disent vos amis de TF1, et puis au final tout rentre dans l’ordre, on rallonge un peu l’année (il faut bien que ces fainéants d’enseignants-chercheurs travaillent enfin), vous faites les gros yeux et puis tout finit bien, les étudiants ont un diplôme, vaille que vaille, et votre décret passe, avec « modulation de service », « évaluation », et tout ce qui vous tient à cœur. Ouf ! On peut passer aux élections régionales. C’est que vous avez un plan de carrière à tenir.

Mais je suis désolé de vous dire que ce scénario bien huilé ne va pas pouvoir se réaliser. L’université est en grève, depuis onze semaines, jusqu’au retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, de celui qui instaure un « contrat doctoral », du projet de « mastérisation » des concours de recrutement et jusqu’à ce qu’on annule les suppressions de postes de cette année. Et c’est une grève totale, illimitée, pas l’expression vague et fiévreuse d’« inquiétudes » ou de « incompréhensions ». Il s’agit d’un conflit social, Madame la ministre, comme en Guadeloupe ou chez Continental, un conflit que vous avez si mal géré que vous avez réussi à le « radicaliser », à l’étendre et à créer la situation très grave où nous sommes aujourd’hui : il n’y aura pas d’année universitaire 2008-2009.

Vous pensez avoir isolé une « frange » d’acharnés et pouvoir la désigner à la vindicte publique ? Vous comptez sur les congés du printemps pour casser le mouvement et faire passer votre décret en catimini devant le Conseil d’Etat ? Vous croyez avoir trouvé des alliés fidèles auprès des présidents d’université et des médias serviles qui se contentent de reproduire vos communiqués ? Vous pensez, même, que la majorité présidentielle va vous soutenir jusqu’au bout ? Erreurs, Madame la ministre, erreurs lourdes de conséquences pour l’enseignement supérieur et la recherche. Le mouvement continue, il ira jusqu’au bout de sa logique. La « ronde infinie des obstinés », cœur battant et symbole de notre refus, tourne toujours, de jour et de nuit. Elle tourne avec des étudiants, des enseignants, des personnels administratifs et techniques, des bibliothécaires, des chercheurs, et même, de plus en plus, avec nos collègues du primaire, du secondaire, avec des hospitaliers.

Il paraît que vous vous « inquiétez » pour l’année universitaire, « menacée », d’après vous, si « les cours continuent à être perturbés au retour des vacances de Pâques ». Je vous le confirme : si vous ne retirez pas rapidement et clairement tous vos projets de casse de l’université, les cours continueront à être « perturbés » et l’année universitaire est bien « menacée ». 83 universités, 724 000 étudiants et leurs familles, 58 000 enseignants-chercheurs, 55 000 BIATOSS attendent vos décisions, Madame la ministre.

Michel Bernard

Professeur des universités

Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris 3

L’université Lyon 1 toujours en grève et dans le mouvement.

Communiqué de presse : L’université Lyon 1 toujours en grève et dans le mouvement.

Alors que le gouvernement poursuit le passage en force de ses contre-réformes universitaires, les personnels et étudiants de Lyon 1 réunis en AG ce mardi 21 avril ont réaffirmé leurs revendications :
– retrait du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs;
– abrogation de la LRU;
– retrait du projet de « masterisation » de la formation et recrutement des enseignants;
– retrait du projet de contrat doctoral unique;
– retour des 1030 postes supprimés en 2009 et plan pluri-annuel de créations d’emplois;
– arrêt du démantèlement des organismes de recherche.

L’AG a reconduit la grève et a souligné qu’elle avait conscience qu’à terme les examens du semestre seront menacés. Elle a également réitéré sa volonté que soit proposé à chaque étudiant concerné la validation sans évaluation des unités d’enseignements touchées par la grève.
L’AG consciente que les mesures gouvernementales font parties du processus européen de Bologne et de la stratégie de Lisbonne, appelle à soutenir le contre-sommet de Louvain (25-29 avril)
http://www.louvain2009.com/

Lyon 1 sera présente dans les manifestations à venir et notamment le jeudi 23 avril à 14h aux Terreaux.

