Sortie mondiale du 2ème titre du groupe « princess of Clèves »

La coordination de l’UFR d’Histoire de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est heureuse de vous présenter le deuxième titre du groupe Princess of Clèves : « Paroles, Paroles ».
Mondialement distribué sur http://sorbonneengreve.revolublog.com/page-12073-clip-de-paroles-paroles-princess-of-cleves.html

Le rap de la LRU

Lettre de soutien à Xavier Darcos des membres du jury du CAPES externe d’espagnol (1er avril 2009)

Les membres du Jury du CAPES externe d’espagnol à Monsieur Xavier DARCOS Ministre de l’Éducation Nationale 107 rue de
Grenelle 75007 PARIS

Paris, le 1er avril 2009

Objet : LETTRE DE SOUTIEN

Monsieur le Ministre,

Par la présente, nous venons vous apporter notre soutien dans la conduite réfléchie et concertée de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du secondaire. Comme vous, nous sommes persuadés qu’il est souhaitable d’entreprendre une réforme, mais il nous apparaît qu’il faut l’assortir de plusieurs conditions sans lesquelles elle ne pourrait être menée à son terme et sans lesquelles elle ne saurait être efficace. Nous entendons bien qu’il s’agit d’améliorer le système en vigueur et non pas de le détériorer. Il faut pour cela que les nouvelles dispositions à écrire soient respectueuses des grands principes républicains qui régissent le code déontologique de l’Éducation Nationale ainsi que des grands principes constitutionnels qui régissent l’ordonnancement des concours et plus fondamentalement celui de l’égalité de tous les citoyens face aux concours.
Dans un premier temps, la concertation – comme vous l’indiquez vous même à si bon escient dans un article du Monde du 18 mars 2009 doit se faire entre partenaires responsables et compétents. Cette concertation ne saurait donc être menée hors de la présence de ceux qui, à la fois formateurs et recruteurs, officient au sein des jurys de recrutement. Ils sont les mieux placés pour voir les insuffisances du système en vigueur, ils sont les mieux placés pour y remédier de manière opportune. Les Directoires de Jurys de concours, de même très certainement que les Sociétés Savantes, sont prêts à vous assister dans cette entreprise si difficile de la réforme. Nous vous prions donc respectueusement de les intégrer aux commissions chargées d’élaborer aussi bien les grandes lignes que les détails des concours de recrutement ; vous les honoreriez de manière judicieuse en les mettant à contribution. Dans un second temps, plusieurs principes simples mais essentiels nous apparaissent comme incontournables, car ils sont les fondements mêmes des critères qualitatifs qui donnent leur raison d’être aux Concours de la Fonction Publique et a fortiori de l’Éducation Nationale. Pour être cohérents, nous prendrons comme exemple le concours du CAPES/CAFEP externe d’espagnol auquel nous collaborons, ce qui nous donne quelque compétence. Il s’agit des principes suivants pour lesquels nous serons heureux de lutter à vos côtés :

  • 1) mise en place d’un programme disciplinaire culturel exigeant,
  • 2)épreuves écrites et orales strictement disciplinaires et égalitaires, en nombre suffisant pour opérer les critères sélectifs indispensables,
  • 3) dernière année de formation rémunérée.

1) Les programmes des concours d’espagnol de langue en général se doivent d’être des programmes universitaires exigeants dans plusieurs domaines culturels : littérature, civilisation, arts, cinéma, etc. Vous conviendrez qu’il ne suffit pas de parler une langue pour l’enseigner, et qu’il faut être à même de pouvoir s’exprimer sur tout, y compris les sujets les plus nobles, avec un niveau de réflexion supérieur à celui que l’on exige des élèves du secondaire. Faute de respecter cette exigence, l’indispensable formation universitaire des candidats se verrait tronquée, car c’est vraiment après la licence, par le biais de la spécialisation, que les étudiants parviennent à parfaire un premier parcours disciplinaire général. En raison de votre position de Ministre, avec votre expérience d’enseignant et d’Inspecteur Général, vous le savez mieux que quiconque : trois années d’enseignement universitaire sont insuffisantes pour mener un futur enseignant à un bon niveau disciplinaire. Vous avez donc raison d’insister pour que cette formation se fasse sur cinq années, comme c’est d’ailleurs déjà le cas actuellement. Si le programme universitaire devait s’arrêter au bout de trois ans, les candidats perdraient tout le bénéfice de leurs efforts de Licence, ce qui semble parfaitement incohérent, vous en conviendrez.
2) Les épreuves écrites du CAPES d’espagnol de manière générale celles des CAPES de langues ne sauraient en aucun cas être limitées au nombre de deux, sous peine de favoriser certains candidats et d’en défavoriser d’autres. En effet, une éventuelle disparition de l’épreuve de composition en français introduirait un déséquilibre néfaste entre les candidats d’origine francophone et ceux d’origine hispanophone, nombreux à se présenter au CAPES d’espagnol. L’évaluation de l’expression française écrite serait réduite à la seule version, soit 25% des valeurs coefficientées contre 50% actuellement, faisant ainsi apparaître une inégalité de fait entre les candidats. En revanche, la disparition de l’épreuve de commentaire en langue étrangère défavoriserait les candidats hispanophones, mais comme il s’agit de CAPES de langues une telle solution n’est bien évidemment pas à l’ordre du jour. De même, les épreuves orales doivent être avant tout disciplinaires et didactiques : une épreuve d’expression en langue étrangère, une autre d’expression en langue française. Toute configuration différente (éventuelle adjonction d’une troisième épreuve ou remplacement par une épreuve non disciplinaire en français) introduirait une inégalité pernicieuse entre les candidats pour les mêmes raisons que pour les épreuves écrites, puisque l’évaluation de l’expression française serait privilégiée par rapport à l’expression en langue étrangère ; plus qu’un paradoxe, ce serait là une grave incohérence s’agissant de CAPES de langues. En tant que Ministre de l’Éducation Nationale vous ne pouvez en aucun cas vous porter caution d’une telle aberration. En revanche, une très intéressante épreuve de connaissance du système éducatif, que vous préconisez à juste titre, trouverait toute sa place à la fin de l’année de stage de formation pédagogique, c’est-à-dire lors de l’évaluation de la cinquième année et dernière année de formation (niveau Master 2). En effet, ce n’est qu’à partir de cette expérience que le stagiaire aura acquis quelques connaissances pratiques du système éducatif et sera à même de procéder à des études de cas.
3) C’est pour mettre en place de manière cohérente cette épreuve de connaissance du système éducatif qu’il est essentiel d’instituer une année de formation pédagogique en alternance ; rémunérée, elle sera offerte aux candidats qui auront été admis aux épreuves du concours placées au courant du deuxième semestre de la première année de formation après la Licence. Il serait en effet dispendieux et inefficace de faire réaliser des stages préalablement au concours à tous les candidats, alors même qu’un dixième seulement (voire moins) en aura véritablement besoin. La crise nous impose à tous des restrictions budgétaires et il serait étonnant que l’Éducation Nationale puisse s’affranchir ainsi de principes d’économie aussi élémentaires. D’éventuels stages en responsabilité qui ne seraient pas de simples remplacements comme vous le précisez avec pertinence dans votre lettre
aux syndicats du 20 mars , constitueraient, s’ils s’adressaient à tous les candidats, plus qu’une incohérence financière, ils seraient une véritable gabegie des deniers de la République. Nous nous opposerons donc fermement à cette inutile dépense à vos côtés. Comme nous, vous êtes convaincu qu’il vaut mieux, pour un coût global inférieur qui plus est, rémunérer un enseignant-stagiaire à sa juste valeur pendant une année plutôt que dix candidats (coût 30 000 euros) dont neuf ne seront pas reçus. De plus, cela valorise le parcours du lauréat par une année valable pour la retraite et entre donc parfaitement dans le cadre de la
revalorisation financière, à la fois en début et en fin de carrière, comme vous le souhaitez à l’instar des syndicats.

