Solidarité avec les instits désobéissants !

Les désobéisseurs Parisiens seront présent à partir de 14h00, Place de la Sorbonne, pendant la manifestation du premier mai.
N’hésitez pas à venir nous rejoindre.

Solidarité avec les instits désobéissants

Depuis l’année dernière, par des mouvements de grèves, des manifestations, des actions réunissant parents et enseignants, des enseignants des écoles primaires de toute la France, largement soutenus par les parents d’élèves, refusent les contre-réformes destructrices imposées par une poignée de décideurs du  ministère de l’Éducation Nationale.
Ces réformes visent à démanteler peu à peu le service public d’éducation, par les suppressions de postes, la mise en place de nouveaux programmes rétrogrades, le fichage des élèves et de leurs familles (Base Élèves), des évaluations nationales des évaluations nationales qui se multiplient engendrant classements, stress, fichages et exclusion. Enfin, la réduction de la semaine scolaire, et son remplacement par 30 minutes journalières de « soutien scolaire » est un alibi pour supprimer les 3000 postes d’enseignants spécialisés (RASED), chargés, justement, de la prise en charge de la « difficulté scolaire »! Ce n’est en aucun cas une réponse appropriée au problème vaste et lourd des difficultés d’apprentissage.
Face à l’arrogante indifférence de notre ministre, nous sommes plus de 2500 en France à avoir choisi, en toute conscience, de désobéir à ce qui nous semble contraire aux intérêts des élèves et à notre vision du métier d’enseignant.
Ainsi, à Paris, nous étions plusieurs centaines à déclarer notre refus de mettre en place cette pseudo aide personnalisée . Les pressions des inspecteurs de circonscription, les menaces de l’inspection académique, ont finalement abouti, pour 16 enseignants parisiens, à des sanctions financières allant de 5 à 10 jours de retrait de salaire au mois d’avril, soit entre 400 et 800 euros.
Ce qui est sanctionné, ce n’est pas notre refus de mettre en place cette « aide » : par la suppression des RASED, l’état nous montre le peu de souci qu’il a des élèves en difficulté. On nous sanctionne pour oser continuer à faire entendre une parole de refus, alors que notre hiérarchie aimerait tant pouvoir affirmer que les réformes sont appliquées sans vagues, avec le soutien de tous. Nous voulons simplement mettre en cohérence nos idées et nos actes, et nous ferons en sorte qu’aucun enseignant n’ait à subir la moindre perte de salaire.

Soirée de solidarité avec les instits sanctionnés
le jeudi 7 mai 2009 au 33, rue des Vignoles. Paris 20ème
18h00 : accueil, projection de « En râchachant », de J-M Straub et D. Huillet
19h30 : LOS TRES PUNTOS en concert (Ska)
Le concert sera suivi d’un repas
Entrée et repas à prix libre en soutien aux désobéissants
Envoyer vos dons en chèque à l’adresse suivante pour la caisse nationale :
Véronique Decker École Marie Curie Impasse Émile Zola 93000 BOBIGNY Chèque à l’ordre de : SUD Éducation Créteil (avec la mention au dos : « Soutien aux désobéisseurs »)

Pour Paris: chèque (à l’ordre de « Arrêt »)  à envoyer à Françoise Salmon école polyvalente 19 rue Fernand Labori 75018 PARIS  parisdezo@gmail.com

La 9ème CNU appelle à ne pas organiser les examens (AFP)

PARIS (AFP) — La Coordination nationale des universités, réunie mercredi à l’université Paris IV, a appelé les enseignants-chercheurs et les personnels administratifs « à ne pas organiser la tenue des examens jusqu’à la satisfaction de ses revendications », a annoncé à l’AFP une porte-parole.

« La CNU appelle les enseignants-chercheurs et les personnels administratifs à ne pas organiser la tenue des examens jusqu’à la satisfaction de ses revendications », a déclaré à l’AFP Sarah Hatchuel, professeur d’anglais à l’université du Havre et l’une des porte-parole de la CNU.

Cet appel a été voté par les représentants de 73 établissements (universités et instituts) réunis pour la neuvième fois depuis le début du conflit le 2 février.

« C’est bien dommage d’en arriver là, ça fend le coeur d’avoir à voter une telle motion, mais on en arrive à un point où on doit appeler à la non tenue des examens. La balle est dans le camp des deux ministres maintenant », a ajouté Mme Hatchuel, faisant référence à Xavier Darcos (Education) et Valérie Pécresse (Enseignement supérieur et Recherche).

« Si les ministres tiennent à ce que les étudiants retournent en cours, alors qu’ils écoutent enfin la communauté universitaire », a-t-elle poursuivi.

