« On classe les chercheurs comme Google classe les sites »

Article de Barbara Cassin sur Rue89.

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2 Réponses

  1. Dans une université vraiment libérale, les chercheurs qui ont des (bons) points en trop pour le quadriennal devraient pouvoir les revendre à leurs collègues. On revend bien les droits à polluer !

    Je propose que l’AERES organise une bourse de points.
    L’imagination financière pourrait s’exercer sur les produits dérivés : des crédits de points par exemple, des systèmes d’assurances prévenant les risques d’improductivité.

    En cas de crise, l’état se porterait garant, évidemment !

  2. Dans une université vraiment libérale, les bons chercheurs devraient pouvoir vendre leurs (bons) points surnuméraires.

    Je suggère que l’AERES organise une bourse et laisse l’imagination financière proposer ses produits dérivés : crédits de points pour l’installation des jeunes chercheurs ou pour chercheurs fatigués, assurances sur les risques d’improductivité….
    En cas de crise, l’état se porterait garant !

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