Enseignement, Recherche, Santé : Le futur d’une restructuration annoncée

Journée d’informations et de débats le Mardi 12 mai à Lyon 1

"Enseignement, Recherche, Santé : Le futur d’une restructuration annoncée"

Les conférences ont été filmées et sont disponibles à http://math.univ-lyon1.fr/~univanzero

Les titres des conférences :

  • Stratégie Nationale de Recherche et d’Innovation
  • La réforme des hôpitaux I, II et III
  • La mastérisation de la formation des enseignants
  • Les Biatoss dans la nouvelle université
  • Le futur de la recherche
  • Les non-dits de l’autonomie : droits d’inscription et cie
  • La réforme des Crous
  • La réforme des écoles

REFERENDUMS EN MATHEMATIQUES ET INFORMATIQUES À LYON 1

RÉFÉRENDUMS EN MATHÉMATIQUES ET INFORMATIQUES À LYON 1 :

A la question "Etes-vous favorable à la poursuite et au renouvellement de la rétention des notes ?"

DÉPARTEMENT MATHÉMATIQUES :
le OUI l’a emporté avec 73% des suffrages exprimés (58,8% de participation).

DÉPARTEMENT INFORMATIQUE :
le OUI l’a emporté avec 63 % des suffrages exprimés (57 % de participation)

Lyon 1 : semestre bloqué, démissions administratives et rattrapage des cours non-envisageable

L’AG des personnels et étudiants de Lyon 1 a reconduit la grève et adopté le communiqué ci-dessous.

Communiqué de presse de l’AG de Lyon 1 le 5 mai 2009 :

L’AG Lyon 1 tient à faire un bilan de la situation à Lyon 1.

- 80 % des cours du second semestre n’ont pas eu lieu en STAPS, Math, Info, Bio et le rattrapage de ces cours n’est pas envisageable.
- 160 personnes ont démissionné de plus de 600 responsabilités administratives.
- la massive rétention de notes du premier semestre bloque toute validation des semestres et diplômes pour plus de 4000 étudiants.
- les inscriptions de la prochaine rentrée sont de fait impossibles. Les étudiants n’ont pas pu s’inscrire au second semestre ; les jurys ne pourront pas se tenir même si quelques examens se déroulaient sans incidents.

Seules des concessions majeures du gouvernement peuvent maintenant permettre une sortie de crise.

1500 personnes en manif à Lyon le 23 avril !

1500 personnes en manif à Lyon le 23 avril !

La manif lyonnaise réunissant 1500 personnes, étudiants et enseignants chercheurs venus de Lyon 1, Lyon 2, et dans une moindre mesure de Lyon 3, de l’IUFM, des ENS, et d’autres lieux encore, a fait la démonstration ce jeudi que notre mouvement se poursuit obstinément ! C’est presque autant qu’avant les vacances alors même qu’il ne s’agissait pas d’une journée nationale d’action. (Les manifs hebdomadaires à Lyon ont réunis le plus souvent 2000 personnes, 4 à 5000 pour les plus grosses)
Les oreilles de la caravane UMP qui se trouvait par hasard sur le chemin de notre manif ont d’ailleurs chauffé en conséquence. (Ce qui n’autorise en rien ce parti à pratiquer la désinformation la plus grossière, comme relevé par la presse locale, Lyon CapitaleRue89 et même par le Figaro !)
Malgré le passage en force du décret enseignant-chercheur, nous maintenons la pression sur toutes nos revendications, pour l’emploi, la formation des enseignants, la recherche, et contre la LRU !

Prochains rendez-vous à Lyon : Mardi 28 avril, 14H aux Terreaux dans le cadre de la journée nationale à l’appel de la CNU et de l’intersyndicale et vendredi 1er mai (10H place Jean Jaurès, cortège enseignement supérieur devant la Résidence Delessert)

L’université Lyon 1 toujours en grève et dans le mouvement.

Communiqué de presse : L’université Lyon 1 toujours en grève et dans le mouvement.

Alors que le gouvernement poursuit le passage en force de ses contre-réformes universitaires, les personnels et étudiants de Lyon 1 réunis en AG ce mardi 21 avril ont réaffirmé leurs revendications :
- retrait du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs;
- abrogation de la LRU;
- retrait du projet de "masterisation" de la formation et recrutement des enseignants;
- retrait du projet de contrat doctoral unique;
- retour des 1030 postes supprimés en 2009 et plan pluri-annuel de créations d’emplois;
- arrêt du démantèlement des organismes de recherche.