Dans sa plateforme de revendications, la Coordination demande entre autres le « retrait du projet de réforme de la formation des enseignants des premier et second degrés », et « le retrait du décret sur le staut des enseignants-chercheurs » publié au Journal officiel samedi dernier.

Elle demande aussi « le rétablissement des postes supprimés en 2009 » dans l’enseignement supérieur et la recherche ou encore « l’arrêt du démantèlement des organismes publics de recherche » tels que le CNRS.

Communiqué de la 9ème CNU : L’université et la recherche sont en lutte depuis trois mois; aujourd’hui elles sont plus que jamais en résistance.

Les délégués de la communauté universitaire et de la recherche représentant 64 établissements, réunis le 29 avril 2009 à la Sorbonne pour la neuvième réunion de la Coordination des Universités née le 22 janvier 2009 réaffirment leur solidarité et leur opposition déterminée aux projets du gouvernement.

Persistant dans son refus de réelles négociations, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a fait passer en force, pendant les vacances de printemps, les décrets sur le statut des enseignants-chercheurs, le CNU et le contrat doctoral unique. Il a d’ores et déjà annoncé qu’il ferait de même pour la réforme de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés. Le ministère s’est même opposé à la demande clairement formulée par la CPU concernant ce dernier point, au mépris des règles qu’il avait lui-même fixées concernant l’évaluation des maquettes par l’AERES. Ce déni des principes démocratiques nous renforce dans notre détermination.

Partout en Europe où ont été mises en place des réformes similaires dans le cadre du processus de Bologne (Italie, Grèce, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Espagne…), ces dernières ont eu pour conséquence, à très court terme, des hausses massives de frais d’inscription, la précarisation des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, la disparition d’emplois techniques et administratifs, ainsi qu’une concurrence délétère entre les individus, les équipes et les établissements.

Nous réaffirmons que la crise actuelle que traversent l’université et la recherche tire son origine du Pacte pour la Recherche, de la loi LRU et de la Révision Générale des Politiques publiques. Pour cette raison, nous restons attachés à la plateforme de revendications dont tous les points sont liés et que nous avons maintes fois rappelée :

  • Abrogation de la loi LRU et du pacte pour la Recherche.
  • Retrait du projet de réforme de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés qui menace à très court terme le système public d’éducation
  • Retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et le CNU
  • Retrait du contrat doctoral unique
  • Rétablissement des postes supprimés en 2009, mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires concernant l’ensemble de la communauté universitaire et résorption de la précarité.
  • Opposition aux principes de dotation budgétaires (système SYMPA), qui mettent dès à présent en danger les filières technologiques universitaires (IUT, IUP, IUFM, etc…).
  • Arrêt du démantèlement des organismes publics de recherche et réaffirmation de leur rôle d’opérateur de recherche
  • opposition aux mesures qui conduisent à la précarisation des étudiants (démantèlement du CROUS, augmentation prévisible des frais d’inscription, etc…)

Nous appelons à continuer la grève, à intensifier le mouvement et à :

  • ne faire remonter aucune maquette de master de formation des enseignants actant la réforme actuelle et refuser de les appliquer si elles sont imposées par le ministère
  • appeler au refus du vote des compétences élargies par les conseils d’administration des universités
  • faire voter par les conseils centraux des motions contre l’application de la modulation de service et refuser le cas échéant les évaluations personnelles prévues dans ce cadre.
  • Refuser la mise en place des entretiens professionnels d’évaluation des personnels BIATOSS.
  • Mettre un terme aux processus d’externalisation et de précarisation des personnels, notamment BIATOSS.
  • Refuser les chaires d’excellence

En défendant les universités et les organismes de recherche, nous ne défendons pas seulement les universitaires mais un idéal démocratique et laïc opposé à celui du gouvernement (droit à la connaissance pour tous, droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale, droit de s’engager dans des études qui n’ont aucune rentabilité immédiate mais qui sont d’une valeur essentielle pour la société, liberté de la recherche et de l’enseignement). Nous refusons la logique de mise en concurrence des universités et des membres de la communauté universitaire, scientifique et éducative, implicite dans ces décrets, et nous réaffirmons les valeurs de coopération et de solidarité dont la recherche et l’enseignement se nourrissent.

Face à la menace que ce gouvernement fait peser sur ces principes fondateurs, nous appelons l’ensemble de la communauté universitaire, scientifique et éducative, ainsi que tous les citoyens, à défendre ces valeurs sans concession et à les promouvoir.

L’université française doit continuer à être le cadre de la démocratisation du savoir pour la formation de citoyens libres et responsables.

La CNU se félicite de l’unité réalisée dans la rue le 28 avec les collègues de la santé et des convergences à venir le 1er mai avec l’ensemble des secteurs

L’université et la recherche sont en lutte depuis trois mois ; aujourd’hui elles sont plus que jamais en résistance.