Le comité de mobilisation Lyon 1

Le CR détaillé de l’AG est disponible ici : http://math.univ-lyon1.fr/wikis/action/doku.php?id=pageaglyon

Répression contre les enseignants-chercheurs mobilisés à Lille 2

Vous trouverez ci-dessous un communiqué relatant la répression dont nous sommes l’objet à Lille 2.
Par ce communiqué, nous souhaitons impulser un appel à témoignages sur les formes de répression et de sanction à l’égard des personnels et des étudiants mobilisés et travailler à des formes de solidarité pour y faire face.

COMMUNIQUE DU COLLECTIF DES ENSEIGNANTS MOBILISES DE LILLE 2 / 22 Avril 2009

NOUS NE CEDERONS PAS AUX INTIMIDATIONS !

La stratégie gouvernementale de pourrissement, de division et d’intimidation à l’égard des enseignants et des chercheurs opposés aux contre-réformes Pécresse et Darcos fait des émules dans les universités.
A l’université Lille 2 Droit et Santé, le président vient ainsi de passer d’une campagne d’intimidation à la mise en œuvre de représailles.
Comme dans de nombreuses facultés et UFR, l’assemblée générale des personnels de la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Lille 2, avait voté, début janvier, la non transmission des notes d’examens à l’administration en signe de protestation contre les projets ministériels et pour la satisfaction de revendications locales. La plupart des jurys d’examen du premier semestre n’ont donc pas pu se tenir.
Prenant acte de ce mouvement, d’ampleur nationale, le conseil de faculté du 2 février a décidé le report des délibérations au mois de juin.
Passant outre cette décision, le président de l’université a adressé le 8 avril aux grévistes une première lettre recommandée avec A/R, les mettant en demeure de rendre leurs notes avant le vendredi 17 avril, sous peine de « mesures administratives considérant la rétention des notes comme service non fait ».
Les enseignants mobilisés destinataires de la lettre, ont répondu collectivement au président, en lui proposant de le rencontrer pour « envisager les modalités selon lesquelles il pourrait être mis fin à cette action ».
Ignorant cette réponse, le président leur a envoyé le 20 avril (début des vacances universitaires !) un second courrier RAR annonçant qu’à compter de ce jour, « il procède à une retenue sur salaire de 1/30ème par jour de retard dans la remise des notes pour service non fait » et les menaçant « de les traduire en conseil de discipline pour manquement grave à leurs obligations d’enseignants-chercheurs ».
A notre connaissance, c’est la première fois que dans le cadre de ce mouvement de telles mesures ou sanctions sont mises en œuvre.
Nous ne céderons pas aux intimidations. Au contraire, de tels procédés caractéristiques de « la gouvernance » à la mode LRU, ne peuvent que renforcer notre détermination à poursuivre notre combat.

Ci-après, copie des différents courriers mentionnés dans ce message.

Le collectif des enseignants mobilisés de Lille 2
collectif_enseignants_lille2@yahoo.fr

Annexes

1.  Lettre RAR du président en date du 8 avril 2009
Monsieur,
J’ai été saisi à plusieurs reprises la semaine dernière de demandes d’étudiants inquiets du devenir de leurs notations du 1er semestre. Certains par exemple me disent qu’ils sont ou seront bientôt dans l’incapacité de préparer leurs dossiers d’inscription pour des masters 2 dans d’autres établissements dans les délais impartis.
Quelles que soient vos motivations, je vous prie de tenir compte de leur désarroi actuel et de retourner leurs notes à l’administration de la faculté avant la fin de la semaine.
Comptant sur votre sens des responsabilités et espérant ne pas devoir mettre en œuvre les mesures administratives considérant la rétention de notes comme un service non fait, je vous prie de croire, Monsieur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Christian SERGHERAERT