L’AG a reconduit la grève et a souligné qu’elle avait conscience qu’à terme les examens du semestre seront menacés. Elle a également réitéré sa volonté que soit proposé à chaque étudiant concerné la validation sans évaluation des unités d’enseignements touchées par la grève.
L’AG consciente que les mesures gouvernementales font parties du processus européen de Bologne et de la stratégie de Lisbonne, appelle à soutenir le contre-sommet de Louvain (25-29 avril)
http://www.louvain2009.com/

Lyon 1 sera présente dans les manifestations à venir et notamment le jeudi 23 avril à 14h aux Terreaux.

Le comité de mobilisation Lyon 1

Le CR détaillé de l’AG est disponible ici : http://math.univ-lyon1.fr/wikis/action/doku.php?id=pageaglyon

La fin de l’université (presque) gratuite ?

La fin de l’université (presque) gratuite ?
D’après l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques), la France n’a pas encore choisi entre la hausse des budgets des universités et l’autorisation de réclamer des frais de scolarité. D’après vous, que choisira le gouvernement ?
Ceux qui écrivent votre futur
« De nouvelles mesures sont nécessaires pour favoriser le financement privé des universités, notamment en ayant davantage recours aux droits de scolarité, cette mesure se doublant de prêts étudiants remboursables en fonction du revenu ultérieur. » (Rapport de l’OCDE, février 2009)
L’Institut Montaigne, un club de « penseurs » très écouté et proche du gouvernement, ne propose rien moins que d’en finir avec la gratuité des études (octobre 2008).
Ceux qui obéissent
L. Collet est pour la fin de l’université gratuite et la sélection des étudiants : « on nous donne l’autonomie des dépenses mais pas celle des recettes, notamment sur les frais d’inscription » (10 février 2008).
92 députés (1/6 de l’Assemblée nationale) remettent en cause la gratuité des études dans une proposition de loi et veulent échanger fonds publics contre l’endettement étudiant (20 février 2009).
Ceux qui ont déjà commencé
40% des universités sont hors-la-loi et pratiquent déjà des frais d’inscription supplémentaires illégaux ; parmi elles, six voient les frais d’inscriptions de certaines de leurs filières dépasser 1500 euros. Lyon 3 est l’une des plus délinquantes avec des frais illégaux atteignant 7539 euros. Les droits d’inscription à Sciences Po Paris, laboratoire pour le gouvernement, sont passés de 120 euros en 1987 à 5000 euros actuellement.
Ce qui va se passer
Avec la LRU et l’autonomie budgétaire, l’augmentation drastique des droits et la sélection sont inéluctables, malgré des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient. Il faut s’attendre à des frais de 6000 euros (comme dans de nombreux pays européens).
Le gouvernement craint les étudiants et la remise en cause de la LRU.
C’est maintenant qu’il faut s’opposer !
Après, il sera trop tard ! Venez défendre la gratuité des études supérieures en manifestant et en participant à la grève !

La coordination de mobilisation de Lyon 1

Lettre ouverte à Lionel Collet de la CNU mathématique : alerte à l’évaluation purement bibliométrique !

Veuillez trouver ci-joint copie d’une lettre envoyée à M. Lionel Collet, Président de l’Université Claude Bernard (Lyon 1).
Cette lettre est signée par les deux présidents actuels et les deux présidents précédents des sections de mathématiques du CNU. Elle concerne l’usage de la bibliométrie dans l’évaluation scientifique et l’attribution de moyens aux équipes de recherche.
Elle peut être diffusée.

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Lettre ouverte au Président de l’Université Claude Bernard, Lyon 1.
7 avril 2009