Déjà plus de 1250 démissions dans les universités françaises !!

C’est ce qui ressort de la synthèse établie par la 9ème CNU réunie ce jour à la Sorbonne.

Le document qui recense également les différentes mobilisations dans les universités est disponible ici.

L’AG intercomposantes de Nantes appelle à la rétention des notes et refuse de présider les jurys de bac !

Compte rendu AG Intercomposantes 27 avril 2009

1) Organisation :

a) Organisation de la « ronde des Obstinés » de mardi 28 avril, place Royale à 15h:Baptême de cette place, renommée « Place de l’Université, 1200-2009, assassinée par le gouvernement ». Ronde obstinément marcheuse, puis courte pièce de théâtre.
b) Coordination nationale: Envoi de 2 délégués, Natacha Coquery, et Nathalie Jamet (élues à l’unanimité).
c) Organisation du premier mai: Départ manifestation 10h30, lieu à préciser. Penser banderoles, gilets « Université » ou autres signes distinctifs (brassards…).
d) Organisation 6 mai: FAQ en FAC, place Royale de 14h30 à 18h30.
IL faut également que cela figure sur le site web, et qu’il y ait affiches et tracts.
Rappel du principe: tous les collègues et étudiants de L3 volontaires viendront répondre à des questions sur leur discipline (sorte de ‘petits cours particuliers’ pour lycéens, collégiens ou passants (si vous désirez participer, envoyer un mail à nbg@univ-nantes.fr pour préciser votre discipline et votre créneau horaire)

2) Réflexion et perspectives d’action à plus long terme:

a) Pétition SLU: l’AG appelle à signer la nouvelle pétition nationale. Attention, il s’agit de 5 pétitions différentes, et donc il faut cliquer 5 fois (cela prend 3 minutes !).Il faut se rendre sur
b) Rétention : l’Assemblée Générale Intercomposantes réitère son appel à la rétention des notes jusqu’à satisfaction de nos revendications. Elle appelle à soutenir les collègues de Lille II, indûment menacés par leur Président de sanctions administratives, en signant la pétition
Certains juristes pensent que la position du président de Lille 2 est illégale. A suivre.
Il y a eu ensuite une discussion sur les réactions possibles à ce type de menace (donner notes sous forme papier ? si pas d’autres possibilités, obtempérer le plus tard possible…et mettre 20 à tout le monde, en gardant au chaud les vraies notes ? Il est nécessaire de débattre de ces questions dans chaque département.

Au département de sociologie, la rétention de notes est devenu une décision individuelle.

c) Vous trouverez ci-jointe la lettre remise aujourd’hui aux divers directeurs d’UFR et transmise au président, là propos des jurys de bac. Elle sera transmise par voie hiérarchique et à la presse.

3) Parlementaires :

On va prendre rendez-vous avec les parlementaires socialistes, pour éclaircir leur position vis-à-vis des problèmes universitaires (on les a peu entendus…).

4) Prochaine Assemblée Intercomposantes :

lundi 4 mai, 16h30.
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LETTRE AU PRESIDENT DE L’UNIVERSITE ET AUX DIRECTEURS DE COMPOSANTES
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COLLECTIF INTERCOMPOSANTES DE L’UNIVERSITE DE NANTES

Nantes, le 28 avril 2009
A
Monsieur le Président de l’Université de Nantes,
s/c de Mesdames et Messieurs les Directrices et Directeurs d’UFR,

Monsieur le Président de l’Université de Nantes,
Mesdames et Messieurs les Directrices et Directeurs d’UFR,

Par la présente lettre, les membres du Collectif inter-composantes de l’Université vous prient de bien vouloir refuser de transmettre à Monsieur le Recteur de l’Académie de Nantes les noms d’éventuels présidents de jury pour la session 2009 du Baccalauréat et des différents Brevets de Techniciens Supérieurs. En effet, malgré les diverses réécritures, les projets que la communauté universitaire rejette massivement depuis des mois restent pour l’essentiel en place et leur caractère destructeur demeure entier.
– Statuts : même si la modulation ne peut être imposée, à moyens constants, les décharges des uns impliqueront une surcharge pour les autres et nous ne savons toujours pas quelles charges administratives seraient prises en considération dans les services.
– Formation et recrutement des enseignants : aucun des aspects néfastes de la réforme initiale n’a disparu (formation amputée, initiation à la recherche illusoire, préparation à des concours vidés de leur contenu disciplinaire, épreuve contestable de ‘connaissance du système éducatif’, dégradation de la formation professionnelle, perte d’une année salariée, précarisation de la condition enseignante).
– Budgets et contrat doctoral : même si le ministère est revenu sur la suppression d’une partie des postes dans les organismes de recherche, le bilan est très négatif et le contrat doctoral unique demeure d’actualité.
– Menace sur la laïcité : à tout cela s’ajoutent de graves inquiétudes concernant le traitement dont jouit l’enseignement supérieur privé; la reconnaissance des grades et diplômes (licence, master, doctorat) entre la République Française et le Saint-Siège, signée le 18 décembre 2008, et officialisée très récemment par un décret du Journal Officiel ne peut qu’alarmer tous ceux qui sont profondément attachés à l’Ecole Républicaine et Laïque.