En ce qui concerne le recrutement définitif en tant que titulaire au niveau d’un Master, il s’agit là d’une mesure indispensable qu’il convient de mener à bien de manière à ne pas perturber les délicats équilibres structurels de l’Université. Partant du principe, dont vous êtes vous-même persuadé, qu’un candidat ne peut pas se former valablement à la recherche tout en préparant un concours et tout en faisant des stages pédagogiques, il importe de trouver une solution pour que, une fois l’année de stage validée, les lauréats soient détenteurs d’un Master complet. On pourrait ainsi prévoir que la réussite au concours donnerait l’équivalence d’un M1 et que l’année de stage donnerait l’équivalence d’un M2. Cette manière de faire, un peu simpliste il est vrai, épargnerait bien des déboires et éviterait de casser un système de diplômes qui n’a aucune espèce d’accointance avec l’esprit des concours.
Partant de ces principes intangibles, que nous avons à cœur de respecter surtout dans un souci d’égalité et d’efficacité, nous vous renouvelons avec ferveur notre proposition de soutien indéfectible en nous faisons forts de faire accepter la réforme à l’ensemble de la communauté universitaire en quelques réunions de concertation de commissions paritaires rassemblant l’administration et des représentants compétents des formateurs-recruteurs (1/3 Sociétés Savantes, 1/3 Directoires de Jury, 1/3 syndicats). Une telle synergie mettrait fin à des mois d’incompréhension, qui sont très coûteux à l’ensemble de la Nation, et réconcilierait définitivement les différents partenaires qui n’ont de cesse d’améliorer un système éducatif que beaucoup de pays d’Europe nous envient.
Dans l’attente que vous saurez apprécier à sa juste valeur ce soutien que nous vous proposons dans la conduite réfléchie et concertée de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, et en espérant que vous donnerez suite à notre demande, nous vous adressons, Monsieur le Ministre, l’expression de nos sentiments les plus dévoués et les plus respectueux.

Les membres du Jury du CAPES externe d’espagnol

Copie pour information à Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République à Madame Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Le président de Paris 4 appelle à continuer le mouvement et le CA « alerte solennellement les ministères concernés sur le risque désormais imminent d’une non-validation du semestre en cours » (3 Avril)

Déclaration de Georges Molinié, président de l’université Paris 4

  • «Contrairement à la teneur du dernier communiqué de la CPU, il apparaît qu’il n’y aucune raison d’amoindrir le mouvement de résistance aux projets relatifs à la formation des enseignants du primaire et du secondaire. Subsistent en effet trois dispositions inacceptables pour l’organisation de l’année 2009/2010: la suppression de l’année de formation en alternance avec le statut d’élève fonctionnaire-stagiaire après la réussite au concours; l’existence de trois statuts d’inscription au concours du CAPES pour 2009/2010; le maintien d’un lien quelconque avec un master pour cette inscription. Et je n’évoque pas la question des stages ni des formations spécifiques. Il n’y a donc pas suspension d’un an du dispositif, mais mastérisation en douce sans discussion. Dans ces conditions, on a toutes raisons pour continuer le mouvement

