Motion UVHC (9 février)

MOTION VOTÉE PAR La 2E’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS UVHC MOBILISÉS FACE AU DÉMANTÈLEMENT DE L’UNIVERSITÉ // lundi 9 FÉVRIER 2009
Réunis en Assemblée Générale, ce lundi 9 février 2009, les personnels de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis appellent les collègues à rejoindre ce mardi 10 février 2009:

  • – soit la manifestation parisienne démarrant à 14h Bd Saint-Michel (un bus est prévu au départ de l’Université Lille 3 à10h près du parking des enseignants et du PC Sécurité)
  • -soit la manifestation lilloise à 14h Porte de Paris

Réunis en Assemblée Générale, ce lundi 9 février 2009, les personnels de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, ont voté la motion ci-dessous et mandatés 5 personnes pour la réunion de la coordination nationale des universités :
Motion :
Pour soutenir la mobilisation des étudiants de l’UVHC, qu’ils souhaitent unitaire, face au démantèlement de l’Université, les personnels de l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis réunis ce lundi 9 mars appellent les collègues :

  • -à suspendre leurs enseignements au moment où des Assemblées générales et manifestations seraient susceptibles d’être organisées par les étudiants de l’UVHC, et, à ces occasions à organiser au sein de leurs cours des débats et des analyses sur les projets de réformes en cours,
  • – à ne pas établir de listes d’étudiants absents quand ces Assemblées générales et manifestations se dérouleront.

49 votants pour, 1 contre, 1 abstention

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Sud éducation : Grève et manifestation mardi 10 février

Grève et manifestation mardi 10 février
dimanche 8 février 2009
Dernière mise à jour 8 février 2009

La fédération Sud éducation appelle les personnels de toute l’éducation à rejoindre les personnels du supérieurs et les étudiants dans lea rue et dans la grève

Les revendications du mouvement universitaire :

• contre la LRU (loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités) et ses conséquences ;

• la suppression programmée du corps de catégorie C des Biatoss et l’externalisation de leurs fonctions, pour la titularisation des précaires en poste ;

• le projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ;

• le démantèlement en cours des organismes de recherche (CNRS, INSERM, INRA, etc.) et leur transformation en agence de moyens ;

• les dotations budgétaires insuffisantes dans l’enseignement supérieur et la recherche, et la mise en concurrence des universités.

Pour l’obtention d’un plan pluriannuel de recrutement d’enseignants, chercheurs, enseignants-chercheurs, personnels de bibliothèque, administratifs et techniques, sur postes de fonctionnaire de la fonction publique d’état, à la hauteur des besoins

Contre la masterisation et la réforme des concours de recrutement du premier et du second degré.

En quoi sommes nous concernés dans le premier et le second degrés ?

Le projet Darcos-Pécresse vise à précipiter les futurs enseignants du primaire et du secondaire dans la précarité. Dans un contexte de réduction des postes aux concours, les candidats qui n’obtiendront pas le master « métier d’enseignement » constitueront un vivier d’enseignants précaires sans autre débouché. Le tarissement des postes aux concours entraîne déjà l’augmentation du recrutement d’enseignants sans statut.

À terme, les recrutements s’effectueraient sans concours en puisant dans le vivier des étudiants titulaires de master . Cela signerait la remise en cause du statut de la fonction publique pour les personnels de l’Éducation Nationale, comme c’est déjà le cas par exemple à La Poste et France Telecom.

Le projet Darcos-Pécresse vise donc à mettre en concurrence plusieurs catégories d’enseignants, avec un moins-disant salarial pour le plus grand nombre. Ce projet aboutirait à multiplier les embûches pour les étudiants des milieux populaires, – déjà de moins en moins nombreux – et à développer les stages sous-payés. Il accroîtrait le tri social déjà à l’œuvre. de la maternelle à l’université. Le projet Darcos-Pécresse renonce à une véritable formation en alternance, articulant connaissances scientifiques et compétences didactiques et pédagogiques.