Pour toutes ces raisons, nous continuons à combattre ces ‘réformes’ néfastes, et pour alerter de nouveau l’opinion publique, vous demandons de ne pas fournir à Monsieur le Recteur de noms d’enseignants-chercheurs susceptibles de présider les jurys.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Directrices et Directeurs d’UFR, l’expression de nos sentiments respectueux.

Le Collectif inter-composantes de l’Université de Nantes.

« Universities in trouble »

Un article sur la situation des universités américaines après la crise financière : http://www.nybooks.com/articles/22673

A méditer dans le contexte actuel de réformite ministérielle …

UFR LCE Paris 10 : « pas de retrait, pas de cours ; pas de cours, pas d’évaluation »

« VALIDATION » : MOTION DE L’AG DE L’UFR LCE

Les enseignants de l’UFR LCE réunis le mardi 28 avril 2009 en Assemblée générale ont discuté longuement de la position du Conseil d’administration du 27 avril concernant la validation du semestre.

Ils s’interrogent sur les arguments avancés pour rejeter la demande de l’Assemblée générale unitaire du 27 de validation automatique du semestre [1] : la menace d’invalidation du Ministère nous semble porter aussi sur les fausses évaluations qui nous sont proposées.

Ils expriment leurs plus vives inquiétudes quant aux réactions que cette position du CA peut provoquer chez les étudiants mobilisés, les divisions qu’elle ne pourra que créer parmi les enseignants et la remise en cause de fait du « principe d’égalité de traitement des étudiants », pourtant invoqué dans la motion votée par le CA.

En ce qui nous concerne, nous refusons de rentrer dans une logique de « sortie de crise » alors qu’aucune de nos revendications n’a été satisfaite.

Nous alertons l’équipe présidentielle sur la nécessité de prendre une position politique claire face à une situation exceptionnelle qui, de fait, rend toute évaluation égalitaire impossible.

Si une menace pèse sur la validation du semestre, la responsabilité en revient exclusivement au gouvernement qui depuis des mois refuse d’entendre les revendications légitimes du monde universitaire.

Nous réaffirmons le principe suivant : « pas de retrait, pas de cours ; pas de cours, pas d’évaluation ».

[1] La proposition également votée dans l’AG, mais minoritaire, d’une validation « arc-en-ciel » (garantie de validation pour tous mais prise en compte des travaux effectués et notes obtenues par certains) a également été rejetée.

« Sauvons les concours de recrutement des enseignants ! »

« Sauvons les concours de recrutement des enseignants ! »

Nous, membres du jury de l’agrégation interne de mathématiques de la session 2009, tenons à exprimer solennellement notre vive inquiétude  devant la façon dont est géré le dossier de la réforme du CAPES et notre opposition aux mesures préconisées pour les « nouveaux » CAPES.
C’est à partir de notre expérience de membres de ces jurys, constitués d’enseignants du secondaire, des classes préparatoires, des universités, des IUFM et de membres des corps d’inspection, nommés pour une période de quatre ans, que nous considérons que ces mesures, si elles étaient appliquées, entraîneraient une très grave dégradation de la formation et du recrutement des enseignants et, à terme, une remise en cause des concours nationaux et une précarisation des personnels enseignants.
Ces mesures conduisent en effet à un affaiblissement inacceptable des contenus disciplinaires des concours sous couvert de « professionnalisation », alors même que l’année de stage de formation en alternance rémunérée existant actuellement est supprimée dans le projet ministériel. Et les « stages » prévus pendant les deux années des « masters enseignement », facultatifs, ne sont nullement à même de compenser les effets néfastes de cette suppression – ou de sa réduction à une décharge symbolique lors de la première année d’exercice.
La précipitation qui a caractérisé la gestion de ce dossier, les incessants bricolages qui se succèdent depuis l’annonce de la réforme, les tergiversations, les annonces sans suite, les « mesures transitoires », les incertitudes maintenues sur les modalités des épreuves et les programmes du concours, ont créé un tel climat de confusion et de chaos qu’il est urgent et impérieux de reprendre totalement le dossier pour qu’émerge un projet disciplinairement et professionnellement cohérent.
Dans cette perspective nous prenons acte de l’annonce du ministre concernant le maintien en l’état pour 2010 du CAPES actuel que nous entendons comme le maintien de l’intégralité de ses modalités actuelles, y compris pour les dates du concours et les conditions d’inscription. Cependant, comme l’ensemble des collègues engagés dans la mobilisation contre les réformes actuelles, nous pensons que toute refonte des concours doit être arrêtée à l’issue d’une large concertation et de véritables négociations avec tous les acteurs de la formation des enseignants. Celles-ci supposent un retrait des projets actuels, un réexamen complet du dossier de la formation et du recrutement des enseignants et l’abandon de toute « mesure transitoire » et de toute mise en place progressive de la «mastérisation ».
Nous ne sommes évidemment pas hostiles par principe à toute refonte des concours ni à l’ambition affichée d’élévation du niveau de recrutement des enseignants. C’est dans cette optique que nous tenons à rappeler quelques principes qui sont, selon nous, essentiels pour toute réforme à venir des CAPES :
–        le recrutement doit se faire par concours nationaux, avec un programme national, des épreuves nationales et un jury national unique pour l’admissibilité et l’admission pour toutes les épreuves, associant, comme c’est le cas actuellement, des enseignants des universités, du second degré, des classes préparatoires et des membres des corps d’inspection;
–         les lauréats doivent avoir le statut de fonctionnaires-stagiaires, de la fonction publique d’Etat; l’année de stage rémunérée de formation en alternance avec un service significativement réduit doit être maintenue;
–        l’évaluation du niveau de maîtrise des disciplines doit rester le fondement du recrutement. En conséquence les épreuves, écrites et orales, doivent être disciplinaires et les jurys doivent être composés de spécialistes de la discipline;
– nous attachons une importance particulière à une formation continue de qualité pour les enseignants tout au long de leur carrière.