Texte du Conseil d’Administration de l’Université Paris-4 Sorbonne :
Depuis huit semaines, l’université française traverse une crise majeure. A Paris-Sorbonne, comme ailleurs en France, la grève des cours a été pour la communauté universitaire — enseignants, personnels administratifs, étudiants — la seule réponse possible face à un gouvernement cherchant à imposer, sans concertation digne de ce nom, une refonte complète et immédiate du statut d’enseignant-chercheur et des concours de recrutement aux métiers de l’enseignement.
Parce qu’elle a été massive, cette lutte a, d’ores et déjà, contraint le gouvernement à des concessions importantes: preuve, s’il en était besoin, que la concertation préalable n’avait pas été suffisante! Mais, sur des points essentiels, comme la formation des futurs professeurs et chercheurs, le gouvernement refuse encore d’écouter la voix de la raison et du bon sens, prétendant toujours imposer ses diktats.
Le Conseil d’administration de Paris-Sorbonne, extrêmement préoccupé par l’absence de réponses claires et satisfaisantes de la part des autorités publiques, alerte solennellement les ministères concernés sur le risque désormais imminent d’une non-validation du semestre en cours. Dans ces circonstances graves et exceptionnelles, il rappelle que toute la communauté de Paris-Sorbonne, gréviste ou non gréviste, ne souhaite qu’une seule chose: pouvoir travailler et faire travailler les étudiants dans les conditions dignes d’une université qui a vocation à former les esprits et les préparer à la vie citoyenne.
Le Conseil d’administration de l’Université Paris-Sorbonne, réuni en formation plénière le 3 avril 2009, prend acte de la reconduction des concours pour l’année 2009-2010, qui constitue une mesure positive. Comme le Conseil d’école de l’IUFM de Paris réuni le 25 mars 2009, il s’associe aux conclusions exprimées par la CDIUFM le 23 mars 2009, qui restent d’actualité à la lecture du communiqué de presse diffusé par le Ministère de l’Education nationale le 31 mars 2009. Il faut en effet attirer l’attention sur:

  • le degré de confusion et d’incohérence atteint par la réforme du recrutement et de la formation des enseignants à force d’ajouts et de rectifications successifs;
  • les mesures concernant le caractère transitoire de l’année 2009-2010, qui ne font que rajouter un peu plus de confusion et d’incohérence;
  • la juxtaposition de trois catégories d’étudiants qu’il faut désormais traiter de manière différente;
  • la nécessité de bricoler un dispositif à la hâte pour un nombre significatif d’étudiants, ceux qui préparent les concours de professeurs des écoles, des lycées professionnels, de conseiller principal d’éducation;
  • l’obligation pour la plupart d’entrer dans la logique de préparation des actuels concours et de s’inscrire simultanément dans des masters (quand ils existent) qui ont été construits dans une toute autre logique;
  • et, au bout du compte, la dévalorisation et la perte de crédibilité pour ces masters.

Il existe pourtant une solution simple, claire, cohérente, efficace et lisible: puisque l’on proroge officiellement les concours actuels, il suffit de proroger l’année qui les prépare et l’année de formation professionnelle en alternance qui les suit. Le Conseil d’administration de l’Université Paris-Sorbonne demande donc:

  • que les conditions d’inscription aux concours soient réellement les mêmes pour la session 2010 qu’en 2009, y compris pour les étudiants sortant de L3;
  • que les programmes de formation et de préparation aux concours, comme leurs lieux — en particulier les IUFM ­— soient également maintenus pour 2010/2011;
  • que le succès des candidats aux concours 2010 donne accès aux mêmes droits qu’en 2009, et notamment à une année de formation en alternance rémunérée, sans l’obligation d’obtenir un M2 l’année suivante comme condition préalable à leur recrutement comme enseignants stagiaires.

(Via le blog de Sylvestre Huet)

N. Sarkozy affirme qu’il ne reviendra « jamais » sur l’autonomie des universités

(Source : Agence : AFP // Paru le : 2009-04-07 13:16:55)
Sarkozy affirme qu’il ne reviendra « jamais » sur l’autonomie des universités
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi dans les Bouches-du-Rhône qu’il ne reviendrait « jamais » sur l’autonomie des universités, alors qu’enseignants et chercheurs protestent depuis plus de deux mois contre certaines dispositions du texte qui l’institue.
« On l’a fait voter, franchement c’est un choix sur lequel je ne reviendrai jamais, je préfère le dire, parce que je crois profondément et en conscience que le choix de l’autonomie est fondamental », a déclaré M. Sarkozy lors d’une table-ronde sur la recherche à Venelles. « Je veux dire au monde universitaire que leur donner l’autonomie, c’est leur faire confiance (…) c’est mieux que de se retrouver au ministère des Universités pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire », a-t-il poursuivi. Malgré les protestations, le chef de l’Etat a jugé que « les choses progressent » sur ce dossier. Il en a profité pour rendre hommage au « courage » des présidents d’université en relevant qu’ils ne « baignent pas toujours dans un environnement spontanément attiré par la réforme ». Nicolas Sarkozy a également tenu à rassurer la communauté universitaire en affirmant qu’il ne souhaitait « absolument pas qu’on mercantilise l’université, qu’on y installe les entrepreneurs au détriment du service public ».
« Mais si on fait des études, c’est pour être bien formé, c’est pour trouver un emploi, c’est pour créer de la richesse, de la valeur ajoutée », a-t-il plaidé, jugeant « fantastique que des étudiants puissent créer des entreprises après être sortis de leurs études ».
Pour accélérer la commercialisation des brevets, le président a souhaité que les quatre premières sociétés de valorisation « puissent commencer à travailler » dès le mois de septembre.