Pour SUD éducation, il est hors de question d’accompagner cette contre réforme en négociant des améliorations à la marge.

SUD éducation a signé l’Appel du 8 novembre et participé aux côtés d’autres syndicats et organisations aux coordinations nationales sur la formation des enseignants et la refonte du statut des enseignant-chercheurs.

Nos revendications spécifiques sur quelques points :

1- nous exigeons le retrait pur et simple du projet Darcos Pécresse, pas un simple moratoire : il n’y a rien dans ce texte qui représente une avancée significative ;

2- pour SUD éducation, la licence doit rester le diplôme permettant aux étudiants de se présenter aux concours de recrutement ;

3- il faut maintenir dans l’enseignement supérieur un institut spécifique de formation professionnelle des enseignants stagiaires reçus aux concours ;

4- nous revendiquons l’allongement de la formation professionnelle : deux années salariées pleines après l’obtention du concours pour poursuivre les apprentissages disciplinaires et acquérir des compétences didactiques et pédagogiques. Nous revendiquons la reconnaissance d’un meilleur niveau de qualification pour tous les enseignants, donc de meilleurs salaire : le master doit être délivré à la fin de la formation professionnelle ;

5- pour former les enseignants, il faut des formateurs de différentes catégories : enseignants-chercheurs, enseignants des premier et second degré, maîtres-formateurs…

Sur la base de ces revendications, SUD éducation appelle les enseignants, les stagiaires et les étudiants à s’engager dans l’action pour faire reculer les ministres et obtenir l’abandon du projet Darcos- Pécresse, véritable régression sociale et pédagogique : c’est l’avenir de l’Éducation qui est en jeu.

L’éducation et la formation ne sont pas une charge mais un investissement !

Au moment où nous prenons connaissance des mesures de carte scolaire dans le second degré et les 3000 suppressions de postes au concours dans le premier degré, il devient urgent d’amplifier la mobilisation contre cette politique .

De la maternelle à l’Université, unissons-nous pour la qualité du service public d’éducation et de recherche.

Saint Denis le 8 février 2009

 

Documents joints à cet article :

Troisième coordination nationale

Invitation à la coordination nationale

Publié le 9 février 2009

Après avoir pesé, soupesé et surpesé l’ensemble des paramètres à prendre en compte pour la prochaine coordination nationale des universités, paramètres techniques ( amphi à disposition, intendance matérielle, etc) et les paramètres plus « politico-techniques » ( faisabilité de la maîtrise horaire d’une coordination avec manifestation dans la foulée mais en même temps présence plus facile le jour même) et d’autres plus directement « politiques » ( opportunité d’une initiative le jour fixée par la ministre par exemple ) sans compter tous les autres, les discussions menées entre ceux chargés de la préparation de la nouvelle coordination regroupant des universitaires de Paris 3, paris 4, paris 10, paris 8 ( que les non-cités acceptent d’emblée les excuses ), ont abouti à la proposition suivante :

La prochaine coordination nationale se tiendra
LE MERCREDI 11 FEVRIER
UNIVERSITE DE PARIS 8 (métro St Denis Université – ligne 13 )
AMPHI D (Bt D) à partir de 11 heures

L’ordre du jour sera précisé très bientôt mais contiendra bien sûr le bilan de la journée du 10 et l’appréciation de l’état de la mobilisation et des réponses actuelles du ministère, l’état des mandatements en provenance des universités et établissements d’enseignement supérieur, des questions autour de l’organisation de la coordination notamment en vue de la suivante, etc

Le mandatement à la coordination se fera selon les modalités précisées lors de la précédente coordination.

Une équipe technique regroupant des collègues de Paris 8, paris 3 et paris 4 fera en sorte de faciliter le travail de la coordination.