Notre responsabilité est en tout premier lieu d’assurer, dans les meilleures conditions d’équité possibles, des concours d’un niveau scientifique élevé, fondement de la légitimité scientifique et professionnelle des lauréats.  Mais il est également de notre responsabilité de ne pas nous taire devant ce que considérons comme un désordre qui ne peut à terme qu’entraîner une dégradation du niveau de recrutement des enseignants,  de l’enseignement de nos disciplines, et au delà, de la formation des élèves et des futurs citoyens.

La motion a été votée: Pour: 27 – Ne prend pas par au vote:7

Communiqué de la 9ème CNU (29 Avril) : poursuite de la grève dans les universités et les laboratoires !

Communiqué de la Coordination Nationale des Universités, 29 avril 2009

Hier, mardi 28 avril 2009, trois mois après les premières manifestations, 20.000 personnes ont encore exprimé dans la rue leur opposition aux réformes du gouvernement qui découlent de la loi LRU et du pacte sur la recherche. Face au mépris, aux déclarations mensongères, aux manœuvres en trompe-l’œil et aux choix délibérés de passage en force, les délégués représentant 64 établissements réunis en Coordination Nationale des Universités le 29 avril 2009 en Sorbonne ont voté la poursuite de la grève dans les universités et les laboratoires.

Le mouvement du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche n’est ni minoritaire, ni près de s’arrêter. A ce jour, 49 universités retiennent les notes du premier semestre ; 51 universités sont en grève totale ou partielle ; 44 universités sont bloquées ; 14 universités ont appelé au boycott des jurys de baccalauréat.

La CNU se félicite de la convergence des luttes en cours pour la défense des services publics notamment les services de santé.

La communauté universitaire continue avec force et détermination à s’opposer aux réformes du gouvernement.

9ème CNU en direct live !

Toutes les infos sur la CNU en cours sont (en temps réel) sur le site sorbonne en grève.

De nombreuses vidéos sont en ligne : occupation du ministère,  Votes, ….

Appel à solidarité des enseignants mobilisés de Lille 2 !

Appel à solidarité des enseignants mobilisés de Lille 2

URGENT : Pour continuer tous ensemble contre la LRU et ses décrets
Nous avons besoin de vous !

Le président de l’Université Lille 2 a décidé de retenir  nos salaires et nous menace d’un conseil de discipline

Le président de l’Université Lille 2 a décidé de retenir 1/30ème de salaire par jour de retard à compter du 20 avril jusqu’à la remise des notes retenues et ce, malgré une décision du Conseil de faculté reportant les délibérations du 1er semestre au mois de juin. En outre, il ne craint pas de nous menacer de poursuites disciplinaires !
C’est un parfait exemple du comportement de petit chef, de potentat local que la loi LRU et ses décrets d’application peuvent encourager des présidents à adopter, au mépris du principe de l’élection d’un collègue par ses pairs.
Est-ce là l’autonomie que nous voulons ? Nous ne céderons pas !
·  Parce que, si nous sommes les premiers à subir des représailles, nous ne serons sûrement pas les derniers.
·  Parce que, si nous baissons les bras localement, c’est nationalement que les conséquences se feront sentir, et vous serez les prochains destinataires de lettres recommandées avec AR vous sommant de cesser la lutte sous peine de mesures de rétorsion.