Communiqué de l’Université de Rouen concernant les jurys de BAC

Communiqué de l’Université de Rouen concernant les jurys de BAC
Communiqué du comité de mobilisation de l’Université de Rouen concernant les jurys de BAC

A l’Université de Rouen, près de 250 enseignants-chercheurs ont signé une lettre-pétition pour refuser que leurs noms soient transmis au recteur pour la présidence des jurys de baccalauréat tant que les revendications portées par le mouvement ne trouveront pas de réponse satisfaisante.
Aujourd’hui mardi 7 avril 2009, le Président de l’Université de Rouen nous a déclaré qu’il ne transmettrait aucun nom au titre de notre établissement (le principal contingent de notre académie). Indice de l’inquiétude suscitée par notre refus, le recteur aurait demandé au Ministre Xavier Darcos quelle disposition adopter pour la constitution des jurys de BAC.
Nous proposons donc aux différentes universités d’adopter cette modalité d’action.
Pour les académies où ces jurys ne sont pas encore constitués, il s’agit de s’adresser au président de l’Université afin d’exiger qu’il n’y ait pas de transmission des noms des présidents de jury au rectorat

(Lien vers la pétition de Rouen: http://urouenmobilisee.wordpress.com/2009/03/20/petition-jurys-de-bac/)
Pour celles où les jurys sont déjà constitués, il s’agit de signifier par lettre collective au recteur l’opposition des enseignants chercheurs à ces nominations (la démission étant en effet de peu d’effet car le démissionnaire peut alors être relevé par le vice-président du jury).

Le Président de l’Université d’Orléans actuellement « séquestré avec son accord » dans son bureau par des étudiants et du personnel

15h12 : Depuis quelques minutes, le chateau qui héberge la présidence de l’Université d’Orléans est occupé suite à une décision d’AG prise le matin. Il a également été voté la séquestration du Président et celle-ci est actuellement appliquée.

16h17 : Communiqué de l’AG universitaire commune du 07/04/2009 d’Orléans:
« Prenant acte du refus du gouvernement français de s’occuper de ses universités. Nous étudiants, enseignants et personnels de l’Université d’Orléans réunis en AG exceptionnelle le 7 avril 2009 cessons dès à présent tous nos rapports avec l’Etat français et nous déclarons « Université de la présipauté Groland ». C’est pourquoi nous demandons la visite officielle de notre nouveau président pour que nous puissions lui faire voir les locaux, ainsi que la protection de l’armée Grolandaise pour nous protéger de Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy. »

17h30 : les premières photos de l’occupation

18h20 : blog non-officiel de l’occupation : http://ocpresorleans.blogspot.com/

20h15 : Les occupants tiennent à rappeller que personne n’a séquestré le président et que ce sont vraiment les médias qui ont choisi ce mot. Le président est volontairement resté dans son bureau car il est responsable des locaux et veut être présent durant l’occupation. C’est donc de sa pleine volonté et sans aucune restriction de circulation que le président est resté dans son bureau.
Des discussions avec le président, les doyens d’UFR et vice-président ont eu lieu. A l’heure qu’il est, le président est toujours dans les locaux mais il n’est à aucun moment séquestré ! http://ocpresorleans.blogspot.com/

Nuit de l’IUFM 37

Programme de la « Nuit de l’IUFM 37 » organisée par un collectif Biatoss, Formateurs et Usagers, qui se déroulera le mardi 14 avril 2009 sur le site de Tours-Fondettes (Indre-et-Loire).

Programme de la Nuit de l’IUFM 37 Mardi 14 avril 2009 à partir de 18H30 (Amphi de l’IUFM de Fondettes)

  • 18H30 : Accueil
  • 18H40 : Première table ronde : L’IUFM dans l’oeil du cyclone : un PE1, un PE2, un formateur IUFM, un PEIMF et un BIATOSS interviendront le temps d’un court exposé. Ces interventions seront suivies d’un débat
  • 20H00 : Photo suivie d’un dîner. Chacun apporte un plat et une boisson à partager
  • 21H00 : Deuxième table ronde : De la maternelle à l’université, tout est mis en pièces, méthodiquement. Des collègues de la maternelle, de l’élémentaire, du RASED, du collège, du lycée et de l’Université présenteront les menaces qu’ils subissent, les actions qu’ils mènent, l’évolution de leurs statuts, etc. Ces interventions seront suivies d’un débat
  • 22H30 : Éducation et néolibéralisme. Mise en perspective par la Commission DLA37. L’intervention sera suivie d’un débat.

Retrouvez toutes les infos sur http://iufm37.canalblog.com

Actu à St Etienne : grève des personnels et blocage des étudiants (6 Avril)

CR rapide de la situation à Saint-Etienne après les AG du jour:
L’AG des personnels a reconduit la grève jusqu’à la rentrée des vacances de Pâques, après près de trois heures de débat.
Propositions mises au vote (à bulletins secrets) :
(1) Grève continue : 28 voix
(2) Une journée de grève ponctuelle et tournante : 23 voix
Blancs ou nuls (dont contre la grève) : 9 voix
La prochaine AG est prévue pour la rentrée (lundi 20/4)
Délégation au CEVU pour discuter de la validation et des aménagements
Délégation auprès du président au sujet des BIATOSS
Réunions d’information pédagogique
Ces trois dernières propositions semblent avoir été acceptées sans vote, vu la désertion de l’amphi.

L’AG des étudiants sur le site central Tréfilerie a réuni environ 900 étudiants.
La grève a été reconduite a une large majorité : + de 600 voix.
Le blocage a été reconduit: 449 pour, 390 contre, 45 abs.
Prochaine AG le 20 avril.

Le site de la Métare (sciences) est en vacances, le blocage a été revoté la semaine dernière par les étudiants. Même chose en STAPS.

La présidence a réuni un CA exceptionnel qui à décidé des résolutions suivantes :

  • Les diplômes nationaux délivrés par l’UJM ne pourront l’être que si la totalité du programme a été assurée dont une part significative des enseignements en présentiel et une évaluation conforme des connaissances effectuée.
  • En conséquence, la reprise des activités pédagogiques doit être effective.

Le président propose par ailleurs une délocalisation des cours. Encore une provocation.

La lutte continue.

