Orléans : non-tenue des examens confirmée

Rentrée et AG le lundi 4 mai (la prochaine lundi prochain)

AG étudiante :
– reconduite du blocage :
pour 342 / contre 137 / abs. 56 / NPPV 1 ==> *Pour*
– blocage des examens dans toutes les UFRS :
pour 267 / contre 84 / abs. 73 / NPPV 6 ==> *Pour*
– semaine de blocage économique du 11 au 17 :
pour 261 / contre 51 ==> *Pour*

AG personnels :
– non reprise des cours
– poursuite de la contestation
– confirmation de la non-tenue des examens (votée dès fin avril)
– non grève totale
– non reprise des enseignements
– grève partielle avec aménagements (sans poursuite des cours)
[aménagements caducs du fait du blocage]
– projet de faire converger la lutte avec le secteur de la santé
(représenté à cette AG)

Examens en STAPS :
– 18 enseignants en STAPS n’ont pas distribué pas de sujets pour les partiels.
– blocage d’un examen un peu violent
– le président a décidé de décaler ces examens

Université privée de fêtes johanniques ! Le 8 mai, une moitié de la ville défile devant l’autre pour ces fêtes en l’honneur de Jeanne d’Arc, militaires, écoles, scouts, corps constitués, associations, collectivités, villes jumelées, fanfares… et l’université. Le président nous a annoncé que finalement l’université n’y participerait pas. (il est possible que la précédente non participation date de 1968). Peur d’un coup d’éclat à la tribune par des gauchiste encagoulés… en toge et accès contrôlé sur pièce d’identité
par les forces de l’ordre.

Suite à une proposition faite en CA, le président a repris contact avec le mouvement. Il a convoqué les personnels demain matin (jeudi 7).
Manif l’après-midi.

Pour plus d’info le blog :
http://mobilisation-univ-orleans.over-blog.fr/

«Nous sommes là pour défendre une université souhaitée par tous les étudiants» (LibéOrléans)

Extrait : UNIVERSITÉ. Une cinquantaine d’universitaires ont occupé, vendredi midi, l’Hôtel Groslot d’Orléans (annexe de l’hôtel de ville). Une autre cinquantaine de professeurs, étudiants, personnels et élus d’opposition municipale occupait la place de l’Étape. Tous souhaitaient alerter l’opinion publique sur leur revendication première: l’abrogation de la loi Pécresse. «Nous sommes là pour défendre une université souhaitée par tous les étudiants», a expliqué Gwendoline, étudiante en deuxième année de droit. «L’assemblée générale de ce matin a voté le principe de nuits d’occupation, de blocages et l’organisation de cours alternatifs»

Lire la suite sur LibéOrléans du 10 Avril

Orléans : vote électronique pour la reprise générale des cours, et AG pour le maintien du blocage …

Question posée : "Etes-vous pour la reprise générale des cours dans toutes les composantes de l’université à compter du mardi 14 avril 2009 à 8h 00 ?"

Résultats : votants 1996 (11 % des étudiants et personnels) Oui 1421 (72 % => 8 %) Non  575 (28 %) (pas d’autres choix)

Les personnels avaient  fait un appel à boycott. Il y a eu une demande explicite d’un collègue au président sur le numéro
de déclaration CNIL et contact à la CNIL qui nous a indiqué oralement qu’il ne semblait pas y avoir de déclaration et que donc ce
vote était illégal.
Par ailleurs, la participation en AG (ce matin), est habituelle (750 personnels et étudiants). Grève et blocage reconduits.

Ci-dessous le message du président d’Orléans à l’issue du vote électronique

"Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Afin de garantir le niveau de nos diplômes et leur caractère national, après la consultation électronique du 9 avril 2009, j’appelle à la reprise des cours dans toutes les composantes de l’Etablissement le mardi 14 avril à 8h.
Sincères salutations.
Gérald GUILLAUMET. Président"

Orléans : occupation pacifique de la mairie en cours

14h53 : Un bâtiment de la Mairie d’Orléans (Hôtel Grolot pour les connaisseurs) est occupé en ce moment par les étudiants. Les forces de l’ordre continuent à arriver, beaucoup de personnels et d’étudiants continuent à arriver. Pour l’instant tout est calme.
Si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à venir soutenir PACIFIQUEMENT dehors.

Boycottons la consultation du Président de l’Université d’Orléans sous la forme qui est proposée.

Boycottons la consultation du Président de l’Université d’Orléans sous la forme qui est proposée.