Lettre collective en réponse des enseignants, réceptionnée par la secrétaire du président le 16 avril
Monsieur le Président,
Pour faire suite à votre courrier du 8 avril 2009 relatif à la remise des notes du premier semestre à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales, nous souhaitons attirer votre attention sur les éléments suivants.
Comme vous le savez sans doute, cette question a été abordée, lors de la séance du Conseil de Faculté du 2 février, lequel a décidé à l’issue d’un débat nourri et constructif, de prendre acte de la non transmission de notes à l’administration et de reporter toutes les délibérations du premier semestre au mois de juin (Cf. ci-dessous copie du message électronique adressé par Mme X. XXXXX aux enseignants, faute de PV publié de cette séance)
Il a en outre été décidé d’inviter l’ensemble des enseignants à communiquer les notes aux étudiants, soit directement, soit par voie d’affichage avec le concours du service de scolarité. Il a également été convenu que la formule de calcul de la moyenne du semestre serait fournie aux étudiants.
Les services administratif et technique ont aussitôt, grâce à un travail remarquable, mis en œuvre un programme informatique permettant aux étudiants d’éditer un relevé de notes provisoire pour le premier semestre. Pour les notes ne figurant pas sur ce relevé, les enseignants concernés se sont engagés à attester sur l’honneur et par écrit les notes attribuées aux étudiants dans leur matière respective.
La plupart d’entre nous ont ainsi délivré des attestations à des étudiants.
La démonstration a ainsi été apportée que la rétention des notes, effectuée dans le cadre d’une consigne syndicale nationale de grève administrative visant à protester contre des projets ministériels de réforme du service public d’enseignement supérieur, n’avait pas pour but de nuire aux étudiants.
Nous sommes disposés à vous rencontrer afin de vous exposer plus en détail les arguments qui nous conduisent à estimer que la gêne causée aux étudiants, notamment ceux de M1, est minime, ainsi que les modalités selon lesquelles il pourra être mis fin à cette action de rétention des notes.
Nous vous prions, Monsieur le Président, de croire en notre attachement au service public et au bon fonctionnement de notre université.
PJ : la copie du message adressé aux enseignants de la FSJPS le 5 février par le secrétariat du Doyen :

Objet: communiqué De: « xxxx XXXXX » Date: Jeu 5 février 2009 11:26
À: droit.enseignant@listes.univ-lille2.fr
Monsieur le doyen me charge de vous transmettre le communiqué adressé aux étudiants :
Décision votée par le conseil de faculté du lundi 2 février 2009
Pour cette année universitaire 2008/2009, les délibérations des semestres impairs auront lieu en même temps que celles des semestres pairs, en fin d’année universitaire.
Dans l’attente de ces délibérations, les étudiants sont autorisés à  consulter les notes du semestre impair qui seront affichées aux lieux habituels à partir du jeudi 5 février 2009.
Les étudiants en situation d’AJAC sont autorisés à poursuivre dans le semestre pair (Inscription aux TD et passage des examens).

Mme xxxx XXXXXX Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales
Secrétariat du Doyen

Lettre RAR du président en date du 20 avril
Monsieur,

Par lettre en date du 8 avril 2009, je vous ai adressé un courrier recommandé vous demandant la remise des notes de vos étudiants. N’ayant à ce jour pas reçu de réponse de votre part, je vous informe qu’à compter de ce lundi 20 avril, je procède à une retenue sur salaire de 1/30ème (par jour de retard dans la remise des notes) pour service non fait. J’ajoute que je serai en droit si cette situation persistait de vous traduire en conseil de discipline pour manquement grave à vos obligations d’enseignant chercheur.
Je vous prie de croire, Monsieur, en l’expression de mes salutations les meilleures.
Christian SERGHERAERT

Université de Nice : pétition contre l’accession anticipée et précipitée aux Responsabilités et Compétences Elargies

UNIVERSITE de NICE-SOPHIA ANTIPOLIS
PETITION émanant du collectif de l’UNS, dont SLR et de l’Intersyndicale (CGT, CMJ, SNESup, SUD Éducation et UNEF)
(à l’initiative de l’AG des personnels de Saint-Jean-d’Angély du 21.04.09)

Contre l’accession anticipée et précipitée aux Responsabilités et Compétences Elargies, nous demandons un moratoire et l’organisation d’un vrai débat avec la communauté universitaire dans son ensemble.

Pour signer la pétition et lire l’argumentaire : http://mobilisation06.fr/