Monsieur le Professeur Lionel COLLET, Monsieur le Président,

Nous sommes les présidents actuels ou récents des sections de mathématiques du Conseil National des Universités. Nous tenons à manifester notre étonnement devant le tableau, en provenance du Conseil Scientifique de l’Université Claude Bernard, qui établit un financement des unités de recherche sur la base directe de critères bibliométriques.
(Nous nous référons ici au document
http://www.univ-lyon1.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHE=196081&OBJET=0017&ID_FICHIER=143131)
Ce faisant nous relayons un vif émoi de la communauté universitaire française, en particulier des mathématiciens comme en témoignent par exemple les messages incrédules ou indignés échangés sur la liste de diffusion "mathdebat".
Nous avons compris que ce tableau ne concernait qu’une partie du financement des unités de recherche (un "bonus"), mais nous voyons de graves dangers dans l’utilisation mécanique de critères bibliométriques comme le nombre de publications, de citations ou l’emploi de divers index ou facteurs numériques. Si cette pratique devait s’étendre à l’évaluation des équipes de recherche ou aux évaluations individuelles, le résultat serait désastreux. D’une part, il est impossible d’établir sur des critères bibliométriques des comparaisons sensées entre disciplines différentes (et même entre thématiques d’une même discipline), d’autre part ce que l’on mesure ainsi n’est pas la qualité scientifique (originalité, innovation, profondeur), enfin l’usage exagéré de la bibliométrie entraîne des stratégies de publication et de communication biaisées ; de nombreuses études ont été menées
sur ce sujet et soulignent toutes les limites de cette approche.
En tant que responsables présents ou passés de sections du CNU, nous avons été très impliqués dans les évaluations individuelles d’enseignants-chercheurs. Le décompte des publications et citations est certes utile et pratiqué, mais il est absolument nécessaire qu’il soit couplé avec de nombreuses autres données et une observation critique plus précise assurée par des pairs qualifiés. Les mathématiques françaises sont parfois citées comme un domaine d’excellence ; cette notoriété est plus le fruit d’une analyse qualitative que quantitative. Et quand elle est quantitative, cette analyse est multi-critères : large spectre et difficulté des champs thématiques, participation à des congrès internationaux, qualité des thèses soutenues et essaimage des chercheurs dans les divers organismes de recherche, comité éditoriaux, impact des publications en temps long,…
On trouve sur le site de l’Union Mathématique Internationale un rapport précis et documenté sur l’usage des "Citations Index" dans la politique scientifique. Nous ne pouvons qu’encourager sa lecture ; il est accessible sur
http://www.mathunion.org/publications/report/citationstatistics0/.
Ce débat sur l’usage de la bibliométrie n’est pas neutre car il existe une pression réelle, en particulier dans de nombreux pays étrangers, pour la mise en place de systèmes d’évaluation basés sur des critères bibliométriques mécaniques. C’est aujourd’hui le mérite des sections du CNU et de l’AERES de ne pas avoir emboîté le pas à cette mode qui permettrait de remplacer les experts qualifiés par des technocrates et des ordinateurs. Il ne faudrait pas que cette pratique soit initiée et développée par les établissements d’enseignement supérieur eux-mêmes, dans le cadre de leur autonomie financière et scientifique.
En conclusion, l’émoi provoqué par le tableau du Conseil Scientifique de l’UCB est donc doublement justifié : il est inadapté à la mise en place d’une politique scientifique et il porte le germe d’une contagion dommageable.
Nous tenions à manifester notre sentiment sur la question sensible de l’évaluation bibliométrique, puisque nous savons porter l’opinion d’une large part de la communauté mathématique (et au delà universitaire) française. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre engagement au service de l’Université et l’expression de nos sentiments respectueux.

Le 7 mars 2009,

  • Fabrice BETHUEL, Président de la Section 26 du CNU, Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, Paris 6.
  • Emmanuel LESIGNE, Président de la Section 26 du CNU entre 2004 et 2007, Professeur à l’Université François Rabelais, Tours.
  • Michel OLIVIER, Président de la Section 25 du CNU entre 2004 et 2007, Professeur à l’Université Bordeaux 1.
  • Marc PEIGNÉ, Président de la Section 25 du CNU, Professeur à l’Université François Rabelais, Tours.

Occupation pacifique du bâtiment névralgique de Lyon 1

http://occupation-presidence-lyon1.over-blog.com/

Communiqué de presse :