8ème coord. nationale des université : textes et motions

8ème coordination nationale des universités

1. Motion générale
UNIVERSITÉ : LE MOUVEMENT CONTINUE
La CNU réunie ce jour à Paris III, réaffirme sa détermination intacte et absolue face au massacre, organisé par le gouvernement, du service public de l’Enseignement et de la Recherche. Le mouvement durera tant que nous n’aurons pas obtenu le retrait des réformes contestées depuis tant de semaines maintenant. Le gouvernement n’a jusqu’ici répondu que par des simulacres de négociation : face à un tel mépris la CNU appelle à la poursuite de la mobilisation sous toutes ses formes ; grèves, blocages, démissions administratives… pour obtenir satisfaction sur l’ensemble de ses revendications.
En outre, elle attire l’attention solennellement sur un phénomène nouveau et inquiétant : la violence policière contre des manifestants pacifiques est devenue, dans maintes villes de France, l’unique mode de gestion de cette crise. Elle dénonce la multiplication des pressions administratives à l’égard des membres de la Communauté Universitaire et de Recherche.
Elle appelle à la convergence des luttes du privé et du public, à la radicalisation du mouvement, et à la désobéissance civile, notre réponse à la répression politique du mouvement de contestation.
Le gouvernement compte sur les vacances de printemps pour éteindre le mouvement. Mais ce printemps, nous sommes dans la rue, nous y restons.

2. Motion sur la validation du semestre
La CNU soutient les UFR et les IUT qui décideraient la validation automatique du semestre pour les étudiants et l’obtention de la note nécessaire pour s’inscrire dans la formation de leur choix.
3 . Motion sur les violences policières
La CNU vote une motion sur les violences policières. Elle propose la création d’une commission sur cette question et apporte son soutien aux victimes de cette répression. Nous étudiants, EC et biatoss nous élevons formellement contre la criminalisation de notre mouvement ainsi que les violences policières, de plus en plus nombreuses, qui ont touché ces derniers jours l’ensemble de notre communauté, dans un silence médiatique coupable. Nous appelons la communauté universitaire à une solidarité active avec les victimes de ces exactions. Plus globalement, la CNU s’indigne devant la dégradation sans précédent de la situation de la France sur le plan du respect des droits de la personne, récemment constatée par les instances de l’ONU et du Conseil de l’Europe.

II. ACTIONS
1. Manifestations :

  • Rappel de la manifestation du mercredi 8 avril (journée nationale de manifestation). Départ : 14h 30 Denfert Rochereau. La coordination nationale appelle à des manifestations locales et régionales hebdomadairement pendant le mois d’avril.
  • Mardi 28 avril Sainte Valérie 14 h : Journée nationale de manifestation – associée au contre-sommet de Louvain (envoi de délégués à Louvain par les universités).
  • Participation massive à la manifestation du 1er mai et souhait d’un cortège « De la Maternelle à l’Université » en ouverture de manifestation.
  • Journée nationale de manifestations « De la Maternelle à l’Université » : date ouverte entre le 1er mai et le 15 mai – Les porte-parole de la CNU prennent contact avec les syndicats du secteur éducation pour fixer, dans un délai raisonnable, une date commune.

Dates à déterminer :

  • Manif contre les violences policières dont la thématique serait centrée sur la liberté et droits de l’homme, avec concours des associations concernées. Discussion des porte-parole avec les associations de défense des droits de l’homme.
  • Universités en marche : organisation d’une marche sur Paris à partir d’un point à préciser (durée 3 jours).

2. Actions concernant l’extension du mouvement et la convergence des luttes

  • continuer et favoriser toutes les initiatives permettant de s’adresser aux secteurs primaire et secondaire pour réaliser l’extension de la lutte vers ces secteurs – en direction des hôpitaux qui sont en buttes aux mêmes attaques que l’université dans le cadre les lois Bachelot ; appel à des actions communes.
  • en direction de l’ensemble des services publics
  • Cellules de comité de mobilisation vers les entreprises
  • Solidarité par bassin d’emploi et organisation d’assemblées citoyennes (convergence luttes de l’Education Nationale et des autres luttes).
  • Actions vers les sans papiers
  • Actions en direction des professions précaires
  • réparation des Rencontres nationales de l’Education et de la Recherche pour réfléchir à l’avenir du système éducatif et définir une plateforme commune de lutte.

3. propositions d’actions soumises à la CNU, n’ayant pas fait l’objet d’un vote, pour informations et réservoir d’idées…
a) Blocage des concours et examens

  • Concours des grandes écoles et concours d’enseignement : boycott des épreuves, perturbation et blocage et/ou rétention des notes.
  • Rétention des notes du second semestre et de la session de rattrapage, tant que satisfaction n’aura pas été obtenue sur la question de la mastérisation des concours.
  • AG Aix-Marseille 1 : ultimatum (au-delà d’une date donnée). Ou donner les examens à tout le monde. Neutralisation du second semestre.
  • Non tenue des jurys de bac ; faire nommer aux jurys des actifs du mouvement qui donneront leur démission le jour de leur entrée en fonctions (demander à ne pas être nommé). Appel à la grève… VS La bonne action : aller aux jurys et bloquer la décision finale.
  • Pétition pour demander aux présidents d’universités de ne remonter aucun nom d’enseignant-chercheur afin de bloquer la constitution des jurys de bacs (ce qui dans les petites académies peut réellement nuire).

b) Grèves et démissions

  • Journée « Bureau vide » pour la visibilité des BIATOSS.
  • Grève tournante (une journée par semaine) et blocage les jours de manifestation et d’action nationale.
  • Démission des fonctions administratives ; démission de toutes les instances de l’université et du CNRS qui mettent en oeuvre les lois gouvernementales relatives à la LRU avec centralisation de ces démissions. Appel à la démission des membres de l’AERES et de l’ANR.
  • Refuser toute heure supplémentaire à la rentrée 2009.