Pour continuer la lutte engagée depuis douze semaines et gagner sur nos revendications, il est essentiel et urgent de construire une puissante solidarité nationale contre les représailles locales !

Pour tenir bon, nous avons besoin de vous ! Nous avons notamment besoin de votre soutien financier !
► Envoyez dès aujourd’hui vos messages de soutien et vos promesses de dons à cette adresse : collectif_enseignants_lille2@yahoo.fr
Un collègue vous répondra aussitôt.
► Les dons sont à envoyer à :
César Poveda MCF
Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de Lille 2
1, Place Déliot, 59000 – Lille – France
cesar.poveda@wanadoo.fr

► Libellez vos chèques à l’ordre de César Poveda
Les sommes ainsi reçues font l’objet d’une comptabilité spécifique et il vous sera adressé un accusé de réception de votre contribution.

Merci d’avance et faites circuler ce message !

Délégation de la CNU reçue au ministère : un dialogue de sourd !

10h15 : une vingtaine d’EC ont réussi ce matin à pénétrer au ministère rue descartes. ils ont déployé une banderole dans le jardin. venez les soutenir !!! Ils ont demandé à ce qu’une délégation de la CNU soit reçue au ministère.

10h37 : des CRS arrivent.

11h09 : le directeur de cabinet de VP Mr Gilet vient d’accepter de recevoir une délégation de la CNU !

Compte-rendu détaillé et illustrations de la matinée sur le site de SLR : http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article2749

Voir également sur le site EducPros

L’UFR LL-Phi de Paris X continue la grève active !

L’AG de l’UFR LL-Phi (Lettres (classique et modernes) Linguistique, Philosophie, Arts du Spectacle) de l’U. Paris X, réunie le 27 avril 2009, constatant que le ministère, au mépris total du mouvement des  universités a fait passer en force durant les vacances l’ensemble des  décrets que nous combattons depuis 3 mois :
– vote la contiuation de la grève active,
– appelle à intensifier la mobilisation universitaire
– à participer à la convergence des luttes et à manifester massivement les 28 avril et 1er mai prochains »

Abst : 1 NPPP : 1 Contre : 1 Pour : 115

Une 9ème CNU plus représentative que jamais !

mardi 28 Avril, à 23h, 76 delegations, dont 61 Universites étaient inscrites à la 9ème coordination nationale des universités qui se tiendra demain à la Sorbonne !

Paris 13 et l’IUT de Villetanneuse reconduisent la grève (27 Avril)

Quelques nouvelles de Paris 13 …
Cela a été une des AGs les plus nombreuses pour P13 (environ 120 personnels au début, et des étudiants- qui n’ont pas pris part aux votes)
l’AG P13:
– a reconduit la grève jusqu’à sa prochaine AG (4 mai) 102 pour, 1 contre, 2 abs
– demande à ceux qui en ont la possibilité (syndicats, collectifs, la CNU, …) d’oeuvrer pour un cortège spécifique sup-recherche le 1er mai.
– soutient le principe du référendum (évoqué sur cette liste) et mandate un petit nombre de personnes pour y réfléchir (question(s), qui vote…?…)
– soutient la pétition pour l’assemblée nationale (évoquée sur cette liste) et demande à ce qu’il y en ait une pour chaque décret (EC, CDU, CNU)
– propose à la CNU de réfléchir sur la possibilité suivante:
 » Tant que les décrets (EC, CDU, CNU) et le projet de réforme sur la masterisation ne sont pas retirés et qu’une véritable négociation sur les moyens n’est pas commencée, les examens ne seront pas tenus. »
L’idée est que la seule chose qui inquiète le gouvernement est la non tenue « correcte » des examens (réputation de la France via ses universités) et la non délivrance des diplômes, le constat a été fait que si nous nous contorsionnons pour essayer, dans l’optique louable de ne pas pénaliser les étudiants, pour trouver une solution, alors le gouvernement continuera à se moquer de nous et à faire traîner les choses. Cela permet également de dispenser quelques cours (donc du savoir) et de faire ainsi un geste vers les étudiants tout en rentrant dans un rapport de force inévitable.
– adopte le principe d’un vote de défiance envers notre président d’université (qui nous tient un double discours en permanence, dont les actions sont plus que douteuses vis-à-vis des BIATOSS, et qui est signataire de la tribune du Monde du 23 avril) et propose que la CNU l’inclue dans les modalités d’action possibles.
– appel à aller au prochain CEVU pour demander son soutien aux départements dans leurs actions
– va rédiger une motion cadre de soutien aux départements et UFRs de P13 pour leurs modalités d’application de lutte spécifiques
– discute à nouveau sur les démissions administratives (quelles tâches)…

L’IUT de Villetaneuse a reconduit la poursuite du mouvement. Les démissions (les intentions avaient été faites avant les vacances) pourraient être effectives dès le  5 mai sur l’IUT de Villetaneuse.