Depuis 14 heures aujourd’hui, des personnels et étudiants de l’université Claude Bernard Lyon 1 occupent pacifiquement le bâtiment dit "Quai 43" en forme de bateau, centre nerveux de l’administration des enseignements.
La direction de l’université impose depuis quelques jours au personnel administratif de rentrer  sur ordinateur les listes de notes du premier semestre remises au rectorat lors de la rétention de notes  à Lyon 1 dans le cadre du mouvement national universitaire. La saise de ces listes en l’état comporte des risques considérables d’erreurs, alors que ces notes seront rendues électroniquement par les enseignants dès que le gouvernement aura pris en compte les revendications de la mobilisation.
A travers cette action, baptisée "L’université coule, Lyon 1 monte en bateau", les personnels et étudiants se déclarent solidaires des personnels administratifs réquisitionnés et réclament l’arrêt de ce travail dégradant et inutile.
Nous rappelons à cette occasion au gouvernement que la résorption de la précarité des personnels administratifs dans les universités, ainsi que l’augmentation des bas salaires est l’une des revendications cruciales du mouvement. Précisons que certains de ces services fonctionnent actuellement avec près la moitié de contractuels.
Nous demandons par ailleurs au Président de Lyon 1 d’arrêter la centralisation des services administratifs d’enseignement
et de faire en sorte qu’au contraire, ces personnels soient placés au plus proche des enseignants et des étudiants, dans un souci d’un meilleur service et d’une plus grande qualité de vie pour tous les membres de la communauté universitaire. Une mesure urgente que nous réclamons du président est la reconduction des contrats des personnels, sans période de chômage, et de prendre en compte les voeux des personnels concernant leurs affectations.

Les personnes occupant pacifiquement le quai 43.

Pour une vague « A » de résistance et de solidarité. Appel de Lyon du 7 avril 2009.

Pour une vague « A » de résistance et de solidarité. Appel de Lyon du 7 avril 2009.

Au début de ce mois, environ 130 enseignants-chercheurs de l’Université Lyon 1 ont démissionné de leurs quelques 440 responsabilités administratives (direction d’unité de formation ou de recherche, responsabilités d’année, d’échanges internationaux, etc.). Une décision lourde de conséquences, mais qui marque une volonté ferme de refuser la marche forcée d’un gouvernement jusqu’ici sourd aux revendications portées depuis plus de deux mois par le mouvement universitaire.

Solidaires de cette initiative, leurs collègues de l’Université Lyon 2 se sont eux aussi engagés dans cette voie : en quelques jours seulement, une cinquantaine d’enseignants-chercheurs ont fait part de leur intention d’abandonner ou de suspendre, à contrecœur mais avec une réelle détermination au regard des enjeux de long terme, leur centaine de responsabilités administratives. Celles-ci permettent aux établissements de fonctionner au quotidien, grâce à un investissement de tous les personnels (enseignants-chercheurs comme Biatos) et de tous les jours, mais rencontrent aujourd’hui un manque de considération voire un mépris de la part des autorités de tutelle.

Cette démission des responsabilités administratives entraînera de facto une impossibilité de rendre les projets d’habilitation des diplômes et laboratoires dans les temps. Si l’on en juge par le report de la réforme sur la mastérisation des concours d’enseignement, cette modalité d’action peut avoir une efficacité certaine face à un gouvernement qui n’entend pas les doléances de la communauté universitaire et ne semble comprendre que la résistance en actes.

Si nous voulons que cette modalité d’action porte ses fruits, il faut une action collective, de tous les établissements, comme cela a été le cas pour la non-remontée des maquettes des « masters enseignement ».
Remplaçons la logique de mise en concurrence des établissements par une action solidaire de l’enseignement supérieur !
Nous lançons un appel en ce sens à nos collègues de l’Université Lyon 3, aux autres établissements de l’agglomération lyonnaise, ainsi qu’à tous ceux concernés par la vague « A » de contractualisation quadriennale avec le Ministère  (Bordeaux, Dijon, Grenoble, Montpellier, Toulouse,….) : rejoignez-nous dans cette initiative qui, en étant portée par tous, profitera à tous. Composante de formation par composante, laboratoire par laboratoire, tentez de convaincre vos collègues de l’utilité de cette modalité d’action collective et adressez-nous vos déclarations/intentions de démission de responsabilités administratives à
demission.collective@gmail.com

Nous pourrons alors centraliser les initiatives locales et donner une visibilité d’ensemble à cette démarche.
Rejoignez la vague « A » de résistance et de solidarité pour obliger le gouvernement à retirer ses contre-réformes et ouvrir un vrai espace de concertation sur l’avenir de l’enseignement supérieur. Nous ne sommes pas dans le refus d’un changement pour l’université, nous sommes pour une amélioration du sort de l’enseignement supérieur et de la recherche publique, mais sur la base d’une discussion sereine, dégagée des réformes qui vont contre la volonté de ceux à qui elles doivent s’appliquer.

Dans cette hypothèse, nous lèverons alors la suspension des responsabilités administratives et sommes prêts à participer à une concertation d’ensemble sur le présent et l’avenir de l’enseignement supérieur en France.