c) Actions coup de poings

  • Au mois de mai, « L’UNIVERSITE EST PARTOUT » ; l’Université envahit l’espace public, fait cours partout et 24h/24h (cours publics, sit-in philosophiques – organisation de débats philosophiques, avec un animateur et un tableau noir – débats dans la rue, organisation de discussions et de lectures en ville – lectures collectives, distribution de livres, etc.)
  • Hécatombe étudiante : à la lecture des décrets, les participants fuient ou s’effondrent sur la chaussée.
  • Action « PQ »… : acheter tous le même produit (Papier toilette) et se présenter à la caisse avec chacun un rouleau à la main. Entasser les produits à l’entrée du supermarché.
  • Péages et gares gratuits.
  • Blocage des grands axes de circulation (carrefours, ponts, voies importantes) avec distribution de tracts explicatifs
  • Mise en place d’une journée de blocage de façon complète d’axes de circulation avec répartition des différents blocages par université (Paris bloqué sur toute une journée)
  • Séquestration des présidents d’université favorables à la réforme LRU et demande de la démission de tous les présidents d’université qui soutiennent le ministère.
  • Action vers les préfectures et les rectorats. Occupation permanente des rectorats de France. Pas de résistance si la police intervient, mais retour tous les jours.
  • Organisation d’une ronde des obstinés nationale ou organiser un tour de France des obstinés.
  • Mise en place d’universités populaires
  • Démantèlement symbolique de la Cité des Sciences et de l’Industrie (reprise de l’action « Tour Eiffel »).
  • Course-relais de la Sorbonne à l’Assemblée nationale avec transmission de nos revendications et remise solennelle.
  • Recherche : ne plus permettre l’évaluation automatique en mettant on adresse personnelle et son affiliation sur les publications.
  • Grève de la faim
  • Appels à la désobéissance civile
  • Poursuite du printemps des chaises avec dévissage des tables des tables des amphis

d) Informations et médias

  • Elaboration d’un tract national expliquant la similitude des problèmes et appelant à des actions communes (« Ni loi LRU à l’université ni loi Bachelot à l’Hôpital » ou « A l’hôpital, comme à l’université, stop à la suppression des postes)
  • Un point sur les actions en cours autour de la violence.
  • Rassemblement devant les grands media (ou « ronde autour d’un média ») ; investir le JT de 20 heures pour faire une déclaration
  • Envoi quotidiens de fax aux journaux nationaux et régionaux des motions des AG (5 universités par jour)
  • Campagne d’affichage nationale
  • Faire circuler un mot d’ordre « pas d’examens »
  • Opération « FEUILLES DE PAIE » (à envoyer à biatossparis8@gmail.com) : réunir des fiches de paie anonymées avec des infos personnelles ajoutées (« 20 ans de service », « 20 ans de coordination d’un département ») pour diffusion au Ministère, aux élus, à la presse, en version « affiche » pour les manifs.
  • distribution de tracts dans les RER (tramways, métro, bus…).
  • Pétition contre les violences policières http://www.snessup.univ-littoral.fr/petition
  • Contacts avec la coordination parents/enseignants « école en danger » d’élèves : agnationale.org

e) Élection des porte-paroles.

  • -Mathieu Bonzom (doctorant) mathieu.bonzomATgmail.com
  • – Nathalie Vienne-Guerrin (EC) nvienneATclub-internet.fr
  • -Rémi Georgess (Biatoss) rem.georgesATgmail.com
  • – Sarah Hatchuel (EC) shatchuelATnoos.fr
  • -Yvon le Bourhis (biatoss) ducyvonATyahoo.fr
  • -Manon Tertrain (étudiante) manon.tertrainATgmail.com
  • -David Berrué (étudiant) davide.berrueAThotmail.fr

Prochaine coordination nationale des universités : organisation commune Paris I et Paris IV le lundi 27 avril.

Pétition pour Romain

Romain est un de nos étudiants en histoire auxquels nous devons une bonne part du dynamisme de notre mouvement à Boulogne/mer.
Le mardi 10 mars il est présent devant le lycée Branly pour appeler élèves et enseignants à manifester le lendemain mercredi 11 mars pour « la défense de l’école, de la maternelle à l’université » conformément à l’appel de la Coordination Nationale des Universités. Le proviseur-adjoint intervient, lui intimant l’ordre de quitter les lieux. Un échange s’ensuit. Il est véhément mais sans aucune violence de la part de Romain, pourtant une plainte est déposée et Romain est convoqué au commissariat pour une confrontation suivie d’une garde à vue de cinq heures et d’une convocation au tribunal correctionnel !
Toutes nos tentatives en vue d’une conciliation ont, depuis, été repoussées et il est maintenant à craindre que le rectorat soit
décidé à « faire un exemple », participant ainsi à la politique générale de criminalisation du mouvement social et craignant par dessus tous que les lycéens ne nous rejoignent dans la contestation des réformes.
Romain est l’un de nos étudiants, Romain est l’un des nôtres dans le grand mouvement que nous avons engagé il y a deux mois et il est menacé aujourd’hui pour avoir répondu à notre appel. Nous avons le devoir de nous mobiliser pour le défendre !
Un comité a été mis en place à Boulogne réunissant de nombreuses organisations (ATTAC ; CGT ; CFDT ; Coordination-ULCO ; FO ; FSU ; LDH ; Les Verts ; LO ; MoDem ; NPA ; PC ; PS ; Syndicats Solidaires ; UNEF ; FCPE et Parents d’élèves indépendants) mais le mouvement de soutien qui est engagé ne pourra réellement prendre sa force que dans notre propre engagement, à l’université.
Le comité a rédigé une pétition de soutien, elle peut d’ores et déjà être signée en ligne, et elle est aussi disponible en version papier, à l’adresse suivante (bientôt également sur le site coordination-ulco) :
http://www-snesup.univ-littoral.fr/Petitions/?petition=1

Lettre au président de l’université des 75 démissionnaires d’Amiens.