Voilà pour Paris 13

Paris 4 revote la grève (27 Avril)

L’AG du personnels de Paris4 , enseignants et BIATOSS, (approx 200) a voté ce jour la reconduction de la grève jusqu’au lundi 4 mai:
Abs : 10
Contre : 5
Pour : 185 (approx)

BLocage à Lorient (27 Avril)

A l’issue d’un nouveau vote a bulletin secret, l’ubs de Lorient a reconduit la grève et le blocage.
L’Assemblée Générale unitaire de l’Université de Bretagne Sud, réunie le 27 avril en amphi Soleil d’Orient, a adopté les motions suivantes :
Motion 1 (en réponse à la lettre du président Eric Martin)
Nous nous indignons de la forme et du contenu de la lettre du Président de l’UBS, adressée semble-t-il aux étudiants et reçue le 23 avril 2009 par l’ensemble du personnel de l’UBS. Il est indécent de faire peser les conséquences directes du mouvement sur les seuls étudiants. Cette responsabilité incombe au gouvernement.
En outre, nous rappelons que le Président est l’élu des personnels et des étudiants et non une simple courroie de transmission du ministère (cf. lettre de P.Hetzel, directeur de la DGES, adressée aux présidents d’universités le 21 avril 2009).
Enfin, un président d’université ne saurait exercer de pression sur les conseils – également élus – ni préjuger de leur vote.

Motion 2 (sur les examens des filières de l’ufr de science SSI)
L’Assemblée Générale unitaire demande à l’UFR Sciences SSI de veiller à ce que des solutions soient trouvées pour que les étudiants grévistes inscrits en sciences ne soient pas pénalisés. De même, elle demande que les étudiants grévistes de LEA 2 ne le soient pas non plus.

L’Assemblée a aussi établi un planning d’action pour la semaine.

La section 36 s’élève contre le démantèlement du CNRS !

MOTION Section 36  Sociologie – Normes et règles
Objet : Démantèlement du CNRS
La section 36 du Comité national s’élève contre le démantèlement du CNRS, la transformation du CNRS en agence de moyens et les menaces qui en découlent pour les recherches menées dans l’organisme, le statut des laboratoires et la pérennité des emplois statutaires.
La section 36 proteste contre la restriction drastique de ses missions, transférées à des instances composées uniquement d’experts nommés (AERES, ANR). Elle s’inquiète de la politique injustifiée et arbitraire de « désassociation » des UMR et demande à ce que les sections du comité national retrouvent toute leur place dans l’évaluation des unités.
La section 36 refuse la marginalisation annoncée des personnels ITA, que l’on tend de plus en plus à confiner dans des fonctions de ressources humaines. Ces suppressions de postes privent la recherche publique de compétences techniques essentielles pour l’efficacité et l’innovation des équipes de recherche. La section 36 déplore plus généralement la réduction massive du nombre de postes dans la recherche et dans l’enseignement supérieur. Elle s’érige contre les conditions dans lesquelles sont mises en place les chaires mixtes CNRS/Université. Ces chaires ne doivent pas impliquer une diminution concomitante du nombre de postes de chargés de recherche proposés au concours. Le recrutement devrait être national et transparent. Les sections du Comité national devraient y être associées en tant que telles.
La section s’élève enfin contre les décisions autoritaires et peu éclairées du pouvoir politique. Elle y voit une menace pour l’indépendance et la qualité de la recherche en sciences humaines et sociales et elle demande à ce qu’aucune réforme ne soit envisagée sans concertation avec les professionnels de la recherche scientifique eux-mêmes.
Elle s’associe au mouvement dans les universités pour la défense du service public d’enseignement supérieur et de recherche.
En conséquence, elle demande :
-le respect du moratoire des expertises demandé par le C3N du CNRS (Conseil Scientifique + présidents des Conseils Scientifiques de Départements + Conférence des Présidents des sections du Comité National) tant que ne sera pas garanti un fonctionnement conforme aux canons d’une institution scientifique : désignation collégiale par la communauté scientifique dans son ensemble des experts et de la hiérarchie de l’AERES, instauration d’un conseil scientifique dans cet organisme et participation des élus C aux comités de visites ;
– le boycott des jurys de chaires mixtes CNRS/Universités par les chercheurs, les enseignants chercheurs et les membres du comité national.
– un fonctionnement conforme aux canons d’une institution scientifique de l’ANR : désignation collégiale par la communauté scientifique dans son ensemble des experts et de la hiérarchie de l’ANR, instauration d’un conseil scientifique dans cet organisme.