Nuit blanche des universités – Lyon nuit du 8 au 9 avril

Nuit blanche des universités – Lyon nuit du 8 au 9 avril

Voici le programme de la nuit blanche des universités organisée par les étudiants de Lyon (Lyon 1,2,3, ENS, IEP) dans le grand amphithéâtre de Lyon 2; si vous passez par là n’hésitez pas !

Toutes les infos dans le document ci-joint : programmenuituniversite.pdf

Démission collective des responsabilités administratives des personnels de Lyon 1.

Démission collective des responsabilités administratives des personnels de Lyon 1.

Dans le cadre de la mobilisation dans l’enseignement supérieur et la recherche, mercredi 1 avril est une journée nationale de remise des démissions de nos responsabilités administratives dans les universités et laboratoires.

Ces démissions résultent de l’absence d’avancées significatives et de réelles négociations sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs, sur la formation et les concours des enseignants du premier et du second degré, sur les suppressions de postes programmées dans l’enseignement supérieur et la recherche, et sur l’avenir des organismes publics de recherche.

Entre le vendredi 27 mars et le mercredi 1er avril, soit en moins de 4 jours, nous avons recensé à l’université Claude Bernard Lyon 1 plus de 130 personnes qui démissionnent de plus de 440 responsabilités administratives (des responsables de formation, d’école doctorale, d’équipe de recherche, des stages, des relations internationales, des directeurs d’études…).

Résumé des démissions déclarées le 1er avril à l’université Claude Bernard Lyon 1 :
Composantes de l’université concernées : Mathématiques, Informatique, Biologie, STAPS, Physique, Chimie, Sciences de la Terre, GEP, IUT, ISTIL, ISFA, ISTR

1 directeur adjoint d’UFR et 1 directeur adjoint d’UMR
1 directeur et 1 directeur adjoint d’école doctorale
9 responsables d’équipe de recherche
2 responsables commission formation
1 responsable commission recherche
35 responsables de formation, d’année ou de parcours
5 directeurs/directrices des études
216 responsables d’unité d’enseignement
22 enseignant(e)s référent (dans le cadre du Plan Réussite en Licence)
10 responsables des stages
42 tuteurs de stage
5 responsables des séminaires de recherche
1 responsable des relations partenariales
7 experts auprès d’une instance d’évaluation
2 responsables relations internationales
1 responsable relations industrielles
25 membres d’un comité de sélection
49 autres responsabilités : Responsabilité équipe pédagogique, Responsable de l’évaluation des enseignements, Responsable de la plateforme pédagogique de Physiologie/Neurosciences, Responsable Taxe d’apprentissage, Responsable Commission fonctionnement plateforme TP, Responsables Permis de Conduire en Informatique, Responsable préparation CAPES,
Correspondant TICE, Tuteur des moniteurs CIES, Responsables de sites Internet…

Les personnels démissionnaires de l’université Lyon 1

Communiqué de presse : Démission collective des personnels de Lyon 1

Communiqué de presse : Démission collective des personnels de Lyon 1
Dans le cadre de la mobilisation dans l’enseignement supérieur et la recherche, demain mercredi 1 avril est une journée nationale de remise des démissions de nos responsabilités administratives dans les universités et laboratoires.
Ces démissions résultent de l’absence d’avancées significatives et de réelles négociations sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs, sur la formation et les concours des enseignants du premier et du second degré, sur les suppressions de postes programmées dans l’enseignement supérieur et la recherche, et sur l’avenir des organismes publics de recherche.

Nous avons recensé à ce jour à l’université Claude Bernard Lyon 1 plus de 420 démissions (des responsables de formation, d’école doctorale, d’équipe de recherche, des stages, des relations internationales, des directeurs d’études…).

Une conférence de presse est organisée mercredi 1 avril à 11h devant la maison de l’université Campus de la Doua boulevard du 11 novembre Villeurbanne.