UPJV Amiens le 3 avril 2009

Monsieur le Président,

Le fonctionnement administratif normal de toute Université repose sur l’investissement lourd et quotidien d’enseignants-chercheurs, qui assument des responsabilités administratives (direction, missions diverses au sein de l’université) en plus de leurs missions de formation et de recherche. Ce travail s’effectue avec la collaboration de personnels administratifs (BIATOSS) dont les carrières et les statuts sont également fortement menacés.
A l’Université Picardie Jules Verne, de nombreux enseignants-chercheurs ayant des responsabilités administratives ont décidé de DEMISSIONNER de ces fonctions.
Ces démissions concernent les directeurs de département, les directeurs des études, les présidents de jurys d’examen, les responsables d’années et toute autre fonction administrative (commissions, groupes de travail divers).
Cette action collective, appelée au plan national depuis plusieurs semaines, résulte de l’absence d’avancées significatives et de réelles négociations sur l’ensemble des points qui mobilisent la communauté universitaire aujourd’hui : la réforme du statut des enseignants-chercheurs, la formation et les concours des enseignants du premier et du second degré, les suppressions de postes programmées pour 2009 dans l’enseignement supérieur et la recherche, l’avenir des organismes publics de recherche et le projet de contrat doctoral.
Il s’agit pour nous de manifester, dans une action symbolique forte, notre détermination et notre engagement face à un gouvernement qui ne veut toujours pas entendre parler de négociations.
Alors nous le disons aujourd’hui solennellement à vous tous,
* Parce que nous ne voulons pas d’une université où l’enseignement supérieur et la recherche devraient se soumettre à des principes uniquement financiers et s’adapter à la seule demande économique et sociale,
* Parce que nous ne voulons pas d’une autonomie qui enserre et étouffe l’université et les étudiants qui la composent par des budgets de plus en plus insuffisants, par une réduction des postes et une précarisation des emplois à tous les niveaux, biatoss, doctorants, enseignants et chercheurs,
* Parce que nous souhaitons pour les futurs enseignants de notre pays et pour les élèves qu’ils auront tout au long de leur carrière, une véritable formation qui s’appuie à la fois sur une connaissance approfondie des disciplines enseignées et sur une formation pédagogique encadrée et de qualité,
* Parce que nous sommes mobilisés pour une autre réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche, où le lien entre enseignement et recherche soit renforcé,

Nous avons l’honneur de vous remettre aujourd’hui nos démissions des charges administratives qui sont les nôtres.

Sont démissionnaires : à ce jour, 75 collègues de l’Université ont formellement démissionné de leurs 127 responsabilités administratives.

Faculté des Arts
* Françoise Coblence, Responsable du master I d’arts plastiques, Présidente du jury du master I d’arts plastiques, membre du jury de licence II,
* Fabienne Costa, Présidente du jury de licence II (cinéma), Responsable des études, option cinéma, licence I et licence III,
* Miguel Egana, Responsable du diplôme de licence, Responsable de la licence III, membre du jury de licence II et de master II,
* Boris Eizykman, Responsable du département d’arts plastiques, Responsable de la première année de licence, Président du jury de licence I, membre du jury de licence III,
* Bertrand Gervais, Membre du jury de licence I,
* Jérome Hankins, Responsable du département des Arts du spectacle, Président de jury (théâtre),
* Daniel Lé, Membre du jury de licence II,
* Fabien Lerat, Membre du jury de licence I,
* Françoise Parfait, Responsable du diplôme de master, Présidente du jury de master II,
* Denis Pondruel, membre du jury de licence II,
* Marie-Domitille Porcheron, Présidente des jurys d’année et de diplôme de licence I histoire de l’art, Responsable de la licence I histoire de l’art, Co-responsable du Master II professionnel «  Régie et montage d’expositions », Référente des tuteurs d’Histoire de l’art pour le plan réussite en licence,
* Denis Pouppeville, Membre du jury de licence I,
* Grégoire Quenault, Responsable de la licence II études cinématographiques, membre du jury de la licence III,
* Ghislaine Vappereau, membre du jury de licence III
* Éric Valette, Président du jury de licence II, membre des jurys de licence I, III et de master I,
* Caroline Zéau, Présidente du jury de licence I (cinéma).

Faculté de droit et de science politique
– Myriam Bachir, Responsable du master II Evaluation des politiques publiques,
– Ségolène Barbou des Places, Directrice du CRUCE, Responsable du master I droit, Responsable du master II Europe et international,
– Emmanuelle Casenove, Co-responsable du master II Europe et International, membre du jury de validation des acquis de l’expérience,
– Jean Delattre, Responsable du master I de droit des affaires,
– Delphine Cocteau-Senn, Responsable du master I droit privé,
– Muriel de l’Ecotais, Responsable du master I Europe et International,
– Julien Frétel, Responsable de la licence I droit et science politique,
– François Hénot, Président du jury de validation des acquis de l’expérience, Coordinateur du module « sensibilisation au monde du travail », suppléant de la Commission d’inscription sur la liste des commissaires aux comptes auprès de la Cour d’Appel d’Amiens,
* Florence Jamay, Responsable du master I et II Expertise foncière, Responsable du master I Administration territoriale,
* José Lefebvre, Membre titulaire de la Commission régionale d’inscription et de la Chambre régionale de discipline des commissaires aux comptes du ressort de la Cour d’appel d’Amiens, Membre suppléant du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle notariale de Lille, Responsable de la mise en place d’une licence notariale, membre du conseil de laboratoire du CEPRISCA,
– Patrick Lehingue, Responsable du master I administration publique (IPAG), Responsable du master II Savoirs et pratiques du politique, membre du bureau école doctorale SHS,
– Sabine Rozier, Responsable du master I Science politique,
– Enzo Traverso, Responsable de la licence III science politique,
– Valérie Varnerot, Responsable de la licence III droit privé.