Motion adoptée le 2 mars 2009 à la majorité
Oui : 17 non : 0 abstention : 0

M. Philippe AUVERGNON Président de la section

Destinataire(s) :

– M. Bruno LAURIOUX – Directeur scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS
– M. Arnold MIGUS – Directeur général du CNRS
– Mme Catherine BRECHIGNAC – Présidente du CNRS
– M. Jean-François DHAINAUT – Président de l’AERES
– Mme Jacqueline LECOURTIER – Directrice générale de l’ANR
– Mme Valérie PECRESSE – Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

Cette motion sera transmise aux destinataires ci-dessus par le SGCN.

Manifestons masqués !

Différentes propositions pour agrémenter les prochaines manifestations du 28 Avril et du 1er Mai :

  • manifester en cagoule
  • manifester avec des masques d’hôpital
  • manifester « masqué » mais « façon estivale » : chapeaux de soleil, lunettes noires, foulard sur le bas du visage.

Histoire de montrer combien nous sommes de dangereux terroristes d’ultra-gauche…

Communiqué de la 2ème coordination BIATOSS ITA

La coordination nationale des personnels BIATOSS et ITA réunie samedi 25 avril 2009 à la Bourse du Travail de Saint-Denis, rappelle ses exigences :
– l’abrogation de la RGPP, du Pacte Recherche et de la loi LRU qui mettent en place l’arbitraire, la précarité (CDD et CDI prévus)
– le retrait du projet de « loi sur la mobilité » des fonctionnaires
– le maintien de la fonction publique d’état
– l’alignement des droits des personnels non-titulaires sur les droits des titulaires (congés, primes, ancienneté, grilles de salaires, évolution de carrières, etc.) dans l’attente d’une intégration des personnels contractuels sur des emplois statutaires d’Etat,
– le maintien et la restitution de tous les postes dont BIATOSS et ITA supprimés au budget 2009 et l’annulation de toutes les suppressions prévues aux budgets 2010/2011 avec la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires de la fonction publique d’Etat pour toutes les catégories de personnels;
– la fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques qui menace les personnels BIATOSS et ITA.
– la reconnaissance pour ces personnels de leurs qualifications et l’abandon de l’évaluation individuelle basée sur la performance et le résultat, contre l’individualisation des salaires et des carrières,
– l’intégration des personnels précaires sur des emplois statutaires d’Etat (et notamment contre les CDD et les vacations à répétition),
– l’augmentation uniforme de 300 euros des salaires, aucun salaire en dessous de 1500 euros net
– le retrait des mesures qui visent à la suppression de la filière « bibliothèques »
– la fin du démantèlement des EPST et des UMR (unité mixte de recherche)
– le maintien de l’action sociale en direction de tous les personnels

Elle soutient également les revendications de l’intersyndicale de l’administration centrale :
– Abrogation du décret de restructuration de l’administration centrale du MESR
– Abrogation de l’arrêté de création du pôle de contractualisation
– Maintien d’une direction de l’évaluation et de la prospective indépendante
– Arrêt du démantèlement de l’administration centrale des MESR/MEN et maintien des missions des postes.

Plus largement, elle refuse le modèle d’éducation et de recherche imposé par le gouvernement dont l’un des objectifs est la casse du service public, la remise en cause des acquis sociaux et la dégradation des conditions de travail de tous les salariés.

Elle constate également qu’après 11 semaines de mobilisation, non seulement le gouvernement n’a répondu que par le mensonge et par le mépris, mais pire encore accélère le processus d’individualisation des carrières et des rémunérations, en liant les primes, promotions et l’avancement de carrière à l’entretien professionnel.

En conséquence, la coordination appelle à poursuivre, amplifier et élargir la mobilisation en cours de les universités et s’associe à toutes les initiatives proposées par la CNU. Consciente que ces attaques s’intègrent dans une politique d’ensemble qui vise tous les salariés, elle appelle les organisations syndicales à tout mettre en œuvre pour construire une riposte à la hauteur des enjeux.

Calendrier
La coordination nationale invite les personnels BIATOSS et ITA à participer aux actions proposées par la CNU, dont les manifestations du 28 avril et du 1er mai 2009.
De plus, elle soutient la proposition de l’intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche d’organiser les 14 et 15 mai deux journées de lutte pour la défense de l’emploi, et souhaite qu’à cette occasion soit mis en avant l’ensemble des revendications spécifique au personnels BIATOSS avec un élargissement de l’appel à la grève aux personnels de la culture.

Prochaine coordination
:
Samedi 16 mai 2009 (lieu à confirmer)