Cordialement à tous

François Castaing, Pour Paris 8


Ci-dessous les motions votées lors des deux précédentes rencontres de la coordination nationale des universités. Pour mémoire en vue de la troisième rencontre du 11 février 2009, extrait de la motion n°2 du 2 février 2009 : la coordination nationale « encourage chaque université à élire, pour la Coordination, trois représentants enseignants-chercheurs / enseignants / chercheurs, un représentant BIATOSS et un représentant étudiant (5 personnes maximum). »


Pour être abonné à la liste de discussion [Prep.Coord.Nat] (plus de cent emails / jour), il suffit de le demander ici en indiquant vos nom, prénom et établissement ou organisation de rattachement : abonnement.prepa.coord.nationale@sh…


Coordination nationale du 11 février
Paris VIII Vincennes à St Denis

Comme annoncé précédemment, ci-dessous quelques précisions concernant l’ordre du jour et les préparatifs techniques. Précision : nous mettons en place une équipe technique qui repose sur un collectif qui a pris l’habitude de travailler ensemble depuis plusieurs années sur l’université et qui recouvre de multiples sensibilités. Il va de soi que l’ensemble de nos propositions seront soumises à approbation – ou désapprobation – de la coordination nationale. Que chacun veuille bien considérer que nous cherchons à nous mettre au service de la mobilisation, avec toutes les maladresses inévitables en ce cas, mais avec une bonne foi et une bonne volonté manifeste. Que l’indulgence nous soit accordée. Ce qui suit a été échangé avec des collègues de P3 et P4. Son caractère formel est évidemment exagéré par le souci de présentation synthétique. Mille excuses. Mais il est proposé pour aider les assemblées générales à préparer leur venue à la coordination. Toute suggestion, aimable, est la bienvenue.

Accueil de la coordination dès 10 H 15/ 10 H30,
amphi D du Bâtiment D de l’Université ( ce sera fléché) ; pour l’accès voir le lien suivant : http://www.univ-paris8.fr/rubrique…. Tout est reprécisé dès que possible sur le site de notre collectif ante- mobilisation actuelle à la page suivante : http://p8enmouvements.free.fr/artic…

Pour les mandatements,
ce sont ceux prévus pour les coordinations précédentes, soit : «  trois représentants enseignants-chercheurs / enseignants / chercheurs, un représentant BIATOSS et un représentant étudiant (5 personnes maximum) » par université ou établissement d’enseignement supérieur. Comme les mandatés du 11 février ne sont pas nécessairement ceux de la coordination précédente, continuer à faire remonter par la voie habituelle vos mandatés afin que nous disposions d’une pre-liste pour le 11 au matin. Nous la complèterons le matin même. Essayez de voir entre vous pour arriver ensemble pour faire enregistrer votre délégation mandatée dès 10 H. 30. Compte tenu des effectifs de la coordination précédente, et du succès annoncé de la journée du 10, il est probable que les effectifs soient plus élevés. Donc plus de temps d’enregistrement.

Pour l’accueil, afin de s’assurer que tous les mandatés puissent accéder à l’amphi, le principe suivant est retenu : jusqu’à 12 h00, seuls les mandatés et les représentants des syndicats ou associations présents dans la mobilisation accèdent à l’amphi D, les observateurs éventuels accèdent à un petit amphi à côté où seront retransmis les débats de l’amphi afin qu’ils ne manquent rien. Si à 12 heures il s’avère que l’amphi D est assez grand pour accueillir tout le monde, nous pourrons y laisser accéder observateurs comme délégués. C’est un peu contrariant, mais tient compte de toutes les contraintes dont la première, assurer une unité de salle pour les mandatés.

Nous comptons sur vous pour votre indulgence à l’égard des collègues qui organiseront l’accueil. Pour information, l’amphi est d’un peu plus de 350 places, la coordination précédente a rassemblé 276 délégués mandatés. Pour information encore, dans le hall vous croiserez des lycéens car c’est la journée portes ouvertes (c’est le cas de dire) sur P8.