Parce que les votes électroniques organisés à la hâte sont une atteinte à la liberté individuelle (pour voter il faut donner son identifiant : la CNIL émet de très sérieuses réserves et rappelle que de tels dispositifs doivent être soumis au préalable à la Loi "Informatique et Libertés" ;
voir : http://www.cnil.fr/index.php?id=1356, http://www.cnil.fr/index.php?id=1009 et http://www.cnil.fr/index.php?id=2340).
Parce que la seule question posée ("Etes-vous pour la reprise générale des cours?") ne permet pas une consultation sur l’ensemble des questions qui bouleversent les universités aujourd’hui (pourquoi ne pas demander aussi un avis sur les réformes en cours ?).
Parce que cette question posée est explicitement un élément de la stratégie de la Ministre et revient donc implicitement à voter pour les réformes en cours.
Parce que sur la question des modalités d’action de ce mouvement a déjà été entamée une consultation afin que tous ceux qui s’opposent à celles-ci puissent trouver des solutions face à cette situation complexe.
Nous réaffirmons que seuls les personnels et étudiants présents en Assemblées Générales peuvent décider de la suite à donner au mouvement contre les réformes en cours. Nous rappelons que l’Assemblée Générale a été déclarée comme légitime par le Congrès de l’université (cf. dernière motion votée), qui a par ailleurs rejoint l’analyse de l’AG sur l’absence d’avancées significatives de la part du Gouvernement.
Face aux réformes en cours et au très large front de contestation qui s’y oppose, la communauté universitaire d’Orléans méritait bien mieux comme réponse que l’organisation de ce vote. Faisons-le savoir en refusant d’y participer.
Une réunion de concertation sur les modalités d’action du mouvement est prévue jeudi à 14H00, RV Hall de l’UFR LLSH. Les prochaines Assemblées Générales auront lieu vendredi à 9H00 (personnels) et 10H00 (étudiants), Amphis de Sciences.

L’intersyndicale SNESup-FSU, Sud Education Loiret, Sud Recherche, Sud Etudiant, UNEF et FSE.

Le Président de l’Université d’Orléans actuellement "séquestré avec son accord" dans son bureau par des étudiants et du personnel

15h12 : Depuis quelques minutes, le chateau qui héberge la présidence de l’Université d’Orléans est occupé suite à une décision d’AG prise le matin. Il a également été voté la séquestration du Président et celle-ci est actuellement appliquée.

16h17 : Communiqué de l’AG universitaire commune du 07/04/2009 d’Orléans:
"Prenant acte du refus du gouvernement français de s’occuper de ses universités. Nous étudiants, enseignants et personnels de l’Université d’Orléans réunis en AG exceptionnelle le 7 avril 2009 cessons dès à présent tous nos rapports avec l’Etat français et nous déclarons "Université de la présipauté Groland". C’est pourquoi nous demandons la visite officielle de notre nouveau président pour que nous puissions lui faire voir les locaux, ainsi que la protection de l’armée Grolandaise pour nous protéger de Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy."

17h30 : les premières photos de l’occupation

18h20 : blog non-officiel de l’occupation : http://ocpresorleans.blogspot.com/

20h15 : Les occupants tiennent à rappeller que personne n’a séquestré le président et que ce sont vraiment les médias qui ont choisi ce mot. Le président est volontairement resté dans son bureau car il est responsable des locaux et veut être présent durant l’occupation. C’est donc de sa pleine volonté et sans aucune restriction de circulation que le président est resté dans son bureau.
Des discussions avec le président, les doyens d’UFR et vice-président ont eu lieu. A l’heure qu’il est, le président est toujours dans les locaux mais il n’est à aucun moment séquestré ! http://ocpresorleans.blogspot.com/

Les trois conseils centraux de l’Université d’Orléans demandent un engagement ferme du gouvernement à ouvrir des négociations avec les acteurs concernés et à établir un calendrier

TEXTE ADOPTE PAR LES TROIS CONSEILS CENTRAUX, le 30 mars 2009
Motion 1
S’appuyant sur la motion votée fin janvier 2009, le Congrès de l’Université d’Orléans réuni le 30 mars 2009 constate que les demandes formulées par les trois conseils centraux n’ont pas obtenu de réponse suffisante, après huit semaines d’un mouvement de protestation sans précédent. Seules ont été faites des annonces médiatiques, non-accompagnées de calendriers précis, ni de textes officiels portés à la connaissance de la communauté universitaire.
Malgré quelques amorces de solutions et de négociations, le flou persiste sur les points soulevés en janvier :

  • le modèle SYMPA et les postes d’enseignants, d’enseignants-chercheurs et de BIATOSS,
  • la mastérisation de la formation et des concours
  • le décret sur le statut des enseignants-chercheurs
  • la continuité thématique du CNRS
  • le contrat doctoral

En conséquence, les trois conseils centraux de l’Université d’Orléans demandent un engagement ferme du gouvernement à ouvrir des négociations avec les acteurs concernés et à établir un calendrier. Ils demandent au Président de porter ce message à la CPU et aux Ministères.

Motion 2
Le congrès de l’Université d’Orléans réuni le 30 mars 2009 demande que toutes les mesures soient prises à l’Université d’Orléans pour que ni l’ensemble des personnels universitaires, ni les étudiants ne soient pénalisés par le refus de négociation du gouvernement, dans le respect des décisions d’action des Assemblées Générales et des compétences des conseils en termes de calendrier et d’examens.

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