Faculté d’ économie et de gestion
* Christian Azaïs, Co-responsable de la licence professionnelle Assistant Export PME-PMI,
* Jean-Louis GIRARD, Responsable du master Territoires, Développement, Entreprenariat et Solidarités (TEDS),
* Lyazid Kichou, Responsable de licence, Président du jury de la licence III.

Faculté de sciences humaines et sociales
Département de philosophie
* Laurent Perreau, Responsable du département de Philosophie, Responsable de la Licence, Président du jury de Licence,
* Gabrielle Radica, Responsable de la préparation au concours d’agrégation de  philosophie et de la licence I de philosophie.

Département de psychologie
* Philippe Spoljar, Responsable du département de psychologie,
* Jacqueline Finkelstein, Responsable de la licence I de psychologie,
* Marie-Hélène Hubin-Gayte, Membre de la commission de validation d’études et acquis de l’expérience du département de psychologie,
* Poly Langa, Responsable de licence II de psychologie,
* Béatrice Madiot, Membre de la commission de validation d’études et acquis de l’expérience du département de psychologie,
* Olga Megalakaki, Responsable du diplôme de licence de psychologie,
* Olivier Nicolle, Membre de la commission de validation d’études et acquis de l’expérience du département de psychologie,
* Véronique Quaglino, Responsable du master PHD/parcours neuropsychologie, Responsable du diplôme universitaire « Evaluation et prise en charge des troubles des fonctions cognitives »,
* Patrick Scharnitzky, Responsable de la Bibliothèque de Section psychologie.

Département de sciences de l’éducation
* Frédéric Charles, Responsable du département Sciences de l’Éducation,
* Christine Berzin, Responsable du DUFA et du DURF,
* Bernard Champaloux, Responsable de la licence III sciences sanitaires et sociales,
* Bertrand Geay, Responsable du master I philosophie et sciences de l’éducation,
* Térésa Longo, Responsable des stages de licence,
* Nathalie Oria, Responsable DEUST/DU MECES, Membre du jury de la licence III sciences de l’éducation,
* Fabienne Maillard, Responsable, du département Sciences de l’Éducation, Responsable du master professionnel « ingénierie de la formation d’adultes »,
* Arlette Meunier, Responsable de la filière sciences sanitaires et sociales, Présidente du jury sciences sanitaires et sociales,
* Sophie Richardot, Responsable de la licence sciences de l’éducation,
* Claude Thiaudère, Responsable du master sciences sanitaires et sociales.

Département de sociologie
* Denis Blot, Responsable du master II professionnel « développement social »,  Président de la commission d’évaluation des enseignements de Licence,
* Patricia Bouhnik, Responsable de la licence II de sociologie, Présidente du jury de la Licence II de sociologie,
* Stephen Bouquin, Responsable du master II professionnels « Conseil en organisation et conduite des innovations technologiques et sociales » (COCITS), Responsable du jury de ce master,
* Sylvia Girel, Responsable de la licence I, Présidente de jury de la licence I,
* Frédéric Lebaron, Responsable du master, Co-responsable du Master II Ethnographie et science de l’enquête,
* Nathalie Le Bouteillec, Responsable de la licence III, Présidente du jury de licence III,
* Bertrand Masquelier, Responsable du master I sociologie, Président du jury du master I sociologie, Co-responsable du master II recherche Ethnographie et science de l’enquête.

Faculté de Langues
* Charlotte Coffin, Responsable de la coordination des programmes de littérature en licence d’anglais,
* Claudia Krebs, Responsable des échanges Erasmus, Responsable des assistants de langue au sein du département d’Allemand,
* Philippe Reynés, Responsable du site web du département d’études ibériques et ibéro-américaines, Enseignant référent en licence I.

Faculté de Lettres
* Sylviane Albertan-Coppola, Responsable du département de lettres modernes (organisation des services), Membre des jurys de licence III et Master au 1er semestre, S6 et Master au second semestre, Responsable de l’agrégation externe de lettres modernes,
* Carlo Arcuri, Vice-président du jury de licence professionnelle, membre du jury d’examen de licence II,
* Jean-Michel Eloy, Président du jury du semestre 5 de la licence III dans le parcours sciences du langage/Lettres, membre du jury de master I  en sciences du langage, membre du jury de master II  en Sciences du langage,
* Catherine Grall, Vice-présidente du jury de licence I,
* Virginie Hyppolite, Vice-présidente du jury en communication-médias de licence III,
* Olivier Kachler, Vice-président du jury de licence II,
* Christian Michel, Responsable de la section de Littérature générale et comparée,
* Sylvie Perceau, Responsable de la section de Grec, Présidente du jury de la licence II parcours Culture classique, Vice-présidente du jury de la licence III parcours Culture classique, Membre du jury de master I Littérature antique, moderne et comparée,
* Christophe Reffait, Président de jury de la licence I premier et second semestre,
* Christophe Rey, Vice-président du jury des sciences du langage de la licence II,
* Luc Ruiz, Président du jury en sciences du langage de la licence II pour les semestres 3 et 4
* Malika Temmar, Présidente du jury en communication-médias de licence III pour les semestres 5 et 6, Vice-présidente du jury en sciences du langage pour le semestre 6.

Faculté d’histoire et de géographie
– Pascal Montaubin, Président du jury de la licence II d’histoire de licence

Faculté des sciences
Département de mathématiques
* Jean-Luc Chabert, Responsable du Master I Mathématiques