Durée de la coordination

_ : il nous semble important de fixer une échéance afin d’éviter que ce soient les plus robustes ou les plus proches géographiquement qui prennent des décisions par épuisement des présents. Si nous commençons à 11 h.15 environ, il nous semble souhaitable de terminer vers 16 heures trente pour permettre le retour en province. Les propositions qui suivent partent de ce principe, bien évidemment discutable.

Nous proposerons comme règle une limitation du temps d’intervention à environ 5 mn. Pour le premier débat proposé de 45 mn, cela représente environ 9 intervenants, plus si les interventions sont plus brèves. Le deuxième débat proposé qui devrait se conclure par des décisions, avec environ 2h.30, cela représente environ 30 intervenants, plus si les interventions sont plus brèves. Le temps de limitation proposé répond donc à un souci d’équilibre entre le temps de dire ce que l’on a à dire et la multiplicité des intervenants. Chacun aura compris que c’est un équilibre hautement improbable et extrêmement précaire. L’autre solution est de prévoir les lits de camp.

Ordre du jour proposé :

11 h.15 – 12 heures : après une rapide présentation des conditions de tenue de la coordination faite par l’équipe d’accueil de P8, nous proposons d’aborder un premier échange de 45 mn environ sur l*e bilan depuis la dernière coordination du point de vue de la mobilisation et des réponses ou absence de réponse aux demandes portées par la coordination par le ministère*. Pourraient s’y insérer des interventions des associations ou syndicats nationaux présents dans la mobilisation.Un bilan n’est jamais exhaustif et complet, et nous préférons laisser plus de temps pour la deuxième séquence :

12 h – 15 h. ( comprenant une pause de 45 mn) : *doit-on faire évoluer les mandatements retenus par la précédente coordination nationale (les trois motions) et, si oui, comment en tenant compte de la nécessaire unité du mouvement entre ses différentes composantes et de la position affichée par le ministère ? *Il est proposé de découper la discussion en deux, avec une pause de 45 mn aux environ de 13 heures, afin de permettre la possibilité que puissent être formulées des propositions à l’issue de la pause et avant que ne reprennent les débats qui pourront alors intégrer les propositions.

15 h. – 15 h.30 adoption, si nécessaire, de motions de la coordination

15 h.30 – 16 h.30 : organisation de la prochaine coordination nationale et de la continuité entre les deux : comment faire ? l’expérience montre qu’un minimum de coordination, même pour une coordination, est nécessaire entre deux. Peut-on la formaliser et si oui comment ? Dans ce cadre, si des universités sont candidates pour accueillir la prochaine coordination, elles peuvent se faire connaitre dès maintenant.

17 heures, possibilité d’un point presse dont les modalités tiendront compte des dispositions adoptées les minutes précédentes.

Encore une fois, toute suggestion, aimable, est la bienvenue. Et toutes nos excuses pour nos erreurs et oublis éventuels.

Bon courage à tous.
François Castaing,
pour P8

Projet de décret EC repoussé d’un an.

A l’instant (19h00 le 9Février) sur France-Info et France Inter : « on vient de l’apprendre à l’instant, le projet de décret sur les enseignants chercheurs est repoussé d’un an« .