Les personnels démissionnaires de l’université Lyon 1

Bureau du président de Lyon 1 pacifiquement occupé

Communiqué de presse :

Depuis 11 heure ce matin, des personnels et étudiants de l’université Claude Bernard Lyon 1 occupent pacifiquement les bureaux de Lionel Collet, président de l’Université et président de la CPU.
A travers cette action, baptisée "pression d’avril", les personnels et étudiants de l’université demandent :
- au président de l’université : de soutenir sans demi-mesure les personnels et étudiants, en lutte depuis maintenant 9 semaines ; ou, à défaut, constatant le fossé(1) qui se creuse chaque jour un peu plus entre la "gouvernance" de l’université et ses personnels et usagers, de démissionner.
- au gouvernement : d’abroger la loi LRU, de retirer le projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, de revenir sur la reforme dite de "masterisation" de la formation des enseignants, d’arrêter le demantèlement des organismes de recherche, de rétablir les postes supprimés dans l’enseignement superieur et la recherche, de mettre en place un plan pluriannuel d’emploi, de retirer le projet de contrat doctoral unique … et d’écouter enfin les propositions constructives de
la communauté universitaire.

Les personnes occupant pacifiquement les bureaux de Lionel Collet.

  • (1) : – les prises de positions de la CPU invitant les grévistes à reprendre les cours et relayant les positions du ministère.
  • – le message de Lionel Collet du 18/03/09 condamnant nos formes d’actions et son silence concernant notre demande de droit de réponse.
  • - l’usage de la force pour assurer la tenue du CA de janvier.
  • - la censure des sites d’expressions des grévistes via les ordinateurs de Lyon 1.
  • - ….

Pour suivre l’occupation en direct : http://occupation-presidence-lyon1.over-blog.com/

Voir également la dépêche AFP sur le site de France Info : http://www.france-info.com/spip.php?article272672&theme=69&sous_theme=69

Les enseignants grévistes en Mathématiques et Informatique à Lyon 1 proposent une validation par défaut des unités d’enseignement touchées par la grève

Les enseignants grévistes en Mathématiques et Informatique à Lyon 1 proposent à leurs étudiants une validation par défaut des unités d’enseignement touchées par la grève :
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Communiqué de presse du mardi 24 mars :
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Après plus de 2 mois de grève, le déroulement du semestre de printemps en mathématiques et en informatique à Lyon 1 est fortement compromis : trois quarts des cours n’ont pas lieu depuis le début du semestre et une évaluation sérieuse des connaissances devient impossible. Les enseignants grévistes de Mathématiques et Informatique proposeront donc par défaut à leurs étudiants la validation de leurs unités d’enseignement et ceci sans évaluation.

L’assemblée générale de Mathématiques et Informatique.
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Mail destiné aux étudiants Math-Info :
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Bonjour à tous,
Malheureusement, après huit semaines de mobilisation, force est de constater que la communauté universitaire n’a rien obtenu à ce jour par rapport à ses revendications et que la sortie de crise ne semble pas d’actualité. Les enseignants de Mathématiques et Informatique réunis en assemblée générale le lundi 23 mars ont constaté que dans certaines UE l’évaluation devient
impossible du fait que la plupart des cours n’ont pas eu lieu. Pour les UE où l’évaluation devient impossible, l’assemblée générale a décidé de proposer *par défaut* à l’étudiant une validation de l’UE sans note (attribution des crédits ECTS). L’étudiant pourra refuser cette validation, soit parce qu’il souhaite refaire l’UE dans des conditions normales ultérieurement,
soit parce qu’une évaluation portant sur un travail personnel est proposée par les enseignants de l’UE. Cette procédure ne pourra être mise en oeuvre que par les jurys d’UE qui sont souverains.
Nous vous proposons une réunion d’informations et discussions pour les étudiants du portail Math-info *le lundi 30 mars à 14h Amphi Ampère*
Les enseignants de Mathématiques et Informatique réunis en assemblée générale le lundi 23 mars

Le CA de Lyon 1 rejette la mise en place des chaires.

(communiqué de presse)

"Ce mardi 17 mars, le conseil d’administration de l’université Lyon 1 présidé par Lionel Collet, président de la CPU, s’est prononcé contre la mise en place des chaires organismes/universités par 23 voix contre et 2 voix pour. En début d’après-midi, de nombreux personnels et étudiants ont occupé le bâtiment où a eu lieu ce conseil. Par cette action, ils ont obtenu la possibilité d’assister aux débats sur la question des chaires, de réaffirmer leur refus de cette mesure gouvernementale  et de prendre connaissance des positions des administrateurs avant la tenue du conseil."

Un exemple concret de primes en fonction de la productivité scientifique

primes1

Pour consulter le document complet émanant de l’université Claude Bernnard (Lyon 1) : primes-1.pdf

Actu Lyon : blocus

A lyon, des blocages ont été votés par les étudiants de LYON 2, les étudiants de l’IEP, et l’AG des personnels et étudiants de LYON 1.

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