Restent les autres revendications des différentes motions …

Coordination nationale des directeurs d’U.F.R. de philosophie

COMMUNIQUE : La coordination nationale des directeurs de départements et U.F.R. de philosophie, réunie en Sorbonne le 31 janvier 2009, constate que 22 des 24 sections, départements ou UFR de philosophie qui, au sein des Universités françaises, préparent aux concours de l’enseignement, refusent de remettre aux instances compétentes de leurs établissements les maquettes relatives aux nouveaux masters de préparation aux métiers de l’enseignement, dont la remise au Ministère était prévue à la date du 15 février 2009. Pour mémoire, la coordination avait, dans sa motion du 15 décembre 2008, signée par 20 des 24 sections, départements ou UFR concernés, exprimé son refus des réformes des concours et du cadre de leur préparation « menées sans concertation ni consultation de la communauté universitaire, et sans distinction ni égard aux spécificités disciplinaires », ni prise en compte réelle des effets « potentiellement néfastes » de ces nouveaux diplômes pour les étudiants et pour les futurs enseignants. La même motion déplorait la « mise en concurrence des Universités, des IUFM, et d?autres acteurs de la formation professionnelle » impliquée par ces projets et dénonçait l’extension de cette mise en concurrence aux personnels à travers le projet de réforme du statut des enseignants-chercheurs, en appelant au respect « des missions fondamentales de l?Université et des valeurs républicaines qui motivent le travail de toute la communauté enseignante ».

LE 10 FEVRIER, UNE CINGLANTE ET LUCIDE RIPOSTE A VALERIE PECRESSE

LE 10 FEVRIER, UNE CINGLANTE ET LUCIDE RIPOSTE A VALERIE PECRESSE
(Communiqué du SNESUP)

Le gouvernement et la ministre sont singulièrement embarrassés par la participation croissante des enseignants-chercheurs, des enseignants et aussi des personnels BIATOSS dans les universités, des chercheurs et des ITA dans les organismes de recherche, comme des étudiants, sur la plupart des campus aux actions construites et cohérentes de grève et de
manifestations.
Nos revendications sont claires. Une immense détermination nous fédère. En ce jour où, s’ajoutant aux dizaines de votes dans les conseils centraux et congrès des universités pour exiger le retrait des textes et dispositifs contestés, plus d’une quinzaine de présidents signent solennellement un appel dans le même sens à la Sorbonne, la ministre tente une diversion qui ne prend pas la mesure de la colère et de la détermination des collègues. Sur le seul décret statutaire, qu’elle ne retire pas (il suit donc son chemin au Conseil d’Etat), elle envisage une « médiation » confiée à la présidente du comité de suivi de la loi LRU. Dans cette affaire, la curieuse réunion convoquée mercredi 11 après-midi sur une « charte » de bonne conduite, que le SNESUP a
dénoncée, semble passer à la trappe. Mystère ?
Cette annonce à la veille d’une manifestation qui s’annonce puissante n’est rien qu’une mesure dilatoire. Sur le décret, une seule annonce s’impose : comme des milliers de collègues l’exigent, appuyés par des présidents, des élus, des parlementaires : c’est le retrait.
Le petit périmètre dans lequel Valérie Pécresse puise ses conseillers encore aujourd’hui, démontre qu’elle ne veut pas comprendre les exigences de la communauté universitaire et de la recherche. Le comité de suivi de la loi LRU est connu pour un rapport  rendu en décembre 2008 qui propose à la ministre 17 entraves supplémentaires à la collégialité universitaire (sur 18 préconisations) !
Le SNESUP appelle les universitaires, les chercheurs, les étudiants, toute la communauté de la recherche et des universités à infliger, par leur participation massive à la grève et aux manifestations du mardi 10, une cinglante et lucide riposte à ces manoeuvres.

Paris, le 9 février 2009 – 17 h 30

Actu Grenoble 2 (9 Janvier)

l’AG d’aujourd’hui a voté la grève jusqu’au Vendredi 13. Plusieurs motions ont été adoptées, notamment l’envoie d’une délégation EC-étudiants au près du président de l’Université. Il s’agira notamment de demande une AG centrale, regroupant les 3 universités grenobloises. L’AG réitère de retirer les projets de mastérisation (et notamment la suppression de l’année de stage rénuméré), et de modification du statut des EC. Plusieurs actions sont en cours, une manifestation est prévue demain à 14H. Enfin, il a été mis aussi en avant, la nécessité de continuer et accentuer les actions, après les vacances de la Zone A, pour ne pas relacher le mouvement (AG prévue le 23/02)